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A Positive Alternative to Youth Gangs (PAYG)

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Le projet Positive Alternative to Youth Gangs (PAYG) s’adresse aux jeunes des minorités ethniques qui présentent un risque élevé d’adhésion aux gangs et qui vivent dans le secteur Jane‑Finch, à Toronto. Il vise à empêcher ces jeunes de se joindre aux gangs de rue ou d’avoir des démêlés avec la justice. Les responsables du projet travaillent aussi auprès des jeunes qui sont impliqués dans un gang pour les aider à quitter ce dernier de façon sécuritaire. Le projet PAYG regroupe des résidants du quartier de San Romanoway, des écoles locales et des partenaires communautaires dans le but d’élaborer et de mettre en œuvre des programmes d’intervention à l’école, après l’école, pendant l’été, avec les parents et dans la collectivité. Ce projet est financé par le Fonds de lutte contre les activités des gangs de jeunes (FLAGJ) du Centre national de prévention du crime, qui fait partie de Sécurité publique Canada, et est offert par la San Romanoway Revitalization Association. Il a débuté en août 2007 et sera mis en oeuvre et évalué en vertu du FLAGJ jusqu’en mars 2011.

Le quartier San Romanoway, aussi appelé « Palisades », est constitué de trois tours d’habitation comptant en tout 892 logements. Le secteur compte 4 400 résidants, dont 2 800 à 3 000 enfants et jeunes. De 1987 à 2000, le taux de criminalité et la violence dans ce secteur étaient de 122 % supérieur à la moyenne nationale. Lorsqu’on compare le nombre global d’incidents par millier d’habitants, le taux de crimes violents du secteur San Romanoway était deux fois plus élevé que les taux du Canada et de l’Ontario[1].  

En 2005, il y a eu 78 homicides à Toronto, dont 52 étaient liés à des gangs armés[2]. Dix-huit de ces incidents ont eu lieu dans le secteur Jane-Finch[3].  L’année 2005 fut appelée l’année du revolver par les médias de la région du Grand Toronto. En 2006, Toronto a connu une légère diminution du nombre d’homicides, avec un total de 70 homicides, dont 29 étaient liés à des gangs armés[4]. La GRC a déclaré que la plupart des homicides commis à l’aide d’armes à feu sont survenus dans des secteurs comme celui de Jane-Finch[5]. Même si les taux d’homicide semblent avoir un peu baissé, les antécédents, la perpétration continue de crimes violents et les activités des gangs, ont fait en sorte que la collectivité avait très peur et qu’elle était très fragmentée[6].

Dans le secteur Jane-Finch, qui comprend le quartier San Romanoway, on identifie 82 nationalités et 102 langues différentes[7]. De 1987 à 2000, il y a eu des taux de violence élevés dans la collectivité. Les crimes violents, le grand nombre d’actes de vandalisme touchant les biens, et les coûts qui en découlent pour l’entretien des biens ont poussé les gestionnaires des propriétés, la police, les résidants, les dirigeants communautaires, les entreprises et un professeur de sociologie et de criminologie à se réunir pour discuter des problèmes et des possibilités de changement[8]. Le projet PAYG représente une partie de l’intervention mise en place à la suite de ces discussions.

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Sources des données scientifiques

Le projet PAYG s’inspire de données scientifiques issues du programme Wraparound Milwaukee et du Philadelphia Youth Violence Reduction Partnership.

Wraparound Milwaukee

Le programme Wraparound Milwaukee est un programme de soins complet, axé sur les points forts, qui vise à offrir des soins personnalisés aux jeunes délinquants et à leur famille. Il est conçu pour réduire le nombre de jeunes placés en établissement grâce à des traitements et des programmes familiaux dans la collectivité. Ce programme s’adresse aux jeunes âgés de 13 à 17 ans qui ont de graves problèmes en santé mentale, de comportements et émotionnels, ainsi qu’à leur famille.

Les objectifs du programme Wraparound Milwaukee sont les suivants :

  • réduire les comportements antisociaux;
  • aider les familles à accéder aux services disponibles;
  • favoriser la fréquentation de pairs ayant des attitudes prosociales;
  • accroître la cohésion familiale;
  • réduire le nombre de placements à l’extérieur du domicile.

