Durham Youth Gang Strategy
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La stratégie de lutte contre les gangs de jeunes de Durham (Durham Youth Gang Strategy - DYGS) s’adresse aux jeunes âgés de 12 à 18 ans qui sont membres d’un gang ou qui sont à risque de le devenir. Ce projet repose sur une approche globale visant à réduire les facteurs de risque des jeunes les plus susceptibles de devenir membres d’un gang. La DYGS est financée par le Fonds de lutte contre les activités des gangs de jeunes (FLAGJ) du Centre national de prévention du crime, qui fait partie de Sécurité publique Canada, et est offerte conjointement par la Durham Family Court Clinic (DFCC) et la Murray McKinnon Foundation (MMF). Le projet a débuté en juillet 2007 et sera mis à l’essai et évalué en vertu du FLAGJ jusqu’en mars 2011.
Le rapport annuel de 2006 du service de police régional de Durham révèle qu’il y a de plus en plus de gangs de jeunes dans la région de Durham[1]. Selon ce rapport, au moins dix gangs de rue sont présents dans la région de Durham et certains membres de 21 gangs de rue de Toronto habitent dans cette région. Qu’il s’agisse de gangs de quartier ou d’organisations criminelles ayant des ramifications internationales comme les Hells Angels, les activités des gangs constituent une préoccupation pour les policiers de la grande région métropolitaine de Toronto, y compris pour ceux de Durham[2].
En réaction au meurtre par balle de Jane Creba au lendemain du jour de Noël 2005, de nombreuses consultations entre des fournisseurs de services, des fonctionnaires de différents paliers de gouvernement, des représentants d’écoles et des policiers ont eu lieu dans la région de Durham. Les discussions ont principalement porté sur les problèmes liés aux gangs de jeunes et sur les façons de les résoudre. Le problème du nombre limité de ressources destinées aux jeunes membres de gangs a également été soulevé. Ces consultations ont eu pour résultat la création de la DYGS, dont les objectifs sont les suivants :
- fournir un soutien individuel intensif aux jeunes à risque élevé;
- élaborer une mesure de soutien destinée aux parents et aux tuteurs pour les sensibiliser au phénomène des gangs;
- animer des colloques sur les jeunes et les gangs destinés aux fournisseurs de services;
- offrir, dans les écoles, des ateliers de sensibilisation au phénomène des gangs.

Sources des données scientifiques
Le modèle global de la DYGS s’inspire de données scientifiques issues du modèle exhaustif de l’Office of Juvenile Justice and Delinquency Prevention (OJJDP) (ou modèle Spergel).
Modèle exhaustif de l’OJJDP (ou modèle Spergel)
Le modèle Spergel est une approche triple et équilibrée qui fait appel à des activités de prévention, d’intervention et de répression. Le modèle repose sur l’hypothèse selon laquelle la présence des gangs devient un grave problème chronique dans les collectivités où les organisations clés sont mal intégrées et où il n’y a pas suffisamment de ressources pour cibler les membres des gangs[3].
Pour résoudre ces problèmes, le modèle exhaustif de Spergel compte sur des organismes de la collectivité, notamment des organismes d’application de la loi, des organismes de services sociaux et des organismes locaux, afin de mettre en place une approche collective mieux intégrée. Le principal objectif du modèle Spergel consiste à réduire et à prévenir les crimes et les actes violents commis par des gangs.
Le modèle a été mis à l’essai dans le quartier Little Village à Chicago, en Illinois, à partir de 1992. Après avoir été modifié, il est devenu le Comprehensive Community-Wide Gang Model de l’OJJDP en 1995 et il a été mis en œuvre et testé dans cinq villes aux États-Unis. L’évaluation du modèle Spergel a permis de tirer les conclusions suivantes :
- Les actes de violence graves chez les membres des gangs visés étaient moins nombreux que chez les membres de gangs comparables dans la région. En effet, le nombre d’arrestations pour des crimes graves liés à un gang (en particulier les coups et blessures et les voies de fait graves) était moins élevé chez les membres des gangs visés que chez les membres d’un groupe témoin issus d’un même gang et de membres d’autres gangs du quartier Little Village.
