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Aperçu statistique : Le système correctionnel et la mise en liberté sous condition

Erratum : on a apporté une correction au tableau D7 (p. 92). Le pourcentage des délinquants ayant mené à bien leur semi-liberté en 2007-2008 devrait être 84,6 % et non pas 11,4 %.

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Table des matières

Section A. Contexte - La criminalité et le système de justice pénale

Section B. Administration des services correctionnels

Section C. La population des déliquants

Section D. Mise en liberté sous condition

Section E. Statistiques sur l'application de dispositions spéciales en matière de justice pénale

Section A
Contexte – La criminalité et le système de justice pénal

Le taux de crimes déclarés par la police a diminué depuis 1991

Le taux de crimes déclarés par la police a diminué depuis 1991
Image agrandie

  • Le taux de criminalité a augmenté au cours des années 1980 et connaît depuis une diminution constante.
  • En 2007, le taux de crimes contre les biens était 41 % moindre qu'en 1983 et inférieur de 46 % à son plus haut niveau atteint en 1991.
  • Les crimes violents ont atteint un sommet en 1992, pour diminuer progressivement jusqu'en 2004. Après deux années de légère augmentation, le taux de crimes violents a baissé de 2,5 % l'année dernière.

Nota
Les crimes de violence comprennent l'homicide, la tentative de meurtre, les voies de fait, les infractions sexuelles, le rapt et le vol qualifié.
Les crimes de violence comprennent l'homicide, la tentative de meurtre, les voies de fait, les infractions sexuelles, le rapt et le vol qualifié.
Ces statistiques sur la criminalité sont basées sur les crimes qui sont signalés à la police. Vu que les crimes ne sont pas tous signalés à la police, ces chiffres sont en deçà de la réalité. Voir à la figure A6 les taux calculés d'après les résultats d'une enquête sur la victimisation (l'Enquête sociale générale); il s'agit là d'une autre façon de mesurer la criminalité.

Le taux de crimes déclarés par la police a diminué depuis 1991

Année

Type d’infraction

Crimes contre les biens

Crimes de violence

Autres infractions au C. cr

Total

1983

5 608

679

2 182

8 470

1984

5 501

701

2 185

8 387

1985

5 451

735

2 227

8 413

1986

5 550

785

2 392

8 727

1987

5 553

829

2 575

8 957

1988

5 439

868

2 613

8 919

1989

5 289

911

2 692

8 892

1990

5 612

973

2 900

9 485

1991

6 160

1 059

3 122

10 342

1992

5 904

1 084

3 052

10 040

1993

5 575

1 082

2 881

9 538

1994

5 257

1 047

2 821

9 125

1995

5 292

1 009

2 707

9 008

1996

5 274

1 002

2 656

8 932

1997

4 880

993

2 603

8 475

1998

4 569

982

2 610

8 161

1999

4 276

958

2 518

7 752

2000

4 081

984

2 601

7 666

2001

4 004

984

2 668

7 655

2002

3 973

969

2 764

7 706

2003

4 121

965

3 057

8 142

2004

3 969

944

3 247

8 161

2005

3 736

949

3 085

7 769

2006

3 596

954

2 993

7 543

2007

3 320

930

2 734

6 984

Source : Déclaration uniforme de la criminalité, Centre canadien de la statistique juridique, Statistique Canada.

Nota
Les taux correspondent au nombre d’incidents signalés pour 100 000 habitants.
Comme les chiffres ont été arrondis, il se peut que la somme des taux ne soit pas égale au total.

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Le taux de criminalité est plus élevé dans l’Ouest et est le plus élevé dans le Nord

Le taux de criminalité est plus élevé dans  l'Ouest et est le plus élevé dans le Nord
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  • Le taux de criminalité est plus élevé dans l’Ouest, et c’est dans les territoires qu’il est le plus élevé. Ces tendances générales se maintiennent.
  • Le taux de criminalité au Canada est passé de 7 543 en 2006 à 6 984 en 2007.

Nota
Le taux de criminalité englobe toutes les affaires d’infractions au Code criminel, excluant les délits de la route et les infractions à d’autres lois fédérales, comme les infractions relatives aux drogues.

Le taux de criminalité est plus élevé dans l’Ouest
et est le plus élevé dans le Nord

Province/territoire

Taux de criminalité

2003

2004

2005

2006

2007

Terre-Neuve-et-Labrador

6 248

6 351

6 156

6 149

6 346

Île-du-Prince-Édouard

8 691

8 250

7 658

6 808

5 982

Nouvelle-Écosse

8 611

8 791

8 206

8 081

7 456

Nouveau-Brunswick

7 101

7 307

6 425

5 995

5 502

Québec

6 481

6 329

6 065

5 913

5 317

Ontario

6 008

6 048

6 048

5 722

5 228

Manitoba

12 562

12 752

11 838

11 670

10 829

Saskatchewan

15 444

15 189

14 233

13 706

13 225

Alberta

10 309

10 491

10 068

9 600

9 237

Colombie-Britannique

12 482

12 539

11 936

11 388

10 433

Yukon

26 490

23 660

22 779

20 621

21 317

Territoires du Nord-Ouest

37 681

42 179

43 367

41 209

43 762

Nunavut

35 104

36 907

35 178

31 602

29 917

Canada

8 142

8 161

7 769

7 543

6 984

Source : Déclaration uniforme de la criminalité, Centre canadien de la statistique juridique, Statistique Canada.

Nota
Les taux sont basés sur 100 000 habitants.
Le taux de criminalité englobe toutes les affaires d’infractions au Code criminel, excluant les délits de la route et les infractions à d’autres lois fédérales, comme les infractions relatives aux drogues.

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Le taux d’incarcération au Canada est relativement élevé par rapport à celui de la majorité des pays de l’Europe de l’Ouest

Le taux d'incarcération au Canada est  relativement élevé par rapport à celui de la majorité des pays de l'Europe  de l'Ouest
Image agrandie

Source : World Prison Brief, Centre international d’études pénitentiaires, données recueillies en octobre 2008 sur le site www.prisonstudies.org.

  • Le taux d’incarcération est plus élevé au Canada que dans la plupart des pays de l’Europe de l’Ouest, mais beaucoup plus faible qu’aux États-Unis, où l’on comptait 762 personnes incarcérées par tranche de 100 000 habitants en 2007-2008.Le taux d’incarcération au Canada a diminué de 18 % passant de 131 pour 100 000 en 1996 à 108 pour 100 000 en 2007-2008, alors que, dans la plupart des pays de l’Europe de l’Ouest, le taux est resté stable ou s’est accru durant la même période.

Nota
Dans cette figure, le taux d’incarcération correspond au nombre de personnes (c.-à-d. adultes et jeunes) en détention pour 100 000 habitants. Les taux d’incarcération tirés du World Prison Brief se fondent sur les données disponibles les plus récentes de 2007 ou 2008. Le degré de comparabilité de ces données est limité en raison de l’utilisation de méthodes de mesure différentes et de l’existence de variations d’un pays à l’autre.

Le taux d’incarcération au Canada est relativement élevé
par rapport à celui de la majorité des pays de l’Europe de l’Ouest

 

1996

1997

1998

1999

2000

2001

2002

2003

2004

2007-08*

États-Unis*

618

649

682

682

699

700

701

714

723

762

Nouvelle-Zélande

127

137

150

149

149

145

155

168

168

185

Écosse

101

119

119

118

115

120

129

132

136

155

Angleterre et pays de Galles

107

120

125

125

124

125

141

142

141

153

Australie

--

95

110

108

108

110

115

117

120

130

Canada

131

126

123

118

116

116

116

108

107

108

Autriche

84

86

86

85

84

85

100

106

110

95

Allemagne

83

90

96

97

97

95

98

96

98

91

France

90

90

88

91

89

80

93

91

91

91

Italie

85

86

85

89

94

95

100

98

96

83

Suisse

85

88

85

81

79

90

68

81

81

76

Suède

65

59

60

59

64

65

73

75

81

74

Norvège

52

53

57

56

--

60

59

65

65

69

Finlande

58

56

54

46

52

50

70

71

66

64

Danemark

61

62

64

66

61

60

64

70

70

63

Source : World Prison Brief, Centre international d’études pénitentiaires, données recueillies en octobre 2008 sur le site www.prisonstudies.org.

Nota
*Les taux d’incarcération tirés du World Prison Brief se fondent sur les données disponibles les plus récentes de 2007 ou 2008.
Les taux sont basés sur 100 000 habitants.
-- Chiffres non disponibles.

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Le taux d’adultes accusés a baissé depuis 1982

Le taux d'adultes accusés a baissé depuis  1982
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Source : Déclaration uniforme de la criminalité, Centre canadien de la statistique juridique, Statistique Canada.

  • Le taux d’adultes accusés a constamment diminué entre 1991 et 1999, et il a fluctué depuis.
  • Le taux de femmes accusées de crimes de violence a presque quadruplé entre 1981 et 2001; il s’est stabilisé autour de 150 accusées pour 100 000 femmes dans la population. En comparaison, le taux d’hommes accusés de crimes de violence était près de deux fois et demie plus élevé en 1993 qu’en 1982; en fait, il était à son plus haut niveau en 1993, soit 930 accusés pour 100 000 hommes dans la population. Il a diminué par la suite, pour se situer à environ 800 en 2007.

Nota
Les crimes de violence comprennent l’homicide, la tentative de meurtre, les voies de fait, les infractions sexuelles, le rapt et le vol qualifié.
Les crimes contre les biens incluent l’introduction par effraction, le vol de véhicules à moteur, d’autres vols, le recel et la fraude.
Le nombre total de personnes inculpées comprend les personnes adultes accusées d’infractions au Code criminel, ainsi que les personnes adultes accusées d’infractions à d’autres lois fédérales, comme la Loi réglementant certaines drogues et autres substances, la Loi sur les pêches, la Loi sur les douanes, la Loi sur les Indiens et la Loi sur l’assurance-chômage, abstraction faite des infractions aux lois provinciales et aux règlements municipaux.

Le taux d’adultes accusés a baissé depuis 1982

Code criminel

Lois fédérales

 

Crimes de violence

Crimes contre les biens

Autres infractions au C. cr.

Total des infractions au C. cr.

Total des infractions au C. cr.

Autres*

Nbre total d’accusés**

1983

347

1,182

645

2 174

218

81

2 473

1984

363

1 122

620

2 104

203

57

2 364

1985

374

1 007

582

1 963

194

41

2 199

1986

405

974

641

2 021

190

43

2 254

1987

439

962

683

2 085

198

40

2 323

1988

462

941

684

2 087

195

43

2 324

1989

489

880

677

2 047

217

44

2 308

1990

529

905

683

2 118

198

38

2 354

1991

582

968

732

2 282

194

40

2 516

1992

587

925

713

2 225

198

50

2 474

1993

596

839

677

2 112

183

51

2 345

1994

573

739

619

1 932

178

42

2 152

1995

530

719

597

1 846

171

36

2 053

1996

523

727

579

1 829

172

29

2 030

1997

510

651

552

1 713

158

26

1 896

1998

494

615

561

1 670

168

24

1 862

1999

479

569

570

1 618

185

30

1 833

2000

496

528

593

1 617

198

26

1 842

2001

517

522

638

1 677

202

28

1 907

2002

499

507

640

1 645

199

29

1 873

2003

481

514

649

1 643

172

23

1 839

2004

468

514

661

1 643

187

30

1 860

2005

470

490

651

1 612

184

29

1 825

2006

476

471

671

1 618

197

27

1 842

2007

462

437

657

1 556

208

27

1 792

Source : Déclaration uniforme de la criminalité, Centre canadien de la statistique juridique, Statistique Canada.

Nota
*Exemples d’autres lois fédérales : la Loi réglementant certaines drogues et autres substances, la Loi sur les pêches, la Loi sur les douanes, la Loi sur les Indiens et la Loi sur l’assurance-chômage ou Loi sur l’assurance‑emploi.
**N’inclut pas les personnes inculpées d’infractions aux lois provinciales et aux règlements municipaux.
Les taux sont basés sur 100 000 habitants, âgés de 18 ans ou plus.
Comme les chiffres ont été arrondis, il se peut que la somme des taux ne soit pas égale au total.

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Les accusations relatives à l’administration de la justice représentent 24 % des accusations portées devant les tribunaux pour adultes

Les accusations relatives à l'administration de la justice représentent  24 % des accusations portées devant les tribunaux pour adultes
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  • Les accusations liées à l’administration de la justice (c’est‑à‑dire à la procédure, par exemple défaut de comparaître en justice ou de se conformer à une ordonnance de probation) représentent presque un quart des accusations.
  • Outre les accusations relatives à l’administration de la justice, la conduite avec facultés affaiblies, qui a connu une baisse au cours des trois dernières années, est l’infraction aux lois fédérales la plus fréquente devant les tribunaux pour adultes.