Une étude a révélé une diminution considérable du taux de récidive chez les jeunes qui avaient participé au programme Wraparound Milwaukee, notamment en ce qui concerne les actes délictueux graves et les méfaits. Cette étude a également montré que les participants au programme avaient commis moins d’infractions sexuelles, d’infractions contre les biens, des voies de fait et des infractions commises à l’aide d’une arme[9].

Philadelphia Youth Violence Reduction Partnership (YVRP)

Le Philadelphia Youth Violence Reduction Partnership est un projet d’intervention ciblant les membres de gangs de rue dans les districts de police où les taux d’homicides chez les jeunes sont les plus élevés. Il a été mis en œuvre en 1999 dans un premier district de police, avant d’être repris dans deux autres districts. Essentiellement, ce projet vise à réduire le nombre de crimes avec violence – en particulier les homicides – commis par ou contre les jeunes.

Le projet YVRP est le résultat d’une étroite collaboration entre divers organismes publics (services de police, services de probation) et communautaires (travailleurs de rue, organismes religieux) qui interviennent auprès de la clientèle ciblée. Le projet YVRP privilégie la collaboration et la coordination entre les différents organismes plutôt que le travail réalisé de façon indépendante. Les efforts concertés qui en découlent permettent d’intensifier les interventions ciblant les jeunes, ce qui a pour effet de les dissuader de commettre des crimes. Ces efforts ont aussi pour but de favoriser la réinsertion sociale des jeunes.

Les données d’évaluation révèlent qu’en général, le taux d’homicides attribuable aux gangs de rue a diminué dans les districts où le projet avait été mis en œuvre. L’étroite surveillance exercée sur les jeunes a aussi permis de découvrir de nombreuses infractions qui ont été sanctionnées par la suite. Enfin, les intervenants de première ligne ont réussi à persuader un nombre important de jeunes de participer à des programmes d’aide ou de réadaptation[10].

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Participants au programme

Le projet PAYG cible les jeunes des minorités ethniques âgés de 11 à 14 ans, qui vivent dans le secteur Jane-Finch à Toronto et qui présentent un risque élevé de se joindre à un gang de rue, qui sont membres d’un gang ou qui présentent un risque élevé d’avoir des démêlés avec la justice.

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Partenaires clés

Le projet PAYG repose sur de nombreux partenariats dans la collectivité. Les principales organisations sont :

  • Commission scolaire du district de Toronto;
  • École intermédiaire Elia;
  • École Brookview;
  • Greenwin Property Management.

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Composantes du programme

Parmi les activités du PAYG, mentionnons le programme de groupe scolaire, le programme parascolaire, le programme d’intervention et de soutien familial, le programme d’été et le programme communautaire. Les jeunes participent au moins aux programmes scolaires, familiaux et d’été. Les jeunes présentant un risque élevé d’adhésion aux gangs participent à davantage de composantes du projet. Les participants sont aiguillés vers le programme par leurs parents, leur école, des organismes communautaires au service des jeunes présentant un risque élevé et par la police. L’évaluation initiale mène à l’élaboration d’un plan définissant les composantes du programme auxquelles le jeune doit participer.

Programme de groupe scolaire

Mis en œuvre dans deux écoles intermédiaires au niveau de la sixième année, le programme de groupe scolaire comprend des groupes différents pour les garçons et les filles. Après une évaluation minutieuse, des services de soutien individuel, familial et du mentorat sont organisés pour encadrer chacun des jeunes. Pendant les séances de groupe hebdomadaires d’une durée d’une heure, des activités socio-récréatives, théâtrales, audiovisuelles, artistiques et musicales sont utilisées pour aborder certaines parties du programme, notamment la résolution des conflits, la résolution des problèmes, la médiation par les pairs, le leadership, les rôles des sexes, les stratégies de résistance aux gangs, le racisme et le choc des cultures, la toxicomanie, l’intimidation et la violence familiale. Les groupes se réunissent pendant l’heure du dîner, et un repas est offert aux participants.