- Le recours à une combinaison de diverses interventions sociales faisant appel à des intervenants jeunesse et à des techniques de suppression était plus efficace dans le cas des jeunes plus violents, tandis que le simple recours aux intervenants est plus efficace dans le cas des jeunes moins violents.
- Il semble que le projet a permis d’aider les jeunes plus âgés à limiter considérablement leurs activités criminelles (surtout les actes de violence) plus rapidement que si aucun service ne leur avait été offert.
- Le projet a été particulièrement efficace pour réduire le nombre d’arrestations liées à la drogue chez les jeunes qui participaient au programme à temps plein comparativement aux jeunes qui n’y ont participé que partiellement, chez qui le taux d’arrestation pour des infractions liées à la drogue était plus élevé[4].
Participants au programme
La DYGS cible les jeunes âgés de 12 à 18 ans qui sont à risque de devenir membres d’un gang ou qui le sont déjà.
Partenaires clés
Le projet de la DYGS fait appel à de nombreux partenariats dans la collectivité. En plus des deux organismes responsables, la Durham Family Court Clinic et la Murray McKinnon Foundation, voici quelques-uns des organismes clés qui participent au projet :
- Service de police régional de Durham;
- Partenaires du ministère des Services à l’enfance et à la jeunesse;
- Vocational Pathways;
- Programme d’emploi du YMCA;
- Durham City Basketball Association;
- Société John Howard;
- Extreme Fitness;
- École secondaire parallèle de Durham;
- Conseil scolaire du district de Durham et conseil scolaire catholique du district de Durham;
- Conseil scolaire du district de Toronto;
- Programme de sensibilisation REACT;
- Services d’aide et de logement pour les jeunes de Durham;
- Services sociaux de la région de Durham;
- Services de transport en commun de la région de Durham.

Composantes du programme
Conformément au modèle Spergel, la DYGS comprend les cinq principales composantes suivantes :
Mobilisation communautaire
Le projet réunit des résidants, des jeunes, des groupes communautaires, des dirigeants et des organismes locaux pour répertorier, renforcer et créer des liens avec des organismes qui fournissent des services aux jeunes susceptibles de devenir membres d’un gang et à ceux qui en font déjà partie. De plus, le projet assure la coordination des programmes et des services ainsi que le bon fonctionnement des membres du personnel des organismes et entre eux. Parmi les activités incluses, on compte notamment l’organisation de colloques communautaires sur les gangs de jeunes pour mobiliser les résidants, les groupes communautaires, les dirigeants et les organismes locaux, ainsi que des ateliers organisés dans les écoles où des jeunes très à risque de participer à des activités de gangs ont été identifiés.
Intervention sociale
Des programmes et des services sont offerts aux jeunes qui sont très à risque de devenir membres d’un gang et à ceux qui le sont déjà. Les jeunes qui ont besoin de soutien individuel sont repérés grâce à des partenariats avec les organismes et les réseaux existants qui s’occupent déjà des jeunes à risque dans la région de Durham. Des jeunes sont aussi aiguillés par les services de probation, le service de police régional de Durham, les conseils scolaires catholiques et publiques de la région de Durham, les fournisseurs de services communautaires, la Murray McKinnon Foundation et la Durham Family Court Clinic. Ces organismes aiguillent les jeunes vers le personnel de la DYGS et diffusent de l’information afin que les jeunes à risque soient sensibilisés à l’existence des services de la DYGS dans les lieux où ils habitent et entretiennent des liens sociaux.
Même si les jeunes à risque de devenir membres d’un gang et ceux qui le sont déjà commencent le programme à un point d’aiguillage central, ces deux groupes sont traités séparément au cours du processus et de planification des services. En effet, l’intensité des services offerts aux jeunes varie selon qu’ils soient à risque de devenir membres d’un gang ou selon qu’ils le soient déjà. Les plans d’intervention pour les jeunes de ces deux groupes sont d’une durée d’un an, à raison d’une intervention toutes les deux semaines.