Nota
Le concept de « cause » a changé comparativement aux éditions précédentes du présent rapport afin de refléter plus fidèlement le traitement judiciaire. Les statistiques tirées de l’Enquête sur les tribunaux de juridiction criminelle pour adultes utilisées dans le présent rapport ne devraient pas être comparées à celles figurant dans les éditions précédentes de l’Aperçu statistique : Le système correctionnel et la mise en liberté sous condition.

Les accusations relatives à l’administration de la justice représentent 24 % des accusations portées devant les tribunaux pour adultes

Type d’accusation

Accusations portées en vertu du Code criminel et des autres lois fédérales

2004-2005

2005-2006

2006-2007

 

Nombre

%

Nombre

%

Nombre

%

Crimes contre la personne

228 606

22,53

246 687

23,36

251 371

23,41

Homicides et crimes connexes

421

0,04

448

0,04

483

0,04

Tentative de meurtre

525

0,05

633

0,06

589

0,05

Vol qualifié

9 606

0,95

9 906

0,94

10 090

0,94

Agression sexuelle

8 152

0,80

7 890

0,75

8 439

0,79

Autres crimes sexuels

5 037

0,50

4 663

0,44

4 652

0,43

Voies de fait graves (niveaux 2 et 3)

41 089

4,05

44 405

4,20

44 957

4,19

Voies de fait simples (niveau 1)

79 127

7,80

84 580

8,01

84 965

7,91

Proférer des menaces

41 783

4,12

45 120

4,27

44 667

4,16

Harcèlement criminel

7 226

0,71

7 419

0,70

7 690

0,72

Armes

28 489

2,81

33 940

3,21

36 325

3,38

Autres crimes contres la personne

7 151

0,70

7 683

0,73

8 514

0,79

 

Crimes contre les biens

273 256

26,93

264 837

25,07

263 541

24,54

Vol

83 032

8,18

79 888

7,56

80 138

7,46

Introduction par effraction

29 680

2,93

28 842

2,73

28 680

2,67

Fraude

65 357

6,44

63 254

5,99

63 237

5,89

Méfait

34 096

3,36

34 581

3,27

36 051

3,36

Recel

57 634

5,68

55 504

5,26

53 187

4,95

Autres crimes contre les biens

3 457

0,34

2 768

0,26

2 248

0,21

 

Administration de la justice

227 503

22,42

247 120

23,40

257 112

23,95

Omission de comparaître

24 014

2,37

23 421

2,22

23 377

2,18

Violation de probation

79 775

7,86

87 289

8,26

90 675

8,44

En liberté non autorisée

6 924

0,68

5 708

0,54

5 827

0,54

Omission d’obéir à un décret

111 303

10,97

124 734

11,81

131 018

12,20

Autres administration de la justice

5 487

0,54

5 968

0,57

6 215

0,58

 

Autres infractions au Code criminel

58 532

5,77

71 057

6,73

74 033

6,89

Prostitution

3 727

0,37

3 346

0,32

3 616

0,34

Troubler la paix

6 307

0,62

6 172

0,58

6 207

0,58

Autres infractions au Code Criminel

48 498

4,78

61 539

5,83

64 210

5,98

 

Code Criminel – Circulation

122 816

12,11

121 361

11,49

117 288

10,92

Conduite avec facultés affaiblies

101 672

10,02

99 672

9,44

95 503

8,89

Autres infractions de circulation – CC

21 144

2,08

21 689

2,05

21 785

2,03

 

Infractions à d’autres lois fédérales

103 863

10,24

105 150

9,96

110 392

10,28

Possession de drogues

30 676

3,02

32 715

3,10

35 001

3,26

Trafic de drogues

25 757

2,54

25 520

2,42

26 910

2,51

Autres infractions aux lois connexes

47 430

4,67

46 915

4,44

48 481

4,52

Total des infractions

1 014 576

100,00

1 056 212

100,00

1 073 737

100,00

Source : Enquête sur les tribunaux de juridiction criminelle pour adultes, Centre canadien de la statistique juridique, Statistique Canada.

Note:
Dans le présent rapport, les infractions commises avec des armes sont classées dans la catégorie « Crimes contre la personne ». Dans l’Enquête sur les tribunaux de juridiction criminelle pour adultes, elles entrent dans la catégorie « Autres infractions au Code criminel ». Comme les chiffres ont été arrondis, il se peut que la somme des taux ne soit pas égale au total.
Les données de la présente enquête ne sont pas le reflet exhaustif de l’ensemble du Canada puisqu’elles ne comprennent pas celles du Manitoba pour les années antérieures à 2005-2006, ni celles des Territoires du Nord-Ouest en 2003-2004. En outre, les données provenant des tribunaux supérieurs du Québec, de l’Ontario et de la Saskatchewan ne sont pas déclarées dans l’Enquête sur les tribunaux de juridiction criminelle pour adultes. Le concept de « cause » a changé comparativement aux éditions précédentes du présent rapport afin de refléter plus fidèlement le traitement judiciaire. Les statistiques tirées de l’Enquête sur les tribunaux de juridiction criminelle pour adultes utilisées dans le présent rapport ne devraient pas être comparées à celles figurant dans les éditions précédentes de l’Aperçu statistique : Le système correctionnel et la mise en liberté sous condition

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Le taux de victimisation relatif au vol de biens personnels a augmenté

Le  taux de victimisation relatif au vol de biens personnels a augmenté
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  • Le taux de victimisation relatif au vol de biens personnels était plus élevé en 2004 qu’en 1999.
  • Le taux de victimisation concernant les voies de fait était légèrement plus bas en 2004 qu’en 1999.

Nota
*Les données ayant trait aux voies de fait comprennent les cas de violence conjugale. Dans les éditions antérieures du présent document, ces cas n’étaient pas inclus dans les données sur la victimisation.
La prochaine Enquête sociale générale aura lieu en 2009.
Les taux sont établis en fonction des réponses de 1 000 personnes âgées de 15 ans ou plus.

Le taux de victimisation relatif au vol de biens personnels a augmenté

Type d’incident

Année

1999

2004

Vol de biens personnels

75

93

Agression sexuelle

21

21

Vol qualifié

9

11

Voies de fait*

81

75

Source : Enquête sociale générale, Statistique Canada, 1999 et 2004.

Nota
*Les données ayant trait aux voies de fait comprennent les cas de violence conjugale. Dans les éditions antérieures du présent document, ces cas n’étaient pas inclus dans les données sur la victimisation.
La prochaine Enquête sociale générale aura lieu en 2009.
Les taux sont établis en fonction des réponses de 1 000 personnes âgées de 15 ans ou plus.

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La plupart des victimes de crimes de violence ont moins de 30 ans

La plupart des victimes de crimes de violence ont moins de  30 ans
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Source : Programme révisé de déclaration uniforme de la criminalité, Centre canadien de la statistique juridique, Statistique Canada.

  • Plus de la moitié (54,3 %) des victimes de crimes de violence déclarés en 2007 avaient moins de 30 ans, alors que 37,5 % de la population canadienne a moins de 30 ans.
  • Dans le groupe des 20 à 44 ans, les personnes du sexe féminin étaient plus susceptibles d’être victimes de crimes de violence que les personnes du sexe masculin.
  • Les Canadiens âgés (65 ans ou plus), qui forment 13,5 % de la population générale, représentent 1,9 % des victimes.

Nota
Par crime avec violence, on entend notamment les homicides, les tentatives de meurtre, les voies de fait, les infractions sexuelles, les enlèvements, les vols qualifiés et les infractions aux règlements de la circulation causant des lésions corporelles et la mort. 
Les données recueillies ne brossent pas un tableau exhaustif. Au 31 décembre 2007, 951 services et détachements de police avaient fourni les données d’une année complète dans le cadre du Programme de déclaration uniforme de la criminalité fondé sur l’affaire et représentaient environ 93,8 % de la population canadienne. Ces données excluent 4 236 dossiers où l’âge du délinquant était inconnu, 2 428 dossiers où le sexe du délinquant était inconnu et 475 dossiers où à la fois l’âge et le sexe du délinquant étaient inconnus.
Comme les chiffres ont été arrondis, il se peut que la somme des pourcentages ne soit pas égale à 100.

La plupart des victimes de crimes de violence ont moins de 30 ans

Âge de la victime

Sexe masculin

Sexe féminin

Total

 

Nombre

%

Nombre

%

Nombre

%

De 1 à 4 ans

1 548

0,9

1 694

1.0

3 242

1,.0

De 5 à 9 ans

3 890

2,3

3 571

2,.2

7 461

2,2

De 10 à 14 ans

14 753

8,9

12 521

7,5

27 274

8,2

De 15 à 19 ans

28 010

16,9

27 130

16,4

55 140

16,6

De 20 à 24 ans

23 488

14,1

25 620

15,4

49 108

14,8

De 25 à 29 ans

18 221

11,0

19 977

12,0

38 198

11,5

De 30 à 34 ans

15 138

9,1

17 051

10,3

32 189

9,7

De 35 à 39 ans

14 802

8,9

16 536

10,0

31 338

9,4

De 40 à 44 ans

14 560

8,8

15 093

9,1

29 653

8,9

De 45 à 49 ans

12 020

7,2

11 253

6,8

23 273

7,0

De 50 à 54 ans

8 129

4,9

6 655

4,0

14 784

4,5

De 55 à 59 ans

5 199

3,1

3 731

2,2

8 930

2,7

De 60 à 64 ans

2 974

1,8

2 111

1,3

5 085

1,5

De 65 à 69 ans

1 568

0,9

1 147

0,7

2 715

0,8

De 70 à 74 ans

866

0,5

697

0,4

1 563

0,5

75 ans ou plus

1 025

0.6

1 136

0,7

2 161

0,7

Total

166 191

100,0

165 923

100,0

332 114

100,0

Source : Programme révisé de déclaration uniforme de la criminalité, Centre canadien de la statistique juridique, Statistique Canada.

Nota
Les données recueillies ne brossent pas un tableau exhaustif. Au 31 décembre 2007, 951 services et détachements de police avaient fourni les données d’une année complète dans le cadre du Programme de déclaration uniforme de la criminalité fondé sur l’affaire et représentaient environ 93,8 % de la population canadienne. Ces données excluent 4 236 dossiers où l’âge du délinquant était inconnu, 2 428 dossiers où le sexe du délinquant était inconnu et 475 dossiers où à la fois l’âge et le sexe du délinquant étaient inconnus.
Comme les chiffres ont été arrondis, il se peut que la somme des pourcentages ne soit pas égale à 100.

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La plupart des peines de détention imposées par les tribunaux à des adultes sont courtes

La plupart des peines de détention imposées par les tribunaux à des adultes sont courtes
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  • Plus de la moitié (54,6 %) des peines d’emprisonnement imposées par les tribunaux provinciaux pour adultes ont une durée inférieure à un mois.
  • En général, la peine de détention à purger est plus longue chez les hommes que chez les femmes. Près des trois quarts (69,9 %) des femmes et un peu plus de la moitié des hommes (52,9 %) qui sont condamnés à l’incarcération après avoir été déclarés coupables se voient infliger une peine de un mois ou moins, et respectivement 92,1 % et 85,1 % ont à purger une peine de six mois ou moins.
  • Seulement 4,2 % des déclarations de culpabilité qui aboutissent à l’incarcération entraînent l’imposition d’une peine de ressort fédéral (c.‑à‑d. d’une durée de deux ans ou plus).

Nota
Comme les chiffres ont été arrondis, il se peut que la somme des taux ne soit pas égale au total.
N’inclut pas les cas où la durée de la peine de détention n’était pas connue.
Les données de la présente enquête ne sont pas le reflet exhaustif de l’ensemble du Canada puisqu’elles ne comprennent pas celles du Manitoba pour les années antérieures à 2005-2006, ni celles des Territoires du Nord-Ouest en 2001-2002, 2002-2003 et 2003-2004, et du Nunavut en 2001‑2002. En outre, les données provenant des tribunaux supérieurs du Québec, de l’Ontario et de la Saskatchewan ne sont pas déclarées dans l’Enquête sur les tribunaux de juridiction criminelle pour adultes. Le concept de « cause » a changé comparativement aux éditions précédentes de l’Enquête sur les tribunaux de juridiction criminelle pour adultes afin de refléter plus fidèlement le traitement judiciaire. Par conséquent, ces chiffres ne devraient pas être comparés aux statistiques judiciaires figurant dans les éditions précédentes de l’Aperçu statistique : Le système correctionnel et la mise en liberté sous condition.