Le mentorat constitue une composante clé du programme scolaire. Les jeunes les plus à risque de devenir membres d’un gang, de même que ceux qui le sont déjà et veulent en sortir, se voient accorder la priorité pour un jumelage individuel avec les mentors. Les autres jeunes à risque ont accès à du mentorat par petits groupes. Des enseignants sont choisis et formés comme mentors.

Programme parascolaire

Le programme parascolaire se déroule de 15 h 15 à 17 h 15 tous les jours de la semaine et rassemble jusqu’à 75 jeunes à risque ; ce programme offre de l’aide aux devoirs, des cercles de lecture, l’accès à des ordinateurs, des activités théâtrales et des loisirs.

Programme d’intervention et de soutien familial

Deux travailleurs de soutien familial à temps plein offrent leurs services aux parents/tuteurs. L’objectif est d’aider les parents à comprendre les activités des gangs et la façon d’éloigner leurs enfants des gangs, de les garder à l’école et de renforcer leurs compétences parentales dans les domaines où ils éprouvent de la difficulté. D’autres services liés aux besoins de chaque famille sont fournis, et les responsables du programme aiguillent aussi les familles vers des organisations qui fournissent des services comme le perfectionnement des études, la formation professionnelle et le traitement de la toxicomanie et ils s’occupent aussi du suivi.

Programme d’été

Le programme d’été est offert à toutes les familles participant aux programmes de groupes scolaires, parascolaires et de soutien familial. Des programmes socio-récréatifs, musicaux et artistiques sont offerts tous les jours durant les mois d’été. Des ateliers sur l’acquisition de compétences d’une vie active sont offerts quatre jours par semaine, et les repas sont offerts. Au besoin, les jeunes sont aiguillés vers d’autres programmes d’été offerts par des organismes communautaires.

Programme communautaire

Chaque année, trois groupes de discussion communautaires d’environ 50 personnes chacun sont organisés pour les résidants qui ont été touchés par la violence ou la criminalité des gangs. Les groupes de discussion sont planifiés et mis en œuvre en collaboration avec les comités des jeunes et des parents de San Romanoway. Ils sont conçus pour sensibiliser les gens aux activités des gangs et à la façon d’y faire face, identifier les préoccupations liées à la criminalité ou les enjeux liés aux problèmes de criminalité émergents et mobiliser des membres de la collectivité dans des activités de lutte contre la violence et la criminalité.

On estime qu’un total de 250 élèves (filles et garçons) participeront au projet chaque année. De ce nombre, 126 élèves tireront profit des initiatives scolaires mises en place dans les deux écoles intermédiaires et 124 autres élèves seront soutenus par l’entremise des programmes parascolaires, d’été et communautaires. Même si tous les jeunes participants ont été évalués comme présentant un risque élevé de participation à un gang ou à des activités criminelles, on s’attend à ce qu’environ 75 participants par année aient des démêlés avec la justice ou présentent un risque important de participer aux activités d’un gang.

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Modèle d’évaluation

Un évaluateur tiers effectue une évaluation complète du projet. L’objectif de l’évaluation consiste à recueillir des données exhaustives sur la mise en œuvre et les répercussions du projet PAYG afin de déterminer quelles sont les composantes les plus efficaces pour prévenir ou réduire la participation des jeunes aux activités de gangs.

L’évaluation du projet est quasi expérimentale. Des données sont recueillies à l’aide d’entrevues auprès des participants et de questionnaires administrés avant et après le programme. De plus, des entrevues et des enquêtes seront faites auprès des intervenants et des parents concernés. Le schéma utilisé permettra aux évaluateurs d’effectuer le suivi de l’évolution de l’attitude des jeunes qui participent au programme, de leur affiliation à un gang et de leurs activités liées aux gangs dans la collectivité tout au long du projet. Un groupe témoin est aussi inclus dans l’évaluation.

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Résultats préliminaires

En date de décembre 2008, 48 jeunes avaient participé au programme d’été et au programme scolaire. L’âge moyen des jeunes était de 12 ans. Au total, 35 parents, dont 31 mères, avaient participé au programme de soutien familial.
En tout, 33 jeunes ont rempli les questionnaires d’évaluation des risques de base. Parmi ces jeunes, deux ont dit qu’ils avaient été arrêtés au moins une fois dans leur vie, six ont dit qu’il y avait des problèmes de gangs dans leur école et trois ont déclaré qu’ils avaient été ou étaient impliqués dans les activités d’un gang[11].