Des séances d’information à l’intention des parents et des tuteurs ont été élaborées afin de leur permettre de mieux reconnaître les jeunes qui pourraient être susceptibles de participer à des activités de gang et ceux qui y participent déjà. Au cours de ces séances, les parents et les tuteurs reçoivent de l’information sur les ressources disponibles pour les jeunes et les membres de leur famille ainsi que sur diverses stratégies parentales conçues pour favoriser la prise de décisions constructives chez les adolescents. Les buts principaux de ces séances consistent à améliorer la communication entre les parents et leurs adolescents et à empêcher les frères et sœurs des adolescents ciblés de devenir membres d’un gang.
Création de débouchés
Des programmes d’accès à l’éducation, de formation et d’emploi à l’intention des jeunes participants sont organisés. Les travailleurs de la DYGS aident les jeunes en évaluant leurs aptitudes et en leur présentant des débouchés. Les membres du personnel aiguillent les jeunes et les accompagnent à leurs premiers rendez‑vous, leur enseignent des techniques d’entrevue et assurent un suivi en organisant des activités de tutorat, d’aide aux devoirs, de perfectionnement de compétences et de soutien en milieu de travail, au besoin.
Répression
Des activités de répression se déroulent tout au long du projet. Les jeunes faisant partie d’un gang, par exemple, sont surveillés étroitement par des organismes de justice pénale, des organismes communautaires, des écoles et des organismes locaux. Même si les activités de répression ne sont pas l’une des principales fonctions du projet de la DYGS, les membres du personnel du projet collaborent étroitement avec les services de police, les agents de gestion des cas de probation, les intervenants de la protection de la jeunesse et d’autres fournisseurs de services pour soutenir et encourager les jeunes.
Changement et développement sur le plan organisationnel
Le projet de la DYGS facilite et favorise le changement et le développement sur le plan organisationnel pour aider les organismes communautaires à mieux lutter contre les problèmes causés par les gangs. La résolution de problèmes en équipe ainsi que l’élaboration et la mise en œuvre de politiques et de processus qui favorisent une utilisation plus efficace des ressources potentielles et existantes chez les organismes et entre eux constituent des exemples de ce type de travail. Des colloques communautaires sur les jeunes et les gangs ont été organisés pour transmettre des connaissances sur des questions liées aux gangs de jeunes dans la région de Durham ainsi que pour modifier les attitudes et les activités. L’un des principaux objectifs consiste à entraîner une transformation à l’échelle de la collectivité et ce, de manière à réduire progressivement les facteurs liés à l’affiliation à un gang au moyen d’une approche communautaire.

Modèle d’évaluation
Actuellement, un évaluateur tiers effectue une évaluation complète du projet. L’objectif de l’évaluation consiste à recueillir des données exhaustives sur la mise en œuvre et les répercussions du projet de la DYGS afin de déterminer quelles sont les composantes du projet qui permettent le mieux de prévenir ou de réduire la participation des jeunes aux activités de gangs.
Des mesures répétées auprès d’un seul groupe (avant et après l’intervention, avec un suivi d’une durée minimale de 12 mois) permettront d’observer dans quelle mesure les interventions de la DYGS qui visent précisément les jeunes à risque élevé et les membres de la collectivité contribuent à améliorer leurs connaissances et à réduire les comportements à risque qu’adoptent les jeunes susceptibles de devenir membres d’un gang et ceux qui le sont déjà. Les données d’évaluation seront recueillies grâce à l’administration de questionnaires aux jeunes participants, à leurs parents et tuteurs et aux fournisseurs de services communautaires, et grâce à des groupes de discussion auxquels ces personnes participeront.

Résultats préliminaires
D’après les données de référence recueillies aux fins de l’évaluation, les jeunes aiguillés vers la DYGS correspondent bel et bien aux jeunes ciblés. Au total, 21 des jeunes (89 %) qui ont participé au programme étaient des garçons âgés de 13 à 18 ans. La plupart des jeunes aiguillés vers le programme (50 %) étaient âgés de 17 ou 18 ans.
La plupart des jeunes interrogés (61,1 %) fréquentaient l’école et, parmi eux, 80 % s’étaient absentés de l’école au moins trois jours par mois. De ce groupe, la grande majorité des jeunes (40 %) s’étaient absentés de l’école de trois à neuf jours; une autre proportion importante de ces jeunes (20 %) ont indiqué s’être absentés de l’école pendant plus de 23 jours, ce qui laisse croire qu’ils sont inscrits à l’école, mais qu’ils ne la fréquentent pas.