La plupart des peines de détention imposées
par les tribunaux à des adultes sont courtes

La plupart des peines de détention imposées
par les tribunaux à des adultes sont courtes

2002-2003

2003-2004

2004-2005

2005-2006

2006-2007

 

%

%

%

%

%

1 mois ou moins

 

 

 

 

 

Femmes

65,2

68,0

68,3

68,7

69,9

Hommes

50,8

51,7

52,1

52,4

52,9

Total

52,2

53,3

53,7

54,2

54,6

De plus d’un mois à 6 mois

 

 

 

 

 

Femmes

21,5

19,9

22,6

22,9

22,2

Hommes

31,9

31,5

32,5

32,5

32,2

Total

30,9

30,4

31,5

31,5

31,1

De plus de 6 mois à 1 an

 

 

 

 

 

Femmes

3,3

2,4

4,6

3,9

4,0

Hommes

5,8

5,6

6,7

6,8

6,8

Total

5,6

5,3

6,5

6,5

6,7

De plus d’un an à moins de 2 ans

 

 

 

 

 

Femmes

1,7

1,4

1,7

1,9

1,9

Hommes

2,8

2,9

3,6

3,7

3,6

Total

2,7

2,8

3,4

3,5

3,5

De plus d’un an à moins de 2 ans

 

 

 

 

 

Femmes

1,7

2,2

2,0

2,1

2,0

Hommes

4,0

4,3

4,5

4,2

4,5

Total

3,8

4,1

4,3

4,0

4,2

Source : Enquête sur les tribunaux de juridiction criminelle pour adultes, Centre canadien de la statistique juridique, Statistique Canada.

Nota
Comme les chiffres ont été arrondis, il se peut que la somme des pourcentages ne soit pas égale à 100.
N’inclut pas les cas où la durée de la peine de détention n’était pas connue.
Les données de la présente enquête ne sont pas le reflet exhaustif de l’ensemble du Canada puisqu’elles ne comprennent pas celles du Manitoba pour les années antérieures à 2005-2006, ni celles des Territoires du Nord-Ouest en 2001-2002, 2002-2003 et 2003-2004, et du Nunavut en 2001‑2002. En outre, les données provenant des tribunaux supérieurs du Québec, de l’Ontario et de la Saskatchewan ne sont pas déclarées dans l’Enquête sur les tribunaux de juridiction criminelle pour adultes. Le concept de « cause » a changé comparativement aux éditions précédentes de l’Enquête sur les tribunaux de juridiction criminelle pour adultes afin de refléter plus fidèlement le traitement judiciaire. Par conséquent, ces chiffres ne devraient pas être comparés aux statistiques judiciaires figurant dans les éditions précédentes de l’Aperçu statistique : Le système correctionnel et la mise en liberté sous condition.

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Un nombre relativement peu élevé de crimes conduisent à l’imposition de peines de détention dans des pénitenciers fédéraux

Un nombre relativement peu élevé de crimes  conduisent à l'imposition de peines de détention dans des pénitenciers fédéraux
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Source : 1Déclaration uniforme de la criminalité, Enquête sur les tribunaux de juridiction criminelle pour adultes et Enquête sur les services correctionnels pour adultes, Centre canadien de la statistique juridique, Statistique Canada; 2Service correctionnel du Canada.

  • Environ 2,7 millions de crimes ont été signalés à la police en 2007.
  • En 2007-2008, 5 007 délinquants ont été condamnés à une peine de ressort fédéral (c.‑à‑d. de deux ans ou plus).

Nota
*Cette figure illustre uniquement les condamnations prononcées par des tribunaux provinciaux et les données partielles des tribunaux supérieurs. Le concept de « cause » a changé comparativement aux éditions précédentes de l’Enquête sur les tribunaux de juridiction criminelle pour adultes afin de refléter plus fidèlement le processus judiciaire. Par conséquent, ces données ne devraient pas être comparées aux statistiques judiciaires figurant dans les éditions précédentes de l’Aperçu statistique : Le système correctionnel et la mise en liberté sous condition.
Les données fournies par la police portent sur une année civile, alors que les données relatives aux tribunaux et aux prisons concernent une année financière (du 1er avril au 31 mars). 

Un nombre relativement peu élevé de crimes conduisent à l’imposition
de peines de détention dans des pénitenciers fédéraux

 

2003-2004

2004-2005

2005-2006

2006-2007

2007-2008

Nombre total d’infractions signalées à la police1

2 819 346

2 863 255

2 756 880

2 709 496

2 564 951

Nombre estimatif de condamnations prononcées par des tribunaux pour adultes1*

232 410

238 456

244 572

242 988

Non disponible

Admissions après condamnation dans des prisons provinciales/territoriales1

81 005

78 351

78 081

Non disponible

Non disponible

Admissions en vertu de mandats de dépôt dans des pénitenciers fédéraux2

4 226

4 555

4 787

5 122

5 007

Source : 1Déclaration uniforme de la criminalité, Enquête sur les tribunaux de juridiction criminelle pour adultes et Enquête sur les services correctionnels pour adultes, Centre canadien de la statistique juridique, Statistique Canada; 2Service correctionnel du Canada.

Nota
*Cette figure illustre uniquement les condamnations prononcées par des tribunaux provinciaux et les données partielles des tribunaux supérieurs. Le concept de « cause » a changé comparativement aux éditions précédentes de l’Enquête sur les tribunaux de juridiction criminelle pour adultes afin de refléter plus fidèlement le processus judiciaire. Par conséquent, ces données ne devraient pas être comparées aux statistiques judiciaires figurant dans les éditions précédentes de l’Aperçu statistique : Le système correctionnel et la mise en liberté sous condition.
Les données fournies par la police portent sur une année civile, alors que les données relatives aux tribunaux et aux prisons concernent une année financière (du 1er avril au 31 mars).  

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Le taux de jeunes inculpés a atteint un sommet en 1991;  depuis, il ne cesse de diminuer

Le taux de jeunes  inculpés a atteint un sommet en 1991;  depuis,  il ne cesse de diminuer
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Source : Déclaration uniforme de la criminalité, Centre canadien de la statistique juridique, Statistique Canada.

  • Le taux d’adolescents* accusés est descendu depuis 1991.
  • En 2003, on a assisté à une baisse notable dans toutes les grandes catégories de crimes. Celle-ci est en partie attribuable à l’entrée en vigueur, en avril 2003, de la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents, qui encourage davantage la déjudiciarisation. En 2007, le nombre de jeunes accusés par la police a augmenté de 2 %. Cependant, le nombre de jeunes dont l’affaire a été classée sans mise en accusation, notamment grâce à des programmes de déjudiciarisation, a diminué de 4 %.

Nota
*Aux fins de la justice pénale, un adolescent, au sens des lois canadiennes, est une personne âgée de 12 à 17 ans.
Les crimes de violence comprennent l’homicide, la tentative de meurtre, les voies de fait, les infractions sexuelles, le rapt et le vol qualifié.
Les crimes contre les biens incluent l’introduction par effraction, le vol de véhicules à moteur, d’autres vols, le recel et la fraude.
En 2007, chez 42 % des jeunes inculpés de crime de violence, le crime en question était des voies de fait de niveau 1 (voies de fait simples).

Le taux de jeunes inculpés a atteint un sommet en 1991; depuis, il ne cesse de diminuer

Type d’infraction

Année

Crimes de violence

Crimes contre
les biens

Autres infractions au Code Criminel

Total

 

Filles

Garçons

Total

Filles

Garçons

Total

Filles

Garçons

Total

Filles

Garçons

Total

1988

209

794

509

1 112

5 395

3 306

353

1 760

1 074

1 674

7 949

4 889

1989

246

964

614

1 239

5 455

3 401

387

1 880

1 153

1 872

8 299

5 168

1990

299

1 071

696

1 396

5 906

3 712

381

1 980

1 202

2 076

8 957

5 610

1991

349

1 290

832

1 564

6 367

4 031

473

2 270

1 396

2 386

9 926

6 258

1992

384

1 329

869

1 522

5 622

3 629

504

2 199

1 375

2 409

9 150

5 874

1993

450

1 369

923

1 392

4 951

3 221

484

2 086

1 307

2 326

8 406

5 450

1994

426

1 383

918

1 244

4 514

2 924

442

1 984

1 234

2 112

7 882

5 077

1995

444

1 411

941

1 307

4 323

2 856

493

1 992

1 263

2 244

7 727

5 061

1996

452

1 387

932

1 257

4 186

2 761

522

1 939

1 250

2 231

7 512

4 943

1997

473

1 321

908

1 068

3 640

2 389

535

1 911

1 242

2 076

6 871

4 539

1998

473

1 307

902

999

3 332

2 198

568

1 925

1 266

2 041

6 564

4 365

1999

441

1 247

855

900

2 935

1 945

537

1 875

1 224

1 878

6 056

4 025

2000

476

1 331

915

892

2 795

1 869

567

1 976

1 291

1 935

6 101

4 075

2001

502

1 369

947

902

2 673

1 811

628

2 053

1 359

2 032

6 095

4 117

2002

505

1 313

919

891

2 495

1 714

595

1 939

1 284

1 991

5 7469

3 917

2003

427

1 166

805

582

2 076

1 348

496

1 716

1 121

1 504

4 957

3 274

2004

419

1 121

779

499

1 829

1 180

496

1 636

1 080

1 414

4 586

3 039

2005

410

1 154

791

459

1 631

1 059

456

1 617

1 051

1 326

4 402

2 902

2006

412

1 152

792

477

1 491

997

468

1 639

1 068

1 358

4 282

2 857

2007

434

1 200

827

495

1 434

977

500

1 708

1 120

1 430

4 342

2 923

Source: Déclaration uniforme de la criminalité, Centre canadien de la statistique juridique, Statistique Canada.

Nota

*Aux fins de la justice pénale, un adolescent, au sens des lois canadiennes, est une personne âgée de 12 à 17 ans.
Les taux de la colonne Total sont basés sur une population de 100 000 jeunes (âgés de 12 à 17 ans).
Les taux se rapportant aux filles sont basés sur une population de 100 000 jeunes filles (de 12 à 17 ans) et les taux concernant les garçons sont basés sur une population de 100 000 jeunes garçons (de 12 à 17 ans).

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Le vol : La cause la plus fréquemment instruite par les tribunaux de la jeunesse

Le vol : La cause la plus fréquemment instruite par les tribunaux de la jeunesse
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Source : Enquête auprès des tribunaux de la jeunesse, Centre canadien de la statistique juridique, Statistique Canada.

  • Depuis l’entrée en vigueur de la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents en 2003, peu d’adolescents se retrouvent devant les tribunaux.
  • Le vol est la cause la plus fréquemment instruite par les tribunaux de la jeunesse.
  • Les homicides et crimes connexes représentent 0,1 % des affaires jugées par ces tribunaux.
  • La proportion de causes portant sur des infractions commises par des filles est de 22 %, mais elle passe à 35 % lorsqu’il s’agit plus spécifiquement de cas de voies de fait simples.

Nota
*Les infractions à la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents comprennent le défaut de se conformer à une décision ou à un engagement, l’outrage au tribunal de la jeunesse ainsi que le fait d’aider un adolescent à quitter le lieu de garde ou d’héberger un adolescent en liberté illégale. On trouve également dans cette catégorie des infractions similaires prévues par la Loi sur les jeunes contrevenants, qui a été remplacée par la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents
**La catégorie des infractions aux règles d’administration de la justice comprend les infractions suivantes : défaut de comparaître, défaut de se conformer, défaut de respecter un engagement, évasion et illégalement en liberté.
Le concept de « cause » a changé comparativement aux éditions précédentes de l’Enquête sur les tribunaux de juridiction criminelle pour adultes afin de refléter plus fidèlement le traitement judiciaire. Par conséquent, ces chiffres ne devraient pas être comparés aux statistiques judiciaires figurant dans les éditions précédentes de l’Aperçu statistique : Le système correctionnel et la mise en liberté sous condition.