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Observations relatives à la mise en œuvre

Élaboration du programme et du programme de cours

Les employés du projet ont trouvé que le délai de démarrage prévu était trop court pour permettre l’élaboration complète du programme scolaire. Tous les plans de cours ont dû être approuvés par la commission scolaire avant que le projet puisse aller de l’avant, ce qui a pris plus de temps que prévu. Il a aussi été difficile pour les employés de l’école de présenter le programme au début d’une année scolaire, car cette période de l’année est très chargée pour eux.

Ressources humaines

La conception et l’exécution de programmes ciblant différents groupes d’âge et adaptés au sexe et aux différentes cultures dans plusieurs milieux exigent un grand nombre d’employés compétents et diversifiés. Les variations dans le programme de cours sont nécessaires pour tenir compte des étapes de développement en fonction de l’âge et du sexe. Plus d’employés que prévu initialement pour mettre en œuvre le programme chaque semaine ont été nécessaire. La diversité culturelle du personnel a aussi été mentionnée comme étant un facteur important pour répondre aux besoins des participants. En plus, la consignation de la participation des employés pour la surveillance et l’évaluation du projet exige aussi du temps réservé à ces tâches.

Sélection des participants

Il est difficile d’identifier les jeunes présentant un risque élevé d’être impliqués dans un gang ou l’étant déjà. Il est très important d’avoir des critères de sélection clairs, mais l’application des critères doit aussi faire l’objet d’une discussion. Les critères initiaux du projet PAYG étaient très précis et limitatifs pour éviter le recrutement de jeunes qui ne présentent pas un risque élevé d’implication dans un gang. En conséquence, peu de jeunes connus des employés comme étant à risque ou déjà membres d’un gang satisfaisaient aux critères tels qu’ils étaient appliqués. Les employés du programme ont travaillé avec l’évaluateur du projet pour adapter les critères de sélection et leur application, et cela a permis une identification appropriée des jeunes. Les organismes communautaires, les employés des écoles, la police et d’autres personnes qui ont aiguillé des participants ont reçu des lignes directrices concernant la façon de remplir une liste de vérification de l’aiguillage, ce qui a permis une application plus uniforme des critères de sélection.

Évaluations initiales

Une fois acceptés dans le projet, tous les jeunes font l’objet d’une évaluation détaillée de leurs facteurs de risque et de protection. Au début du projet, il est devenu évident que les facteurs de risque étaient plus diversifiés que prévu. Des facteurs de risque non traditionnels ont ensuite été inclus dans l’évaluation pour tenir compte de cette diversité. Les outils utilisés pour évaluer les risques ont été perfectionnés pour qu’ils soient adaptés aux facteurs de risques supplémentaires, à mesure que ces derniers ont été relevés. Les employés du programme ont aussi trouvé difficile de concilier les différents points de vue sur les facteurs de risque qu’avaient les parents, les élèves, les représentants des écoles et les autres personnes aiguillant des jeunes. Il y avait souvent des opinions contradictoires concernant les facteurs de risque les plus pertinents. Les discussions ont entraîné la révision des outils d’évaluation afin de mieux tenir compte des différents points de vue et de prendre des décisions au sujet des facteurs de risque des jeunes participants sur lesquels le programme devrait se concentrer.

Consentement des parents

Les employés ont trouvé que les parents étaient souvent réticents à donner leur consentement pour que leur enfant participe au programme. Ils étaient préoccupés par les ramifications potentielles, pour eux-mêmes et pour leurs enfants, liées au fait d’être associé à un projet de lutte contre les gangs. La mise en place des groupes scolaires et l’association du programme avec les écoles ont permis d’atténuer ces préoccupations et d’accroître le nombre de parents qui ont consenti à ce que leur enfant participe au programme.