Les trois quarts des jeunes (78 %) ont été accusés d’une infraction criminelle. À la question sur le nombre d’infractions dont ils avaient été accusés, ils ont donné des réponses très variées, allant d’une accusation (23,1 % des jeunes) à 15 accusations (7,7 % des jeunes). Une proportion importante de ces jeunes ont été accusés d’infractions liées à des vols : 42,9 % d’entre eux ont été accusés d’introduction par effraction et 14,3 % ont été accusés de vol non armé. Les voies de fait occupaient le deuxième rang des infractions (21,4 % des jeunes accusés); enfin, 28,6 % des jeunes ont répondu avoir été sous l’influence de drogues au moment de commettre leur crime.
Les résultats du prétest ont aussi indiqué que 67 % des jeunes qui participaient à la DYGS avaient une affiliation modérée à un gang, et que 23 % des participants étaient considérés comme ayant une affiliation élevée à un gang.
Des colloques sur la sensibilisation au phénomène des gangs de jeunes se sont déroulés en février et en octobre 2008. Les deux événements ont fait salle comble, et plus de 100 membres de la collectivité étaient sur une liste d’attente. Les colloques sur les jeunes et les gangs de Durham ont permis de renseigner les membres des organismes communautaires à propos des facteurs de risque liés aux gangs. Après avoir assisté aux colloques, la majorité des participants ont indiqué qu’ils pouvaient mieux reconnaître les indicateurs liés à l’affiliation à un gang de jeunes, qu’ils comprenaient mieux les facteurs de risque qui poussaient les jeunes à se joindre à un gang, qu’ils avaient de meilleures connaissances leur permettant de reconnaître plusieurs gangs locaux de Durham ainsi que les symboles et les graffitis de gangs qui leur sont associés[5].

Observations relatives à la mise en œuvre
Visibilité du programme
Le nombre initial plus faible que prévu de jeunes aiguillés vers le programme était attribuable au manque de visibilité du programme dans la collectivité. Le personnel a consacré du temps et des efforts pour communiquer avec les organismes susceptibles d’aiguiller les jeunes afin de les informer du programme, ce qui a entraîné une augmentation du nombre de jeunes. Les membres du personnel de la DYGS sont des conférenciers recherchés pour les activités et les réunions communautaires, et ils poursuivent leurs efforts pour tirer parti de toutes les possibilités permettant de faire connaître le projet dans la collectivité.
Le personnel du ministère des Services à l’enfance et à la jeunesse, les services de probation, les services de police, les écoles et d’autres organismes communautaires travaillent en étroite collaboration. De plus, la nécessité des services offerts par la DYGS semble faire l’unanimité dans la collectivité. Les membres du personnel de la DYGS notent qu’une grande partie de leur travail consiste à établir et à entretenir continuellement des liens avec des personnes‑ressources pour aider les jeunes à avoir accès à de l’éducation, à un emploi, à un logement et à d’autres services.
Outils d’identification, d’évaluation et de dépistage
Le personnel de la DYGS a élaboré une définition précise de ce qu’est un gang de jeunes et, de concert avec des partenaires communautaires, a élaboré un profil complet des jeunes susceptibles de devenir membres d’un gang et de ceux qui le sont déjà. Ces initiatives permettent de s’assurer que les jeunes aiguillés sont bel et bien ceux ciblés par le programme. Elles ont aussi permis d’élaborer des outils d’évaluation différents pour les jeunes considérés comme étant susceptibles de participer à des activités de gang et ceux considérés comme étant déjà impliqués dans des activités de gang.
Participation volontaire
Pour diversifier davantage les types de participants au projet, le personnel étudie différentes manières d’accroître le nombre de jeunes aiguillés vers le programme et de favoriser leur participation sans qu’ils y soient obligés. Le personnel examine notamment des mesures incitatives qui encourageraient les jeunes à participer volontairement au programme.