Le vol : La cause la plus fréquemment instruite par
les tribunaux de la jeunesse

Type de cause

Nombre de causes instruites par les tribunaux de la jeunesse

2002-2003

2003-2004

2004-2005

2005-2006

2006-2007

 

Crimes contre la personne

20 342

18 570

16 988

17 005

17 122

Voies de fait simples

7 440

6 768

5 953

5 940

5 682

Voies de fait graves

3 892

3 633

3 400

3 488

3 435

Vol qualifié

2 598

2 227

2 021

1 990

2 228

Armes/armes à feu/explosifs

1 896

1 854

1 861

1 839

1 996

Agression sexuelle/infraction sexuelle

1 499

1 451

1 305

1 252

1 165

Meurtre et infractions connexes

75

66

61

56

63

Autres crimes contre la personne

2 942

2 571

2 387

2 440

2 553

 

Crimes contre les biens

31 359

25 532

22 722

21 522

21 279

Vol

12 413

9 211

7 977

7 503

7 687

Introduction par effraction

7 344

6 653

6 087

5 607

5 066

Recel

5 218

4 262

3 680

3 504

3 505

Introduction par effraction

4 647

3 765

3 557

3 728

3 878

Fraude

1 345

1 181

1 009

827

817

Autres crimes contre les biens

392

460

412

353

326

 

Administration de la justice

5 924

5 186

4 904

4 793

4 945

Évasion/en liberté non autorisée

1 131

889

666

596

549

Autres administrations de la justice*

4 793

4 297

4 238

4 197

4 396

 

Autres infractions au Code criminel

4 119

3 819

3 475

3 558

3 558

Prostitution

28

27

11

26

19

Troubler la paix

363

260

230

228

244

Conduite avec facultés affaiblies/autres inf. CC

1 329

1 216

1 136

1 049

1 086

Autres infractions au Code Criminel

2 399

2 316

2 098

2 255

2 212

 

Infractions à d’autres lois fédérales

14 409

10 895

9 499

9 393

9 556

Possession de drogues

3 899

2 214

2 198

2 236

2 430

Trafic de drogues

1 635

1 427

1 309

1 243

1 305

Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents**

8 678

7 118

5 828

4 966

4 795

Autres infractions aux lois connexes

197

136

164

948

1 026

Total

76 153

64 002

57 588

56 271

56 463

Source : Enquête auprès des tribunaux de la jeunesse, Centre canadien de la statistique juridique, Statistique Canada.

Nota
*La catégorie des infractions aux règles d’administration de la justice comprend les infractions suivantes : défaut de comparaître, défaut de se conformer et défaut de respecter un engagement.
**Les infractions à la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents comprennent le défaut de se conformer à une décision ou à un engagement, l’outrage au tribunal de la jeunesse ainsi que le fait d’aider un adolescent à quitter le lieu de garde ou d’héberger un adolescent en liberté illégale. On trouve également dans cette catégorie des infractions similaires prévues par la Loi sur les jeunes contrevenants, qui a été remplacée par la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents
Le concept de « cause » a changé comparativement aux éditions précédentes de l’Enquête sur les tribunaux de juridiction criminelle pour adultes afin de refléter plus fidèlement le traitement judiciaire. Par conséquent, ces chiffres ne devraient pas être comparés aux statistiques judiciaires figurant dans les éditions précédentes de l’Aperçu statistique : Le système correctionnel et la mise en liberté sous condition.

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Moins de jeunes sont placés sous garde en vertu de la LSJPA

Moins de jeunes sont  placés sous garde en vertu de la LSJPA
Image agrandie

Source : Enquête auprès des tribunaux de la jeunesse, Centre canadien de la statistique juridique, Statistique Canada.

  • Conformément aux objectifs de la LSJPA, moins de jeunes ont été placés sous garde. En 2006‑2007, environ 17 % de toutes les causes avec condamnation ont abouti au placement sous garde du jeune, comparativement à 27 % de toutes ces causes en 2002-2003.
  • En 2006-2007, 59 % des jeunes reconnus coupables se sont vu imposer une ordonnance de probation, comparativement à 70 % en 2002-2003, dernière année d’application de la Loi sur les jeunes contrevenants.
  • Des nouvelles peines prévues dans la LSJPA, les ordonnances différées de placement sous garde et de surveillance ont été le plus souvent imposées. En 2006-2007, une telle ordonnance a été prononcée dans 3,3 % de toutes les causes avec condamnation.

Nota
*La catégorie « Autres » comprend les absolutions inconditionnelles, les dédommagements, les interdictions, les saisies, les confiscations, les indemnisations, les remboursements à l’acquéreur, les dissertations, les présentations d’excuses, les programmes de counseling et les absolutions sous condition. Depuis 2003-2004, elle inclut également les condamnations avec sursis, les ordonnances d’assistance et de surveillance intensives, la participation à un programme non résidentiel et les réprimandes.
Le concept de « cause » a changé comparativement aux éditions précédentes de l’Enquête sur les tribunaux de juridiction criminelle pour adultes afin de refléter plus fidèlement le traitement judiciaire. Par conséquent, ces chiffres ne devraient pas être comparés aux statistiques judiciaires figurant dans les éditions précédentes de l’Aperçu statistique : Le système correctionnel et la mise en liberté sous condition.

Moins de jeunes sont placés sous garde en vertu de la LSJPA

Type de décision

Sexe

Année

2002-2003

2003-2004

2004-2005

2005-2006

2006-2007

 

 

%

%

%

%

%

Probation

Filles

70,0

61,0

60,1

59,6

57,4

 

Garçons

70,1

63,8

63,1

61,1

59,5

 

Total

70,0

63,2

62,4

60,1

59,1

Détention

Filles

22,6

17,0

16,2

15,3

13,5

 

Garçons

28,1

23,4

22,4

19,9

18,1

 

Total

26,9

22,1

21,1

18,4

17,2

Ordonnance de service
communautaire

Filles

26,6

26,0

25,6

23,9

22,3

 

Garçons

27,2

27,7

27,7

26,1

25,1

 

Total

27,1

27,4

27,2

24,8

24,5

Amende

Filles

5,2

5,2

4,9

4,1

4,0

 

Garçons

7,3

6,4

6,0

5,8

5,8

 

Total

6,9

6,2

5,8

5,5

5,5

Ordonnances différées de placement
sous garde et de surveillance

Filles

0,0

1,0

2,7

3,0

2,5

 

Garçons

0,0

1,5

3,0

3,7

3,5

 

Total

0,0

1,4

3,0

3,5

3,3

Autres*

Filles

28,4

34,2

40,1

37,4

36,8

 

Garçons

31,1

35,6

42,1

41,0

40,3

 

Total

28,4

35,3

41,8

38,9

39,6

Source : Enquête auprès des tribunaux de la jeunesse, Centre canadien de la statistique juridique, Statistique Canada.

Nota
*La catégorie « Autres » comprend les absolutions inconditionnelles, les dédommagements, les interdictions, les saisies, les confiscations, les indemnisations, les remboursements à l’acquéreur, les dissertations, les présentations d’excuses, les programmes de counseling et les absolutions sous condition. Depuis 2003-2004, elle inclut également les condamnations avec sursis, les ordonnances d’assistance et de surveillance intensives, la participation à un programme non résidentiel et les réprimandes.
Le concept de « cause » a changé comparativement aux éditions précédentes de l’Enquête sur les tribunaux de juridiction criminelle pour adultes afin de refléter plus fidèlement le traitement judiciaire. Par conséquent, ces chiffres ne devraient pas être comparés aux statistiques judiciaires figurant dans les éditions précédentes de l’Aperçu statistique : Le système correctionnel et la mise en liberté sous condition.

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Section B: Administration des Services Correctionnels

Les dépenses fédérales au chapitre des services correctionnels sont augmentées en 2006-2007

Les dépenses fédérales au chapitre des services correctionnels sont  augmentées en 2006-2007
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Source : Service correctionnel du Canada; Commission nationale des libérations conditionnelles; Bureau de l’Enquêteur correctionnel; Indice des prix à la consommation de Statistique Canada.

  • En 2006-2007, les dépenses au chapitre des services correctionnels fédéraux au Canada s'élèvent à environ 1,91 milliard de dollars.
  • Les dépenses fédérales au titre des services correctionnels, en dollars constants, ont augmenté de 11,3 % de 2002-2003 à 2006-2007.
  • Le coût par habitant rajusté pour l’inflation était inférieur en 2002-2003 à ce qu’il était en 2006‑2007.
  • Les dépenses fédérales dans ce domaine correspondent à moins de 1 % du budget total du gouvernement.
  • Les dépenses provinciales/territoriales se chiffraient à un peu plus de 1,39 milliard de dollars en 2005‑2006 (voir l’Enquête sur les services correctionnels pour adultes, Statistique Canada).

Nota
Les dépenses fédérales au chapitre des services correctionnels comprennent les dépenses du Service correctionnel du Canada (SCC), de la Commission nationale des libérations conditionnelles (CNLC) et du Bureau de l’Enquêteur correctionnel (BEC). Les dépenses du SCC incluent à la fois les frais de fonctionnement et les dépenses en capital. Elles n’englobent pas les coûts liés à CORCAN (un organisme de service spécial qui mène des activités industrielles dans les pénitenciers).
Les dollars indexés représentent les montants en dollars calculés sur une base d’un an (2002) qui sont rajustés pour l’inflation, ce qui fait que les montants annuels sont directement comparables. Des changements à l’indice des prix à la consommation ont été utilisés afin de calculer les dollars indexés.

Les dépenses fédérales au chapitre des services correctionnels sont augmentées en 2006-2007

Année

Dollars courants

Dollars constants de 2002

Fonction-nement

Capital

Total

Par habitant

Fonction-nement

Capital

Total

Par
habitant

 

en milliers
$

 

 

en $

en milliers
$

 

 

en $

2002-2003

SCC

1 412 455

125 955

1 538 410

49,04

1 412 455

125 955

1 538 410

49,04

CNLC

36 500

--

36 500

1,16

36 500

--

36 500

1,16

BEC

2 732

--

2 732

0,09

2 732

--

2 732

0,09

Total

1 451 687

125 955

1 577 642

50,29

1 451 687

125 955

1 577 642

50,29

2003-2004

SCC

1 411 746

110 530

1 522 276

48,06

1 373 294

107 519

1 480 813

46,75

CNLC

35 600

--

35 600

1,13

34 728

--

34 728

1,10

BEC

2 431

--

2 431

0,08

2 365

--

2 365

0,07

Total

1 449 777

110 530

1 560 307

49,26

1 410 386

107 519

1 517 906

47,92

2004-2005

SCC

1 480 721

105 893

1 586 614

49,59

1 414 251

1 014 139

1 515 391

47,36

CNLC

41 100

--

41 100

1,29

39 351

--

39 351

1,23

BEC

2 871

--

2 871

0,09

2 742

--

2 742

0,09

Total

1 524 692

105 893

1 630 585

50,97

1 456 344

1 014 139

1 557 483

48,68

2005-2006

SCC

1 533 498

116 843

1 650 341

51,08

1 433 176

109 199

1 542 375

47,73

CNLC

42 800

--

42 800

1,32

39 780

--

39 780

1,22

BEC

3 115

--

3 115

0,10

2 911

--

2 911

0,09

Total

1 579 413

116 843

1 696 256

52,50

1 476 087

109 199

1 585 286

49,06

2006-2007

SCC

1 743 847

124 538

1 868 386

57,23

1 598 393

114 150

1 712 544

52,45

CNLC

43 400

--

43 400

1,33

39 780

--

39 780

1,22

BEC

3 100

--

3 100

0,09

2 841

--

2 841

0,09

Total

1 790 347

124 538

1 914 886

58,65

1 641 015

114 150

1 755 166

53,76

Source : Service correctionnel du Canada; Commission nationale des libérations conditionnelles; Bureau de l’Enquêteur correctionnel; Indice des prix à la consommation de Statistique Canada.

Nota
Comme les chiffres ont été arrondis, il se peut que la somme des montants en dollars constants ne soit pas égale au montant total.
Le coût par habitant est calculé en divisant la somme totale des dépenses par le nombre total d’habitants au Canada et représente donc le coût des services correctionnels fédéraux que doit assumer chaque Canadien.
Les dollars indexés représentent les montants en dollars calculés sur une base d’un an (2002) qui sont rajustés pour l’inflation, ce qui fait que les montants annuels sont directement comparables. Des changements à l’indice des prix à la consommation ont été utilisés afin de calculer les dollars indexés.

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Les employés du SCC sont concentrés dans les établissements de détention

Les  employés du SCC sont concentrés dans les établissements de détention
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  • Le Service correctionnel du Canada (SCC) compte à peu près 15 400 employés.**
  • Quelque 77 % des employés du SCC travaillent dans les établissements.
  • Le personnel chargé d’assurer la surveillance dans la collectivité représente environ 8 % de l’effectif total.

Nota
*Les agents de libération conditionnelle qui travaillent dans les établissements ont pour tâche de préparer les délinquants à leur mise en liberté.
**Le SCC a changé sa définition du terme « employés ». Auparavant, le nombre total d’employés comprenait les employés occasionnels, les employés en congé sans solde et les employés suspendus. Ces catégories d’employés ont été enlevées du nombre total de 2005-2006. Ce nombre représente les employés actifs au 31 mars 2008.

Les employés du SCC sont concentrés dans les établissements de détention

Secteur de service

Nombre d’employés

Pourcentage

 

 

 

Administration centrale et services centraux

2 327

15,1

Personnel de soutien administratif

1 956

12,7

Personnel des programmes

86

0,6

Travailleurs des services de santé

123

0,8

Agents de correction

22

0,1

Instructeurs/surveillants

14

0,1

Autres**

126

0,.8

 

 

 

Établissements de détention

11 841

76,8

Agents de correction

6 165

40,0

Personnel de soutien administratif

1 915

12,4

Travailleurs des services de santé

844

5,5

Agents de libération conditionnelle*

707

4,6

Personnel des programmes

741

4,8

Instructeurs/surveillants

410

2,7

Autres**

1 059

6,9

 

 

 

Surveillance communautaire

1 257

8,1

Agents de libération conditionnelle

664

4,3

Personnel de soutien administratif

314

2,.0

Personnel des programmes

190

1,.2

Travailleurs des services de santé

60

0,4

Agents de correction

21

0,1

Autres**

8

0,1

Total***

15 425

100,0

Source : Service correctionnel du Canada.

