Versement annoncé d'une aide financière pour la Colombie Britannique dans le cadre des Accords d'aide financière en cas de catastrophe, en raison des feux de forêt de 2003
Notes d'allocution de
L'honorable Stockwell Day
Ministre de la Sécurité publique
Kelowna (Colombie-Britannique)
10 juillet 2007
Tel que prononcé
Merci. Je suis bien content d'être ici. J'aimerais remercier toutes les personnes qui ont participé à cet événement. Je vois également que mon collègue, le député Colin Mayes, est présent. Colin, pour avoir vécu dans la région de Shuswap, vous connaissez les difficultés que présentent les feux de forêt.
Mesdames et messieurs, nous nous souvenons tous très bien des feux de forêt de 2003. Les pompiers s'en souviennent probablement encore mieux que nous. Ils méritent nos remerciements et notre reconnaissance pour tout ce qu'ils ont fait, et tout ce qu'ils font chaque jour.
Nous avons tous une image en tête : des collines incendiées, ces personnes dont les maisons brûlaient, et les pompiers qui, pendant qu'ils luttaient pour sauver nos maisons, apprenaient que leurs propres maisons brûlaient également.
Je me souviens tout particulièrement d'un après-midi, à Penticton. Debout sur la plage avec mes petits-enfants, j'essayais de leur expliquer le spectacle qui les stupéfiait.
Il me semblait alors que les flammes étaient partout; la fumée épaississait l'air. Les bombardiers à eau sillonnaient le ciel. On pouvait voir des pompiers sur la colline, et l'armée avait été appelée. À notre gauche, quelqu'un s'était noyé, et les agents de la GRC essayaient de trouver la personne qui était tombée de leur petit canot pneumatique moins d'une heure auparavant.
Il était bouleversant de voir les bombardiers à eau, les pompiers, les forces armées et la GRC. Et aussi accablant que ce spectacle était pour nous, nous étions épatés de voir que tous ces services travaillaient ensemble de façon coordonnée, à remplir les tâches pour lesquelles on avait fait appel à eux, ce pour quoi ils avaient été formés.
Chacune de ces professions, qu'il s'agisse des services de police, d'urgence ou de la lutte contre les incendies ou de l'armée, compte des hommes et des femmes qui s'entraînent toute leur vie pour affronter des situations qu'ils espèrent ne jamais avoir à vivre. Et pourtant, à ce moment, tout arrivait en même temps. J'ai expliqué à mes petits-enfants qu'il ne faut pas oublier que ces hommes et ces femmes se consacrent à assurer notre protection dans de telles situations.
Ce sont les souvenirs que nous avons en commun, des incidents particuliers qui sont survenus, des choses que nous n'oublierons jamais. Certaines des leçons que nous avons apprises ont été incorporées dans la nouvelle Loi sur la gestion des urgences, qui vient tout juste de recevoir la sanction royale au Parlement. Elle nous aidera à assurer une coordination à de plus hauts niveaux et, peut-être même, plus rapidement qu'avant.
Un des volets où la coordination est d'une grande importance concerne les fonds à débloquer pour réparer les dommages et aider les gens à se rétablir. Les Accords d'aide financière en cas de catastrophe ont été mis en place à cette fin entre le gouvernement fédéral et les gouvernements provinciaux. Après un incident, lorsque les coûts associés aux interventions et au rétablissement sont trop élevés pour que la province puisse raisonnablement les supporter, le gouvernement du Canada peut l'aider en lui accordant du financement. Nous attendons que les évaluations finales soient soumises. Ce travail se fait par étapes, puisque nous continuons de recevoir des factures. Nous voulons aider les gens et les municipalités touchés. C'est la raison d'être de ce programme.
Dans ce cas particulier, nous en sommes au troisième paiement qu'accorde le gouvernement fédéral pour aider la province à se rétablir après les feux de forêt de 2003.
Je suis donc heureux de présenter un chèque de quatre millions de dollars, pour démontrer le soutien continu du gouvernement du Canada envers la province de la Colombie-Britannique.