Les jeunes à risque sont souvent de passage : ils peuvent déménager de Durham à Toronto, ou encore être incarcérés, puis libérés. Par conséquent, il leur est difficile de participer régulièrement au projet de leur propre gré. Le personnel de la DYGS a constaté que, plutôt que de limiter les contacts avec les jeunes aux bureaux de la DYGS, il faut aussi avoir recours à des moyens efficaces pour s’assurer qu’ils continuent de participer au projet, que ce soit en leur rendant visite directement à l’école, à la maison, au bureau d’un des fournisseurs de services ou à l’endroit où ils aiment passer du temps.
Changement de mode de vie
Souvent, les familles des jeunes au sein de programme qui sont membres d’un gang dépendent financièrement d’activités criminelles liées à des gangs. Au départ, les membres du personnel de la DYGS étaient préoccupés par le fait que le projet n’arriverait pas à proposer des solutions intéressantes qui remplaceraient l’argent, la sécurité, le prestige et le mode de vie qu’offrent les gangs. Ils ont constaté que les jeunes sont véritablement attirés par la possibilité de participer à des sports d’équipe et à des activités sociales. Les participants à la DYGS se sont également montrés intéressés par autre chose que ce qu’offre le style de vie des gangs, comme les possibilités d’éducation et d’emploi. À l’heure actuelle, plusieurs jeunes qui participent à la DYGS travaillent, poursuivent leurs études ou participent à une formation qui leur permettra d’occuper un emploi précis.
Mobiliser les parents et les tuteurs
Il est difficile de mobiliser les parents et les tuteurs des jeunes à risque élevé. Les activités de sensibilisation conçues pour établir des liens entre les travailleurs de la DYGS et les parents ont donné des résultats mitigés. Une analyse plus poussée a révélé que les parents et les tuteurs pourraient craindre de faire l’objet d’intimidation ou de représailles s’ils participaient aux activités du programme. Plus particulièrement, l’utilisation du terme « gang » peut être une source du problème. Le fait d’aiguiller un jeune vers un programme de prévention ciblant les gangs suscite chez les jeunes, les parents et les enseignants, la crainte que le jeune soit stigmatisé et que d’éventuelles conséquences négatives l’emportent sur tout résultat positif lié au fait de participer au projet.
Pour contrer cela, il est primordial de créer un environnement où les parents et les membres de la collectivité pourront participer à des séances de sensibilisation aux gangs en toute sécurité. Lorsqu’on fait la promotion du programme de la DYGS, on insiste sur le fait que le programme permettra de réduire et d’empêcher les activités liées au crime en général. On déploie également plus d’efforts pour informer les parents sur les avantages de la participation de leurs enfants aux programmes de la DYGS. D’ailleurs, le nombre de parents au programme qui demandent de l’aide et des stratégies d’adaptation a augmenté.
Collecte de données
Une méthode centralisée de collecte de données a été élaborée afin de faciliter le processus et de s’assurer que toutes les informations sur le travail liées au projet soient consignées. Cette méthode constitue un aspect essentiel pour évaluer le projet de façon exhaustive.
Pour en savoir plus sur ce projet, veuillez communiquer avec :
Directeur de programme
Durham Family Court Clinic
44, rue Richmond Ouest, bureau 201
Oshawa (Ontario) L1G 1C7
Tél. : 905-436-6754, poste 230
Directeur de programme
Murray McKinnon Foundation
52, rue Simcoe Sud
Oshawa (Ontario) L1H 4G3
Tél. : 905-571-4655, poste 3227
Sécurité publique Canada
Centre national de prévention du crime
Bureau régional de l’Ontario
25, avenue St. Clair Est, bureau 401
Toronto (Ontario) M4T 1M2
Tél. : 416-952-0395
Sans frais : 1-800-830-3118
Si vous voulez recevoir de l’information sur la prévention du crime, veuillez consulter la page web suivante : https://www.securitepublique.gc.ca/prg/cp/ml/index-fra.aspx

[1]Durham Regional Police Service.2006 Annual Report, 2006. Téléchargé à l’adresse : http://www.drps.ca/annual_report/2006/2006%20annual%20report.pdf.
[2] Ibid.
[3] Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter le site web suivant : http://www.publicsafety.gc.ca/res/cp/res/2008-pcpp-fra.aspx.
[4] Ibid.
[5] Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec le promoteur du projet.