Nota
*Les agents de libération conditionnelle qui travaillent dans les établissements ont pour tâche de préparer les délinquants à leur mise en liberté.
** La catégorie « Autres » représente des classes d’emploi comme les métiers et les services d’alimentation.
***Le SCC a changé sa définition du terme « employés ». Auparavant, le nombre total d’employés comprenait les employés occasionnels, les employés en congé sans solde et les employés suspendus. Ces catégories d’employés ont été enlevées du nombre total de 2005-2006. Ce nombre représente les employés actifs au 31 mars 2008. Comme les chiffres ont été arrondis, il se peut que la somme des pourcentages ne soit pas égale à 100.

Le coût du maintien en incarcération d’un détenu a augmenté

Le coût du maintien en incarcération d'un détenu a augmenté
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  • Le coût quotidien moyen d’un détenu sous responsabilité fédérale a augmenté entre 2002‑2003 et 2006‑2007, passant de 222 $ à 255 $.
  • En 2006-2007, l’incarcération d’un détenu coûtait en moyenne 93 030 $ par année, par rapport à 81 206 $ en 2002-2003. En 2006-2007, l’incarcération d’un détenu de sexe masculin coûtait 90 744 $ par année, tandis que l’incarcération d’une détenue coûtait 166 830 $.
  • Il est beaucoup moins coûteux d’assurer la garde d’un délinquant dans la collectivité que de le maintenir en incarcération (23 076 $ par année comparativement à 93 030 $).

Nota
Le coût quotidien moyen d'un détenu inclut les frais de fonctionnement des établissements, comme les salaires et les contributions aux régimes d’avantages sociaux des employés, mais non les dépenses en capital et les dépenses liées à CORCAN (un organisme de service spécial qui mène des activités industrielles dans les pénitenciers).
En 2001-2002, la méthode de répartition des coûts a été perfectionnée afin de mieux refléter les dépenses directement liées aux délinquants. En outre, le coût de détention d’une femme dans un pénitencier inclut maintenant le coût des unités à sécurité maximale pour femmes, qui sont situées dans des établissements pour hommes.

Le coût du maintien en incarcération d’un détenu a augmenté

Catégories

Coût annuel moyen par délinquant ($ courants)

2002-2003

2003-2004

2004-2005

2005-2006

2006-2007

Délinquants en détention

 

 

 

 

 

Sécurité maximale (hommes seulement)

110 213

110 223

113 591

113 645

121 294

Sécurité moyenne (hommes seulement)

69 716

71 640

75 661

75 251

80 545

Sécurité minimale (hommes seulement)

69 239

74 431

83 643

82 676

83 297

Établissements pour femmes

169 399

150 867

166 642

170 684

166 830

Accords d’échange de services

54 450

56 393

65 932

71 605

77 428

Moyen

81 206

83 276

87 919

88 067

93 030

Délinquants dans la collectivité

20 478

20 698

20 320

23 105

23 076

Total des délinquants en détention et dans la collectivité

64 464

65 991

68 216

71 004

74 261

Source : Comptes publics du Canada, Service correctionnel du Canada.

Nota
Les accords d’échange de services sont des ententes que le Service correctionnel du Canada conclut avec les provinces et les territoires pour leur rembourser les coûts que leur occasionne la prestation de services à des délinquants sous responsabilité fédérale.
On calcule le coût moyen par délinquant en divisant le coût total pour l’année par le nombre moyen de délinquants incarcérés dans les établissements pendant cette période. Le coût total comprend l’argent reçu des provinces pour garder des délinquants sous responsabilité provinciale dans des établissements fédéraux. Le nombre moyen de délinquants comprend les délinquants sous responsabilité provinciale détenus dans des établissements fédéraux.

Le nombre d’employés de la Commission nationale des libérations conditionnelles

Le nombre d'employés de la Commission  nationale des libérations conditionnelles
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  • Le nombre d’équivalents temps plein utilisés par la Commission nationale des libérations conditionnelles a augmenté depuis 1998-1999.

Nota
L’article 103 de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition limite à 45 le nombre de membres à temps plein de la Commission nationale des libérations conditionnelles.

Le nombre d’employés de la Commission nationale
des libérations conditionnelles

Équivalents temps plein

 

200320-04

2004-2005

2005-2006

2006-2007

2007-2008

Résultat stratégique *

 

 

 

 

 

Décisions sur les mises en liberté sous condition

264

296

305

278

288

Transparence et responsabilité – mises en liberté sous condition

--

--

--

57

53

Décisions sur les pardons et recommandations de clémence

28

40

65

32

36

Gestion ministérielle

74

49

34

49

39

Total

366

385

404

416

416

 

 

 

 

 

 

Type d’employés

 

 

 

 

 

Commissaires à temps plein

43

41

43

40

41

Commissaires à temps partiel

13

15

18

19

22

Personnel

310

329

343

357

353

Total

366

385

404

416

416**

Source : Commission nationale des libérations conditionnelles.

Nota
*À compter de 2006-2007, les exigences visant l’établissement de rapports du Receveur Général du Canada et du Secrétariat du Conseil du Trésor sont passées des Secteurs d’activités aux Résultats stratégiques. Par conséquent, aucune donnée sur la catégorie Transparence et responsabilité – mises en liberté sous condition n’est disponible pour les exercices précédant 2006-2007.
** La Commission nationale des libérations conditionnelles a transféré la fonction de technologie de l’information au Service correctionnel du Canada le 1er avril 2007, ce qui constitue une réduction de 23 équivalents temps plein.
L’article 103 de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition limite à 45 le nombre de membres à temps plein de la Commission nationale des libérations conditionnelles.

Le nombre d’employés du Bureau de l’Enquêteur correctionnel

Le nombre d'employés du Bureau de l'Enquêteur correctionnel
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  • Le nombre d’équivalents temps plein au Bureau de l’Enquêteur correctionnel est resté stable au cours des quatre dernières années.
  • En 2007-2008, le Bureau de l’Enquêteur correctionnel a reçu près de 6 400 plaintes et demandes de renseignements. 

Nota
*Le Bureau de l’enquêteur correctionnel (BEC) peut instituer une enquête lorsqu’il reçoit une plainte déposée par un délinquant ou en son nom, ou encore de sa propre initiative. Les plaintes sont faites par téléphone, par lettre ou au cours d’entrevues menées par le personnel enquêteur du BEC dans les établissements correctionnels fédéraux. Le BEC peut donner suite aux plaintes au moyen d’actions internes (quand l’information ou l’aide demandée par le délinquant peut être fournie par le personnel enquêteur du BEC) ou d’enquêtes (lorsque, en plus d’examiner la loi, les politiques et la documentation, le personnel enquêteur du BEC fait une enquête ou plusieurs interventions auprès du Service correctionnel et formule des recommandations). L’étendue, la complexité et la durée des enquêtes de même que les ressources requises varient considérablement d’un cas à l’autre.

Le nombre d’employés du Bureau de l’Enquêteur correctionnel

Équivalents temps plein

 

2003-2004

2004-2005

2005-2006

2006-2007

2007-2008

Type d’employés

 

 

 

 

 

Enquêteur correctionnel

1

1

1

1

1

Cadres supérieurs

4

4

4

4

4

Services d’enquête

16

13

13

13

13

Services administratifs

5

4

4

4

4

Conseillers juridiques/politiques

1

1

1

1

1

Total

27

23

23

23

23

Source : le Bureau de l’Enquêteur correctionnel.

Les soins de santé est le sujet sur lesquel les délinquants sous responsabilité fédérale portent le plus souvent plainte au Bureau de l’Enquêteur correctionnel

Les soins de santé est le sujet sur lesquel les délinquants sous  responsabilité fédérale portent le plus souvent plainte au Bureau de  l'Enquêteur correctionnel
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  • En 2007-2008, le Bureau de l’Enquêteur correctionnel a reçu 6 398 plaintes et demandes de renseignements*.
  • Les questions touchant les soins de santé (13,3 %), les transfèrement institutionnels (8,7 %), et les effets personnels des détenus (8,1 %) représentaient 30 % de toutes les plaintes.

Nota
*Le Bureau de l’enquêteur correctionnel (BEC) peut instituer une enquête lorsqu’il reçoit une plainte déposée par un délinquant ou en son nom, ou encore de sa propre initiative. Les plaintes sont faites par téléphone, par lettre ou au cours d’entrevues menées par le personnel enquêteur du BEC dans les établissements correctionnels fédéraux. Le BEC peut donner suite aux plaintes au moyen d’actions internes (quand l’information ou l’aide demandée par le délinquant peut être fournie par le personnel enquêteur du BEC) ou d’enquêtes (lorsque, en plus d’examiner la loi, les politiques et la documentation, le personnel enquêteur du BEC fait une enquête ou plusieurs interventions auprès du Service correctionnel et formule des recommandations). L’étendue, la complexité et la durée des enquêtes de même que les ressources requises varient considérablement d’un cas à l’autre.

Les soins de santé est le sujet sur lesquel les délinquants sous responsabilité fédérale portent le plus souvent plainte au Bureau de l’Enquêteur correctionnel

Catégorie de plainte

Nombre de plaintes*

Année

2003-2004

2004-2005

2005-2006

2006-2007

2007-2008

 

Nbre

Nbre

Nbre

Nbre

Nbre

Soins de santé

750

891

913

916

849

Transfèrements interpénitentiaires

611

653

613

610

555

Effets gardés en cellule

472

567

617

686

520

Isolement préventif

379

468

467

453

406

Préparation des cas en vue de décisions

295

348

410

429

379

Conditions d’incarcération

354

330

427

374

350

Rendement du personnel

430

429

363

452

316

Visites

475

467

384

357

315

Renseignements consignés au dossier

272

351

284

343

297

Procédures de règlement des griefs

280

378

293

296

264

Questions financières

185

261

275

248

196

Téléphone

165

211

195

180

189

Programmes

202

220

291

239

180

Sécurité du délinquant

159

215

199

167

176

Classement par niveau de sécurité

174

183

227

193

172

Emploi

120

104

149

146

100

Placement en cellule

127

93

118

128

79

Autres**

1 189

1 234

1 046

1 155

852

Cas hors mandat du BEC

253

293

320

290

203

Total

6 892

7 696

7 591

7 662

6 398

Source : Bureau de l’Enquêteur correctionnel.

Nota
*Le Bureau de l’Enquêteur correctionnel (BEC) peut instituer une enquête lorsqu’il reçoit une plainte déposée par un délinquant ou en son nom, ou encore de sa propre initiative. Les plaintes sont faites par téléphone, par lettre ou au cours d’entrevues menées par le personnel enquêteur du BEC dans les établissements correctionnels fédéraux. Le BEC peut donner suite aux plaintes au moyen d’actions internes (quand l’information ou l’aide demandée par le délinquant peut être fournie par le personnel enquêteur du BEC) ou d’enquêtes (lorsque, en plus d’examiner la loi, les politiques et la documentation, le personnel enquêteur du BEC fait une enquête ou plusieurs interventions auprès du Service correctionnel et formule des recommandations). L’étendue, la complexité et la durée des enquêtes de même que les ressources requises varient considérablement d’un cas à l’autre.
**La catégorie « Autres » comprend les autres types de plaintes qui ne sont pas précisés dans le tableau, notamment : réclamations contre la Couronne, programmes communautaires/surveillance, correspondance, décès ou blessures graves, décisions (en général) – mise en application, régime alimentaire, discipline, discrimination, services alimentaires, harcèlement, santé et sécurité – lieu de travail, détecteur ionique/chien antidrogue, santé mentale, méthadone, langues officielles, fonctionnement/décisions du BEC, placement pénitentiaire, procédures de mise en liberté, fouille et confiscation, administration et calcul des peines, décision relative à une permission de sortir, analyse d’urine et recours à la force. 

Section C
La population de délinquants

Délinquants sous responsabilité fédérale relevant de la compétence du Service correctionnel du Canada

Délinquants sous responsabilité fédérale relevant de la compétence du Service correctionnel du Canada
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Définitions

La population totale de délinquants comprend les délinquants des deux sexes sous responsabilité fédérale qui sont en détention (ceux qui purgent leur peine dans un établissement fédéral ou provincial et ceux qui bénéficient d’une permission de sortir), en détention temporaire, sous surveillance active, en liberté sous caution, évadés, illégalement en liberté ou expulsés.