Groupes scolaires

L’utilisation de l’heure du dîner pour les séances de groupe scolaire n’a pas été une réussite, car cela ne donnait pas à l’animateur suffisamment de temps pour aborder tout le contenu du programme d’acquisition de compétences d’une vie active prévu pour la journée. Grâce à des négociations avec l’administration de l’école, davantage de temps a été prévu à l’heure du dîner dans l’une des écoles participantes, et des séances ont été organisées après l’école en plus des séances à l’heure du dîner dans les autres écoles.

Les séances à l’école sont populaires, et les élèves ont commencé à y amener leurs amis. La participation pendant l’heure du dîner et après l’école est élevée et constante. Les employés du programme ont trouvé une personne dans chaque école pour aider les enseignants et les conseillers en orientation avec le processus d’évaluation et les autres problèmes qui se présentent. Cela permet de s’assurer que les problèmes liés à la mise en œuvre font l’objet d’une discussion et sont réglés immédiatement.

Soutien des familles

La réalisation d’une évaluation familiale constitue une composante importante du programme. Cela permet une meilleure compréhension du contexte et du milieu du jeune et permet une adaptation des services et des activités. Les parents et les autres membres de la famille sont souvent réticents à communiquer des renseignements personnels. L’une des stratégies de mobilisation des parents a été l’établissement de liens dans leur propre milieu. Les employés du programme rencontrent les membres de la famille chez eux ou dans la collectivité, et ont des discussions informelles au sujet de ce qui va bien et de ce qui les préoccupent. Cela permet souvent de mettre les parents en lien avec les services et le soutien appropriés et, au fur et à mesure que leur confiance est gagnée, les parents participent à un groupe de parents où est offert un service de gardiennage et où ils profitent des avantages de l’interaction avec d’autres parents de la collectivité qui vivent des expériences semblables. Cela permet une meilleure communication et une meilleure compréhension de la situation de la famille. Celles-ci peuvent être prises en considération en vue de discussions concernant les éléments dont le jeune participant profitera davantage.

Pour en savoir plus sur ce projet, veuillez communiquer avec :

San Romanoway Revitalization Association
Directeur administratif
10, San Romanoway, rez-de-chaussée, aile nord
North York (Ontario) M3N 2Y2
Tél. : 416-739-7949

Sécurité publique Canada
Centre national de prévention du crime
Région de l’Ontario
25, avenue St. Clair Est, bureau 401
Toronto (Ontario) M4T 1M2
Tél. : 416-952-0395
Sans frais : 1-800-830-3118

Si vous voulez recevoir de l’information sur la prévention du crime, veuillez consulter la page Web suivante : www.publicsafety.gc.ca/prg/cp/ml/index-fra.aspx.

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[1]  Rigakos, George S., David Sealy et Alka Tandan. 2002. The San Romanoway Community Crime Survey: Base-line Data. Ottawa, Commission du droit du Canada.
[2] Statistique Canada. 2005. « Homicides au Canada ». Le Quotidien. Ottawa :Statistique Canada. Téléchargé à l’adresse : http://www.statcan.gc.ca/daily-quotidien/061108/dq061108b-fra.htm.
[3] Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec le promoteur du projet.
[4] Statistique Canada. 2006. « Homicides au Canada ». Le Quotidien.Ottawa : Statistique Canada. Téléchargé à l’adresse : http://www.statcan.gc.ca/daily-quotidien/071017/dq071017b-fra.htm.
[5] Gendarmerie royale du Canada. 2006. Dossier spécial : Les bandes de jeunes et les armes à feu – Canada – Toronto (Ontario). Ottawa : Gendarmerie royale du Canada. Téléchargé à l’adresse :http://www.rcmp-grc.gc.ca/pubs/yg-ja/toronto20-fra.htm.
[6] Rigakos, George S., David Sealy et Alka Tandan. 2002. The San Romanoway Community Crime Survey: Base-line Data. Ottawa, Commission du droit du Canada.
[7] Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec le promoteur du projet.
[8] Rigakos, George S., David Sealy et Alka Tandan. 2002. The San Romanoway Community Crime Survey: Base-line Data. Ottawa, Commission du droit du Canada.
[9] Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter le site web suivant : http://www.publicsafety.gc.ca/res/cp/res/2008-pcpp-fra.aspx.
[10] Ibid.
[11] Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec le promoteur du projet.

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