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Membres du Comité d’examen du SCC

M. Robert Sampson, président

De juin 1995 à octobre 2003, M. Sampson, a été membre de l’Assemblée législative de l’Ontario et a fait partie du Cabinet du gouvernement de l’Ontario; il a occupé divers postes, notamment celui de ministre des Services correctionnels de juin 1999 à avril 2002. En sa qualité de ministre, M. Sampson a conçu et supervisé la mise en œuvre de la réforme globale du ministère des Services correctionnels du gouvernement de l’Ontario. Cette réforme se concentrait sur la nécessité d’un système d’incarcération et de correction sécuritaire, efficace, efficient et responsable en Ontario. À ce titre, il a administré un budget annuel de plus de 600 millions de dollars et un plan d’immobilisations de plus de 500 millions de dollars.

En 1996, à titre de secrétaire parlementaire du ministre des Finances de l’Ontario, M. Sampson a mené l’examen, au nom du gouvernement de l’Ontario, de la législation et de la réglementation régissant l’assurance automobile pour les six millions de conducteurs et plus de cette province. Cela a nécessité de vastes consultations auprès du public et des intervenants, et a mené à une baisse des primes d’assurance automobile dans l’ensemble de la province.

M. Sampson est détenteur d’une maîtrise en Administration des affaires de l’Université Queen’s et il est actuellement le président de White Label Mortgages Limitée, une société spécialisée dans la création de services de courtage en prêts hypothécaires commerciaux novateurs et de pointe à l’intention des sociétés et des groupes canadiens. Il est également vice-président de la société Corpfinance International Limitée, qui offre des conseils relatifs aux créances et aux placements des actifs, et aux affectations financières pour les petites et moyennes entreprises et pour tous les ordres de gouvernements.

M. Serge Gascon

Après une carrière de 30 ans au sein du Service de police de la Ville de Montréal, M. Gascon a pris sa retraite alors qu’il était directeur associé responsable des Services d’enquête. Pendant ses années de service, il a occupé toute une gamme de postes de direction qui l’ont amené à diriger les activités policières dans la collectivité, à s’occuper de l’unité du crime organisé, des recherches et de la planification et de l’évaluation des systèmes. Il a également fait partie du Comité de direction et été président et/ou membre d’un certain nombre de comités responsables de questions opérationnelles et administratives.

Au cours de sa carrière au Service de police, il a créé et mis en place un programme d’évaluation de systèmes et un modèle de planification des carrières pour le Service, et il a géré d’importantes initiatives opérationnelles concernant des événements à risque élevé dans la ville. Il a été président du Comité régional du Service d’information sur la criminalité du Québec, et a fait partie d’un certain nombre de comités de justice pénale (police, services correctionnels, justice et libération conditionnelle). Il a siégé à de nombreux comités municipaux, provinciaux et nationaux de lutte contre la toxicomanie.

M. Gascon est détenteur d’un baccalauréat en éducation de l’Université de Montréal. Depuis son départ à la retraite, il est consultant principal chargé de l’encadrement et de la formation en matière de leadership de groupes, notamment auprès de la Sûreté du Québec.

M. Ian Glen, c.r.

De mai 2001 à mai 2006, M. Glen a été président de la Commission nationale des libérations conditionnelles du Canada. De 1975 à 2001, il a occupé plusieurs postes supérieurs au sein de la fonction publique fédérale, notamment, celui de chef du Centre de la sécurité des télécommunications, de sous-ministre d’Environnement Canada, de sous‑secrétaire au Cabinet (Opérations) du Bureau du Conseil privé, de sous-ministre délégué du ministère de la Citoyenneté et de l’Immigration, de sous-ministre délégué du ministère de la Sécurité publique, et de sous-ministre délégué du ministère de l’Emploi et de l’Immigration. M. Glen a également occupé les postes d’avocat général et de conseiller juridique.

M. Glen détient un baccalauréat de l’Université de Guelph et un baccalauréat en droit de l’Université Queen’s.

Chef Clarence Louie-Oliver

Le chef Louie-Oliver a été élu chef de la bande indienne d’Osoyoos en 1985. Il a toujours insisté sur l’importance du développement économique comme moyen d’améliorer le niveau de vie des siens. Sous sa gouverne, la bande est devenue une société polyvalente possédant et gérant huit entreprises fructueuses, qui fournissent de l’emploi à des centaines de personnes. Son leadership a permis le financement et la construction d’une école préscolaire, d’une garderie et d’une école primaire et secondaire, ainsi que d’un nouvel immeuble accueillant un centre de soins de santé et de services sociaux pour la bande.

Le chef Louie-Oliver a été nommé au Conseil des entreprises autochtones du Canada en 2001 et il a reçu de nombreuses récompenses, y compris le prix du chef d’entreprise autochtone, décerné par l’All Nations Trust and Development Corporation; le prix de l’agent de développement économique autochtone de l’année, attribué par le Conseil pour l’avancement des agents de développement autochtones; le prix du leadership inspirant, remis par l’organisme Aboriginal Tourism BC; et le prix national d’excellence décerné à un Autochtone dans le domaine des affaires et du développement communautaire. En 2003, le chef Louie-Oliver figurait sur la liste des 50 principaux Canadiens à surveiller, du magazine Maclean’s.

Mme Sharon Rosenfeldt

Mme Rosenfeldt, d’origine autochtone, a commencé sa carrière en tant que conseillère en matière de toxicomanie au centre de traitement du pavillon Poundmaker’s, à Edmonton, en Alberta. En 1981, à la suite de l’enlèvement et du meurtre de son fils Daryn, âgé de 16 ans, elle a participé à la fondation de Victimes de violence, un organisme national consacré à l’amélioration du sort des victimes d’actes criminels au Canada. Cela a mené à la mise en œuvre, en 1984, du premier programme canadien d’aide aux victimes et aux témoins assuré par les tribunaux, à la Cour provinciale de l’Alberta, à Edmonton.

En qualité de présidente de Victimes de violence pendant un certain nombre d’années, Mme Rosenfeldt a donné de nombreuses présentations à des groupes communautaires, à des ministères et organismes gouvernementaux, à des écoles et des universités et à des services de police en Amérique du Nord. Elle a été vice-présidente du Centre canadien de ressources pour les victimes de crimes, de l’Association canadienne des policiers; elle a été membre du comité consultatif chargé de la conception du programme de cours à l’intention des travailleurs correctionnels du Collège Algonquin, et de la conception du programme de cours en matière de justice pénale du Collège Durham. Elle a aussi fait partie du Comité consultatif de citoyens du Bureau de libération conditionnelle d’Ottawa, qui relève du Service correctionnel du Canada.

Mme Rosenfeldt a été membre et présidente de la Commission d’indemnisation des victimes d’actes criminels de la province de l’Ontario, et de 1998 à 2004, elle a rempli les fonctions de présidente de l’Office des affaires des victimes d’actes criminels, un organisme relevant du ministère du Procureur général de l’Ontario.