Les délinquants en détention comprennent les délinquants des deux sexes sous responsabilité fédérale qui purgent leur peine dans un établissement fédéral ou provincial.

Les délinquants en liberté sous caution comprennent les délinquants en liberté provisoire; ils en ont appelé de leur condamnation ou de leur peine et ils ont été libérés en attendant les résultats d’un nouveau procès.

Les délinquants sous surveillance active comprennent les délinquants sous responsabilité fédérale qui sont en semi‑liberté, en liberté conditionnelle totale ou en liberté d’office, et ceux qui sont soumis à une ordonnance de surveillance de longue durée dans la collectivité.

Les délinquants sous surveillance dans la collectivité comprennent les délinquants sous responsabilité fédérale qui sont en semi‑liberté, en liberté conditionnelle totale ou en liberté d’office, ou soumis à une ordonnance de surveillance de longue durée dans la collectivité, et ceux qui sont en détention temporaire ou mis en liberté conditionnelle pour expulsion.

Les délinquants en détention temporaire incluent les délinquants qui sont gardés dans un centre provincial de détention ou un établissement fédéral par suite de la suspension de leur liberté pour violation d’une condition de la libération conditionnelle ou afin de prévenir un tel manquement.

Les délinquants expulsés comprennent les délinquants visés par une mesure d’expulsion qui a été exécutée par Immigration Canada.

Les délinquants évadés incluent les délinquants qui se sont évadés d’un établissement correctionnel ou qui ont pris la fuite pendant une sortie, et dont on a perdu la trace.

Les délinquants illégalement en liberté comprennent les délinquants en semi‑liberté, en liberté conditionnelle totale ou en liberté d’office, ou visés par une ordonnance de surveillance de longue durée, qui font l’objet d’un mandat de suspension ou de révocation qui n’a pas encore été exécuté

 (au 13 avril 2008)

Délinquants sous responsabilité fédérale relevant de la compétence du Service correctionnel du Canada

Situation

Délinquants sous responsabilité fédérale

 

Nbre

 

%

 

En détention

13 581

 

59,.5

 

En liberté sous caution

77

 

0,.3

 

Sous surveillance active

6 977

 

30,.6

 

En semi-liberté

 

1 059

 

4,6

En liberté conditionnelle totale

 

3 543

 

15,5

En liberté d’office

 

2 189

 

9,.6

Assujettis à une surveillance de longue durée

 

186

 

0,8

Détention temporaire

1 129

 

4,9

 

En semi-liberté

 

179

 

0,8

En liberté conditionnelle totale

 

150

 

0,7

En liberté d’office

 

777

 

3,4

Assujettis à une surveillance de longue durée

 

23

 

0,1

Expulsés

330

 

1,4

 

Évadés

131

 

0,6

 

Illégalement en liberté

606

 

2,7

 

Total

22 831

 

100,0

 

Source : Service correctionnel du Canada.

Nota
Certains délinquants sous responsabilité fédérale purgent leur peine dans un établissement provincial. Ces délinquants sont inclus dans les données, car ils relèvent toujours de la compétence des autorités fédérales.

Le nombre de détenus sous responsabilité fédérale a augmenté en 2007-2008

Le nombre de détenus sous  responsabilité fédérale a augmenté en 2007-2008
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  • Après une diminution constante de 1998‑1999 à 2003-2004, la population de détenus sous responsabilité fédérale s’est accrue légèrement au cours des trois dernières années. 
  • La population carcérale sous responsabilité provinciale/territoriale a subi une baisse entre 1997-1998 et 2005 2006, mais le nombre de délinquants incarcérés en attente de procès a augmenté durant cette même période. En 2005-2006, le nombre de détenus en détention provisoire a dépassé le nombre de détenus purgeant une peine d’emprisonnement dans une prison provinciale ou territoriale.

Nota
*Les données indiquent le nombre de délinquants qui étaient en détention à la fin de chaque exercice (un exercice commence le 1er avril et se termine le 31 mars). 
Le terme « détenus » désigne les délinquants condamnés à une peine de deux ans ou plus qui purgent actuellement celle-ci dans un établissement correctionnel fédéral ou provincial. Ces chiffres comprennent les délinquants qui étaient dans la collectivité au moment du dénombrement en vertu d’une forme quelconque de permission de sortir. Ils n’incluent pas les délinquants qui sont en détention temporaire par suite de la suspension de leur période de surveillance, les délinquants en liberté sous caution, ni les délinquants évadés qui n’avaient toujours pas été repris au moment du dénombrement.

Le nombre de détenus sous responsabilité fédérale a augmenté en 2007-2008

Année

Détenus

Sous responsabilité provinciale/territoriale2

Total

Sous responsabilité fédérale1

Condamnés

Prévenus

Autres/Dét. temporaire

1998-1999

13 131

12 478

6 472

271

19 221

32 352

1999-2000

12 816

11 438

6 665

548

18 651

31 467

2000-2001

12 794

10 806

7 428

432

18 666

31 460

2001-2002

12 663

10 931

7 980

351

19 262

31 925

2002-2003

12 652

10 621

8 728

337

19 686

32 338

2003-2004

12 413

9 851

9 177

342

19 370

31 783

2004-2005

12 624

9 815

9 660

346

19 821

32,445

2005-2006

12 671

9 800

10 754

302

20856

33 527

2006-2007

13 171

--

--

--

--

--

2007-2008

13 581

--

--

--

--

--

Source : 1Service correctionnel du Canada; 2Enquête sur les services correctionnels pour adultes, Centre canadien de la statistique juridique,  Statistique Canada.

Nota

Le groupe des détenus inclut les délinquants des deux sexes sous responsabilité fédérale qui purgent leur peine dans un établissement fédéral ou provincial.
Les chiffres relatifs aux délinquants sous responsabilité fédérale présentent un profil annuel d’après la dernière journée de chaque exercice. Un exercice débute le 1er avril et prend fin le 31 mars. Les chiffres concernant les délinquants sous responsabilité provinciale ou territoriale sont des moyennes annuelles.
-- Données non disponibles.

Le nombre d’admissions dans les établissements fédéraux a augmenté au cours de la dernière décennie

Le nombre d'admissions dans les établissements fédéraux a augmenté au cours de la dernière décennie
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  • Le nombre d’admissions a augmenté de 9,2 % au cours des dix dernières années, passant de 7 815 à 8 531. Durant la même période, la population totale des délinquants sous responsabilité fédérale a augmenté de 3,3 %, passant de 22 108 à 22 831 délinquants.
  • Après avoir connu des hausses de 5,1 % et de 7,0 % en 2005-2006 et en 2006-2007, le nombre de délinquants admis en vertu d’un mandat d’incarcération a diminué de 2,2 % en 2007-2008.

Nota
*La catégorie « Autres » comprend notamment les transfèrements de délinquants relevant d’une autre administration qui ont été effectués en vertu d’accords d’échange de services, les cessations, les transfèrements de pays étrangers et les cas de réincarcération, où une mise en liberté est interrompue en raison d’une nouvelle condamnation.
Ces chiffres correspondent aux admissions enregistrées dans les établissements fédéraux durant chaque exercice et peuvent être supérieurs aux nombres réels de délinquants admis, puisqu’un délinquant peut être incarcéré plusieurs fois dans une année. Un exercice débute le 1er avril et prend fin le 31 mars.

Le nombre d’admissions dans les établissements fédéraux a augmentéau cours de la dernière décennie

Type d’admission

2003-2004

2004-2005

2005-2006

2006-2007

2007-2008

Fem.     Hom.

Fem.     Hom.

Fem.     Hom.

Fem.     Hom.

Fem.     Hom.

Mandats de dépôt

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1re peine de ressort fédéral

202

2 722

217

3 026

240

3 162

276

3 411

274

3 358

Autres

35

1 267

20

1 292

35

1 350

42

1 393

33

1 342

Total partiel

237

3 989

237

4 318

275

4 512

318

4 804

307

4 700

Total

4 226

4 555

4 787

5 122

5 007

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Révocations

139

3 081

153

3 090

162

3 125

156

3 218

147

3 210

Total

3 220

3 243

3 287

3 374

3 357

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Révocations

12

164

16

151

12

149

8

116

11

156

Total

176

167

161

124

167

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

388

7 234

406

7 559

449

7 786

482

8 138

465

8 066

Total

 

7 622

7 965

8 235

8 620

8 531

 Source : Service correctionnel du Canada.

Nota
*La catégorie « Autres » comprend notamment les transfèrements de délinquants relevant d’une autre administration qui ont été effectués en vertu d’accords d’échange de services, les cessations, les transfèrements de délinquants qui étaient incarcérés dans des établissements d’autres pays et les cas de réincarcération, où une mise en liberté est interrompue en raison d’une nouvelle condamnation.

Le nombre d’admissions de femmes dans les établissements fédéraux en vertu d’un mandat de dépôt a augmenté au cours de la dernière décennie

Le nombre d'admissions de femmes dans les  établissements fédéraux en vertu d'un mandat de dépôt a  augmenté au cours de la dernière décennie
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  • Au cours des dix dernières années, le nombre de femmes admises dans les établissements fédéraux a augmenté de 32,3 %, passant de 232 en 1998-1999 à 307 en 2007-2008. Durant la même période, il y a eu une augmentation de 6,6 % du nombre d’hommes admis dans les établissements fédéraux.
  • Le nombre de femmes admises dans les établissements fédéraux en vertu d’un mandat d’incarcération est passé de 318 en 2006-2007 à 307 en 2007-2008.
  • De manière générale, les femmes continuent de représenter une petite proportion du nombre total d’admissions (soit 6,1 % en 2007-2008).
  • Au 13 avril 2008, 495 femmes étaient incarcérées dans des établissements fédéraux au Canada.

Nota
Une admission en vertu d’un mandat de dépôt est une nouvelle admission dans un établissement fédéral qui découle de la décision d’un tribunal.

Le nombre d’admissions de femmes dans les établissements fédéraux en vertu d’un mandat de dépôt a augmenté au cours de la dernière décennie

Année

Admissions en vertu d’un mandat de dépôt

Nombre total
d’admissions

 

 Femmes 

   Hommes 

 

Nombre

%

Nombre

%

 

1998-1999

232

5,0

4 407

95,0

4 639

1999-2000

227

5,2

4 122

94,8

4 349

2000-2001

231

5,4

4 044

94,6

4 275

2001-2002

202

4,9

3 914

95,1

4 116

2002-2003

204

4,8

4 070

95,2

4 274

2003-2004

237

5,6

3 989

94,4

4 226

2004-2005

237

5,2

4 318

94,8

4 555

2005-2006

275

5,7

4 512

94,3

4 787

2006-2007

318

6,2

4 804

93,8

5 122

2007-2008

307

6,1

4 700

93,9

5 007

Source : Service correctionnel du Canada.

Nota
Une admission en vertu d’un mandat de dépôt est une nouvelle admission dans un établissement fédéral qui découle de la décision d’un tribunal.

L’âge des délinquants au moment de leur admission dans un établissement fédéral est en hausse

L'âge des délinquants au moment de leur  admission dans un établissement fédéral est en hausse
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  • En 2007-2008, 36,8 % des délinquants avaient entre 20 et 29 ans, et 28,1 % avaient entre 30 et 39 ans au moment de leur admission dans des établissements fédéraux.
  • Si l’on fait une comparaison entre les deux sexes, on voit que la répartition des délinquants selon l’âge à l’admission est semblable.
  • L’âge médian des délinquants à l’admission était de 33 ans en 2007-2008, contre 31 en 1998-1999.
  • Le nombre de délinquants âgés de 40 à 49 ans au moment de l’admission est passé de 694 (15,0 %) en 1998-1999 à 1 062 (21,2 %) en 2007-2008, tandis que le nombre de délinquants ayant entre 30 et   34 ans est passé de 827 (17,8 %) en 1998-1999 à 718 (14,3 %) pendant la même période.

Nota
Une admission en vertu d’un mandat de dépôt est une nouvelle admission dans un établissement fédéral qui découle de la décision d’un tribunal.

L’âge des délinquants au moment de leur admission dans un établissement fédéral est en hausse

Âge à  l’admission

1998-1999

2007-2008

 

Femmes

Hommes

Total

Femmes

Hommes

Total

 

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

Moins de 18 ans

0

0 0

11

0 2

11

0 2

0

0 0

4

0 1

4

0 1

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

18 ou 19 ans

8

3 4

252

5 7

260

5 6

10

3 3

172

3 7

182

3 6

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De 20 à 24 ans

36

15 5

857

19 4

893

19 2

54

17 6

894

19 0

948

18 9

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De 25 à 29 ans

50

21 6

842

19 1

892

19 2

54

17 6

841

17 9

895

17 9

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De 30 à 34 ans

58

25 0

769

17 4

827

17 8

40

13 0

678

14 4

718

14 3

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De 35 à 39 ans

38

16 4

646

14 7

684

14 7

50

16 3

639

13 6

689

13 8

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De 40 à 44 ans

17

7 3

439

10 0

456

9 8

50

16 3

583

12 4

633

12 6

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De 45 à 49 ans

11

4 7

227

5 2

238

5 1

29

9 4

400

8 5

429

8 6

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De 50 à 59 ans

12

5 2

263

6 0

275

5 9

15

4 9

353

7 5

368

7 3

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De 60 à 69 ans

2

0 9

82

1 9

84

1 8

5

1 6

104

2 2

109

2 2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

70 ans ou plus

0

0 0

19

0 4

19

0 4

0

0 0

32

0 7

32

0 6

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Total

232

4 407

4 639

307

4 700

5 007

Source : Service correctionnel du Canada.

Nota
Comme les chiffres ont été arrondis, il se peut que la somme des pourcentages ne soit pas égale à 100.
Une admission en vertu d’un mandat de dépôt est une nouvelle admission dans un établissement fédéral qui découle de la décision d’un tribunal.

L’âge moyen à l’admission est plus bas chez les délinquants autochtones que chez les délinquants non autochtones

L'âge  moyen à l'admission est plus bas chez les délinquants autochtones  que chez les délinquants non autochtones
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  • Une proportion de 49,4 % des délinquants autochtones admis dans des établissements fédéraux en 2007‑2008 avaient moins de 30 ans, contre seulement 38,6 % des non autochtones.
  • L’âge médian des délinquants autochtones à l’admission est de 30 ans, comparativement à 33 ans pour les non autochton

Nota
Une admission en vertu d’un mandat de dépôt est une nouvelle admission dans un établissement fédéral qui découle de la décision d’un tribunal.

L’âge moyen à l’admission est plus bas chez les délinquants autochtones que chez les délinquants non autochtones

Âge à l’admission

1998-1999

2007-2008

Autochtones

Non
Autochtones

Total

Autochtones

Non
Autochtones

Total

 

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

Moins de 18 ans

8

0 9

3

0 1

11

0 2

3

0 3

1

<0 1

4

0 1

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

18 ou 19 ans

63

7 5

197

5 2

260

5 6

45

5 1

137

3 3

182

3 6

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De 20 à 24 ans

192

22 8

701

18 5

893

19 2

203

23 0

745

18 1

948

18 9

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De 25 à 29 ans

173

20 5

719

18 9

892

19 2

185

21 0

710

17 2

895

17 9

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De 30 à 34 ans

162

19 2

665

17 5

827

17 8

140

15 9

578

14 0

718

14 3

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De 35 à 39 ans

112

13 3

572

15 1

684

14 7

117

13 3

572

13 9

689

13 8

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De 40 à 44 ans

65

7 7

391

10 3

456

9 8

88

10 0

545

13 2

633

12 6

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De 45 à 49 ans

31

3 7

207

5 5

238

5 1

55

6 2

374

9 1

429

8 6

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De 50 à 59 ans

29

3 4

246

6 5

275

5 9

37

4 2

331

8 0

368

7 3

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De 60 à 69 ans

6

0 7

78

2 1

84

1 8

8

0 9

101

2 4

109

2 2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

70 ans ou plus

2

0 2

17

0 4

19

0 4

2

0 2

30

0 7

32

0 6

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Total

843

3 796

4 639

883

4 124

5 007

Source : Service correctionnel du Canada.

Nota
Comme les chiffres ont été arrondis, il se peut que la somme des pourcentages ne soit pas égale à 100.

Dix-sept pour cent des détenus sous responsabilité fédérale ont 50 ans ou plus

Dix-sept pour cent des détenus sous responsabilité fédérale ont 50 ans ou plus
Image agrandie

  • En 2007-2008, 57,7 % des détenus sous responsabilité fédérale avaient moins de 40 ans, alors que 38,8 % de la population canadienne avaient moins de 40 ans.
  • En 2007‑2008, 16,8 % des détenus sous responsabilité fédérale avaient 50 ans ou plus, comparativement à 40,6 % de la population canadienne avaient 50 ans ou plus.
  • Les délinquants sous responsabilité fédérale qui sont sous surveillance dans la collectivité sont plus âgés que ceux qui sont en détention; en fait, 28,0 % des premiers ont 50 ans ou plus, comparativement à 16,8 % des seconds.

Nota
*Les estimations postcensitaires provisoires, 1er juillet 2007; Division de la démographie de Statistique Canada.
Le groupe des détenus inclut les délinquants des deux sexes sous responsabilité fédérale qui purgent leur peine dans un établissement fédéral ou provincial, ainsi que les délinquants bénéficiant d’une permission de sortir.

Quinze pour cent des détenus sous responsabilité fédérale ont 50 ans ou plus

Âge

En détention

Dans la collectivité

Total

Pourcentage de la population
adulte canadienne*

 

Nombre

%

Nombre

%

Nombre

%

%

Moins de 18 ans

1

0,0

1

0,0

2

0,0

-

18 et 19 ans

128

0,9

14

0,2

142

0,6

3,4

De 20 à 24 ans

1 615

11,9

666

7,9

2 281

10,4

8,8

De 25 à 29 ans

2 207

16,3

1 093

13,0

3 300

15,0

8,8

De 30 à 34 ans

1 927

14,2

1 014

12,0

2 941

13,4

8,7

De 35 à 39 ans

1 949

14,4

1 089

12,9

3 038

13,8

9,1

De 40 à 44 ans

1 942

14,3

1 121

13,3

3 063

13,9

10,2

De 45 à 49 ans 317

1 524

11,2

1 072

12,7

2 596

11,8

10,5

De 50 à 54 ans

971

7,1

826

9,8

1 797

8,2

9,4

De 55 à 59 ans

626

4,6

562

6,7

1 188

5,4

8,2

De 60 à 64 ans

367

2,7

429

5,1

796

3,6

6,6

De 65 à 69 ans

194

1,4

282

3,3

476

2,2

4,9

70 ans ou plus

130

1,0

265

3,1

395

1,8

11,5

Total

13 581

100,0

8 434

100,0

22 015

100,0

100,0

Source : Service correctionnel du Canada; Statistique Canada.

Nota
*Les estimations postcensitaires provisoires, 1er juillet 2006; Division de la démographie de Statistique Canada.
Le groupe des détenus inclut les délinquants des deux sexes sous responsabilité fédérale qui purgent leur peine dans un établissement fédéral ou provincial, ainsi que les délinquants bénéficiant d’une permission de sortir.
Le groupe des délinquants sous surveillance dans la collectivité inclut les délinquants sous responsabilité fédérale qui sont en semi‑liberté, en liberté conditionnelle totale ou en liberté d’office, ou soumis à une ordonnance de surveillance de longue durée dans la collectivité, et ceux qui sont en détention temporaire ou mis en liberté conditionnelle pour expulsion.
Les données présentées sont un profil de la population de délinquants au 13 avril 2008.
Comme les chiffres ont été arrondis, il se peut que la somme des pourcentages ne soit pas égale à 100.

Soixante-huit pour cent des délinquants sous responsabilité fédérale sont de race blanche

Soixante-huit pour cent des délinquants sous responsabilité fédérale sont de race blanche
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  • La population de délinquants sous responsabilité fédérale est diverse, mais se compose majoritairement (67,5 %) de Blancs.
  • Depuis 2002-2003, la population de délinquants autochtones est passée de 3 394 à 3 932.

Nota
Il convient d’interpréter ces données avec prudence parce qu’elles sont basées sur des renseignements fournis par les délinquants eux‑mêmes durant leur période d’incarcération et que les catégories ne sont pas exhaustives.
La catégorie « Autochtones » inclut les Inuits, les Innus, les Métis et les Indiens de l’Amérique du Nord. La catégorie « Asiatiques » comprend les Arabes, les Asiatiques, les Chinois, les Philippins, les Japonais, les Coréens ainsi que les ressortissants des Indes occidentales, des Indes orientales, de l’Asie du Sud‑Est et de l’Asie du Sud. La catégorie « Hispaniques » inclut les Espagnols et les Latino‑Américains.
Ces données reflètent la population totale de délinquants, laquelle comprend les délinquants des deux sexes sous responsabilité fédérale qui sont incarcérés (ils purgent leur peine dans un établissement fédéral ou provincial, ou bénéficient d’une permission de sortir), ceux qui sont sous surveillance dans la collectivité, en liberté sous caution ou illégalement en liberté, et les évadés. Les délinquants sous surveillance dans la collectivité incluent les délinquants sous responsabilité fédérale qui sont en semi‑liberté, en liberté conditionnelle totale ou en liberté d’office, ou soumis à une ordonnance de surveillance de longue durée dans la collectivité, et ceux qui sont en détention temporaire ou mis en liberté conditionnelle pour expulsion. 

Soixante-huit pour cent des délinquants sous responsabilité fédérale sont de race blanche

Population de délinquants

 

2002-2003

2007-2008

 

Nombre

%

Nombre

%

Autochtones

3 394

15,5

3 932

17,2

Inuits

116

0,5

149

0,7

Métis

961

4,4

1 075

4,7

Indiens de l’Amérique du Nord

2 317

10,6

2 708

11,9

Asiatiques

934

4,3

1 062

4,7

Arabes/Asie du Sud-Ouest

150

0,7

195

0,9

Asiatiques

254

1,2

128

0,6

Chinois

 106

0,5

140

0,6

Indes orientales

65

0,3

34

0,1

Philippins

48

0,2

45

0,2

Japonais

6

0,03

5

<0,1

Coréens

13

0,06

11

<0,1

Asie du Sud-Est

189

0,9

338

1,5

Asie du Sud

103

0,5

166

0,7

Noirs

1 404

6,4

1 566

6,9

Blancs

15 394

70,5

15 414

67,5

Hispaniques

121

0,6

162

0,7

Espagnols

46

0,2

19

0,1

Latino-Américains

75

0,3

143

0,6

Autres/inconnues

583

2,7

695

3,0

  Total

21 830

100,0

22 831

100,0

Source : Service correctionnel du Canada.

Nota
Ces données reflètent la population totale de délinquants, laquelle comprend les délinquants des deux sexes sous responsabilité fédérale qui sont incarcérés (ils purgent leur peine dans un établissement fédéral ou provincial, ou bénéficient d’une permission de sortir), ceux qui sont sous surveillance dans la collectivité, en liberté sous caution ou illégalement en liberté, et les évadés. Les délinquants sous surveillance dans la collectivité incluent les délinquants sous responsabilité fédérale qui sont en semi‑liberté, en liberté conditionnelle totale ou en liberté d’office, ou soumis à une ordonnance de surveillance de longue durée dans la collectivité, et ceux qui sont en détention temporaire ou mis en liberté conditionnelle pour expulsion.
Il convient d’interpréter ces données avec prudence parce qu’elles sont basées sur des renseignements fournis par les délinquants eux‑mêmes durant leur période d’incarcération et que les catégories ne sont pas exhaustives.
Les données indiquent le nombre de délinquants qui sont en détention ou sous surveillance dans la collectivité à la fin de chaque exercice (un exercice commence le 1er avril et se termine le 31 mars).
Comme les chiffres ont été arrondis, il se peut que la somme des pourcentages ne soit pas égale à 100.

On trouve diverses confessions religieuses dans la population de délinquants

On trouve diverses confessions religieuses  dans la population de délinquants
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  • On trouve diverses confessions religieuses dans la population actuelle de délinquants sous responsabilité fédérale. Les deux religions les plus fréquemment déclarées sont le catholicisme (40,2 %) et le protestantisme (20,0 %).
  • La religion de 6,4 % des délinquants demeure inconnue, et 15,9 % des délinquants ont affirmé ne pratiquer aucune religion.

Nota
Il convient d’interpréter ces données avec prudence parce qu’elles sont basées sur des renseignements fournis par les délinquants eux‑mêmes durant leur période d’incarcération et que les catégories ne sont pas exhaustives.
La catégorie « Catholiques » inclut les catholiques, les catholiques romains, les catholiques grecs, les catholiques autochtones et les catholiques ukrainiens.  
La catégorie « Orthodoxes » comprend les orthodoxes grecs, les orthodoxes russes et les orthodoxes ukrainiens.
La catégorie « Protestants » comprend les anglicans, les baptistes, les chrétiens missionnaires, les huttériens, les luthériens, les mennonites, les moraviens, les protestants de spiritualité autochtone, les pentecôtistes, les presbytériens, les protestants, l’Armée du salut, les adventistes du septième jour ainsi que les adeptes de la Christian Reformed Church, de l’Église Unie, Methodist Christ, Wesleyan Christ, et de la Worlwide Church.
La catégorie « Autres » inclut les autres doctrines déclarées comme l’agnosticisme, l’athéisme, le bahaisme, la Science chrétienne, l’hindouisme, les témoins de Jéhovah, les mormons, les rastafariens, les taoïstes, les zoroastriens de même que les adeptes de la scientologie, du Siddha Yoga, Pagan, Sufiism  et du Wicca.
Les données reflètent la population totale de délinquants, laquelle comprend les délinquants des deux sexes sous responsabilité fédérale qui sont incarcérés (ils purgent leur peine dans un établissement fédéral ou provincial, ou bénéficient d’une permission de sortir), ceux qui sont sous surveillance dans la collectivité, en liberté sous caution ou illégalement en liberté, et les évadés. Les délinquants sous surveillance dans la collectivité incluent les délinquants sous responsabilité fédérale qui sont en semi‑liberté, en liberté conditionnelle totale ou en liberté d’office, ou soumis à une ordonnance de surveillance de longue durée dans la collectivité, et ceux qui sont en détention temporaire ou mis en liberté conditionnelle pour expulsion.

On trouve diverses confessions religieuses dans la population de délinquants

Population de délinquants

 

2002-2003

2007-2008

 

Nombre

%

Nombre

%

Catholiques

9 681

44,3

9 188

40,2

Protestants

4 671

21,4

4 575

20,0

Musulmans

751

3,4

874

3,8

Spiritualité autochtone

672

3,1

863

3,8

Bouddhistes

357

1,6

371

1,6

Juifs

157

0,7

163

0,7

Orthodoxes

101

0,5

104

0,5

Sikhs

84

0,4

136

0,6

Autres

1 450

6,6

1 471

6,4

Aucune religion déclarée

2 730

12,5

3 620

15,9

Inconnues

1 176

5,4

1 466

6,4

Total

21 830

100,0

22 831

100,0

Source : Service correctionnel du Canada.

Nota
Il convient d’interpréter ces données avec prudence parce qu’elles sont basées sur des renseignements fournis par les délinquants eux‑mêmes durant leur période d’incarcération et que les catégories ne sont pas exhaustives.
Les données reflètent la population totale de délinquants, laquelle comprend les délinquants des deux sexes sous responsabilité fédérale qui sont incarcérés (ils purgent leur peine dans un établissement fédéral ou provincial, ou bénéficient d’une permission de sortir), ceux qui sont sous surveillance dans la collectivité, en liberté sous caution ou illégalement en liberté, et les évadés. Les délinquants sous surveillance dans la collectivité incluent les délinquants sous responsabilité fédérale qui sont en semi‑liberté, en liberté conditionnelle totale ou en liberté d’office, ou soumis à une ordonnance de surveillance de longue durée dans la collectivité, et ceux qui sont en détention temporaire ou mis en liberté conditionnelle pour expulsion.
Les données indiquent le nombre de délinquants qui étaient en détention à la fin de chaque exercice (un exercice commence le 1er avril et se termine le 31 mars).
Comme les chiffres ont été arrondis, il se peut que la somme des pourcentages ne soit pas égale à 100.

Onze pour cent des délinquants sous responsabilité fédérale ont un diagnostic de troubles mentaux à l’admission

Onze pour cent des délinquants sous responsabilité fédérale ont  un diagnostic de troubles mentaux à l'admission
Image agrandie

  • Le pourcentage de délinquants incarcérés dans un établissement fédéral qui ont un diagnostic de troubles mentaux au moment de l’admission est en hausse.
  • En 2007-2008, 11.1 % des délinquants incarcérés dans un établissement fédéral avaient un diagnostic de troubles mentaux au moment de l’admission et 6.1 % avaient été des patients externes avant l’admission.
  • En 2007-2008, 30.1 % des femmes, comparativement à 14.5 % des hommes, avaient déjà été hospitalisées en raison de troubles psychiatriques.
  • Le pourcentage de délinquants incarcérés dans un établissement fédéral qui se sont vu prescrire des médicaments pour des troubles psychiatriques à l’admission a presque doublé de 11.0% en 1998-99 à 21.3% en 2007-08.
  • La probabilité d’avoir un diagnostic de troubles mentaux au moment de l’admission est deux fois plus grande chez les femmes que chez les hommes.

Nota
Les données viennent du processus d’évaluation initiale des délinquants au Service correctionnel du Canada, qui consiste à examiner tous les délinquants nouvellement admis afin de voir s’ils présentent des besoins liés à des facteurs dynamiques auxquels il pourrait être nécessaire de répondre par un traitement.
Les pourcentages sont basés sur les réponses « oui » et  « non » tirés de l’indicateur de santé mentale au moment de l’admission. Les réponses inconnues ou laissés en blanc ne sont pas prises en considération dans le dénominateur.

Onze pour cent des délinquants sous responsabilité fédérale ont un diagnostic de troubles mentaux à l’admission 2007-2008

Indicateur de santé mentale au moment de l’admission

Femmes

Hommes

Total

#

%

#

%

#

%

Diagnostic

52

21,8

394

10,4

446

11,1

Médicaments prescrits pour troubles psychiatriques

78

33,2

772

20,6

850

21,3

Hospitalisation antérieuredans un établissement psychiatrique

72

30,1

547

14,5

619

15,5

Patient externe d’un
établissement psychiatrique

21

8,7

225

5,9

246

6,1

Source:  Service correctionnel du Canada.

Nota
Les données viennent du processus d’évaluation initiale des délinquants au Service correctionnel du Canada, qui consiste à examiner tous les délinquants nouvellement admis afin de voir s’ils présentent des besoins liés à des facteurs dynamiques auxquels il pourrait être nécessaire de répondre par un traitement.
Les pourcentages sont basés sur les réponses « oui » et  « non » tirés de l’indicateur de santé mentale au moment de l’admission. Les réponses inconnues ou laissés en blanc ne sont pas prises en considération dans le dénominateur.

La proportion de délinquants en détention est plus élevée chez les autochtones que chez les non autochtones

La proportion de délinquants en détention  est plus élevée
chez les autochtones que chez les non autochtones
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  • Au 13 avril 2008, la proportion de délinquants autochtones en détention (69,9 %) était supérieure de 10 % environ à la proportion enregistrée chez les non autochtones (60,0 %).
  • Les femmes autochtones comptent pour 33,1 % de toutes les femmes incarcérées, tandis que les hommes autochtones représentent 19,1 % de la population carcérale chez les hommes.
  • En 2007-2008, les délinquants autochtones représentaient 17,3 % de la population totale de délinquants sous responsabilité fédérale alors que les autochtones adultes forment 4,0% de la population adulte du Canada*.
  • Durant la même année, les délinquants autochtones représentaient 19,6 % de la population carcérale et 13,6 % des délinquants en liberté sous condition.

Nota
*Recensement du Canada de 2006.
Le groupe des détenus inclut les délinquants des deux sexes sous responsabilité fédérale qui purgent leur peine dans un établissement fédéral ou provincial.
Les données indiquent le nombre de délinquants qui sont en détention ou sous surveillance dans la collectivité à la fin
de chaque exercice (un exercice commence le 1er avril et se termine le 31 mars).

La proportion de délinquants en détention est plus élevée
chez les autochtones que chez les non autochtones

 

En détention

Dans le collectivité

Total

Hommes

Nombre

%

Nombre

%

 

2004-2005

Autochtones

2 196

68,8

994

31,2

3 190

 

Non-Autochtones

10 060

59,9

6 735

40,1

16 795

 

Total

12 256

61,3

7 729

38,7

19 985

2005-2006

Autochtones

2 245

68,3

1 041

31,7

3 286

 

Non-Autochtones

10 018

59,5

6 824

40,5

16 842

 

Total

12 263

60,9

7 865

39,1

20 128

2006-2007

Autochtones

2 432

71,1

989

28,9

3 421

 

Non-Autochtones

10 263

59,6

6 944

40,4

17 207

 

Total

12 695

61,5

7 933

38,5

20 628

2007-2008

Autochtones

2 493

70,7

1 031

29,3

3 524

 

Non-Autochtones

10 593

60,8

6 842

39,2

17 435

 

Total

13 086

62,4

7 873

37,6

20 959

Femmes

2004-2005

Autochtones

100

52,4

91

47,6

191

 

Non-Autochtones

268

40,2

398

59,8

666

 

Total

368

42,9

489

57,1

857

2005-2006

Autochtones

128

56,1

100

43,9

228

 

Non-Autochtones

280

41,2

400

58,8

680

 

Total

408

44,9

500

55,1

908

2006-2007

Autochtones

148

59,0

103

41,0

251

 

Non-Autochtones

328

44,4

410

55,6

738

 

Total

476

48,1

513

51,9

989

2007-2008

Autochtones

164

58,8

115

41,2

279

 

Non-Autochtones

331

42,6

446

57,4

777

 

Total

495

46,9

561

53,1

1 056

Source : Service correctionnel du Canada.

Nota
Le groupe des détenus inclut les délinquants des deux sexes sous responsabilité fédérale qui purgent leur peine dans un établissement fédéral ou provincial.
Le groupe des délinquants sous surveillance dans la collectivité inclut les délinquants sous responsabilité fédérale qui sont en semi‑liberté, en liberté conditionnelle totale ou en liberté d’office, ou soumis à une ordonnance de surveillance de longue durée dans la collectivité, et ceux qui sont en détention temporaire ou mis en liberté conditionnelle pour expulsion.
Les données indiquent le nombre de délinquants qui sont en détention ou sous surveillance dans la collectivité à la fin de chaque exercice (un exercice commence le 1er avril et se termine le 31 mars).

La majorité des détenus sous responsabilité fédérale sont classés au niveau de risque de sécurité moyen

La majorité des détenus sous responsabilité  fédérale sont classés au niveau de risque de sécurité moyen
Image agrandie

  • Environ deux tiers (65,1 %) des délinquants sous responsabilité fédérale sont dits « à sécurité moyenne ».
  • En comparaison avec les délinquants non-autochtones, un plus faible pourcentage de délinquants autochtones sont dits « à sécurité minimale » (14,8 % par rapport à 22,0 %), alors qu’un plus grand pourcentage d’entre eux sont dits « à sécurité moyenne » (69,1 % par rapport à 64,1 %) et « à sécurité maximale » (16,1 % par rapport à 13,9 %)

Nota
Les données représentent les décisions concernant les cotes de sécurité des délinquants au 13 avril 2008.

La majorité des détenus sous responsabilité fédérale sont classés au niveau de risque de sécurité moyen

Niveau de sécurité

Autochtones

Non-Autochtones

Total

Nombre

%

Nombre

%

Nombre

%

Minimum

372

14,8

2 232

22,0

2 604

20,6

Moyen

1 736

69,1

6 504

64,1

8 240

65,1

Maximum

406

16,1

1 406

13,9

1 812

14,3

Total classifié

2 514

100,0

10 142

100,0

12 656

100,0

Pas encore déterminé*

143

 

782

 

925

 

Total

2 657

10 924

13 581

Source : Service correctionnel du Canada.

Nota
*La catégorie « Pas encore déterminé » inclut les délinquants auxquels on n’a pas encore assigné de cote de sécurité.
Les données représentent les décisions concernant les cotes de sécurité des délinquants au 13 avril 2008.
Le groupe des détenus inclut les délinquants des deux sexes sous responsabilité fédérale qui purgent leur peine dans un établissement fédéral ou provincial ainsi que ceux qui bénéficient d’une permission de sortir.

Le nombre d’admissions de délinquants condamnés à une d’emprisonnement à perpétuité ou d’une peine de durée indéterminée s’est stabilisé au cours des trois dernières années

Le nombre d'admissions de délinquants condamnés à une d'emprisonnement à perpétuité ou d'une peine de  durée indéterminée s'est stabilisé au cours des trois dernières années
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  • De 2006-2007 à 2007-2008, le nombre d’admissions de délinquants purgeant des peines d’emprisonnement à perpétuité ou d’une durée indéterminée* a augmenté de 1,2 %. Le nombre d’admissions de délinquants purgeant ces types de peine en 2007-2008 était encore de 3,6 % inférieur à celui de 1998-1999.  
  • Au 13 avril 2008, 3 008 détenus sous responsabilité fédérale purgeaient une peine d’emprisonnement à perpétuité ou d’une durée indéterminée. Ils se répartissaient ainsi : 2 929 (97,4 %) hommes et 79 (2,6 %) femmes; 551 (18,3 %) Autochtones et 2 457 (81,7 %) non‑Autochtones.

Nota
*Une peine d’emprisonnement à perpétuité et une peine d’une durée indéterminée peuvent toutes deux entraîner une incarcération à vie, mais elles sont différentes.  La première est une peine de détention à vie imposée par un juge au moment du prononcé de la sentence, par exemple pour meurtre, alors que l’emprisonnement pour une période indéterminée est la conséquence de la décision que prend un tribunal de déclarer qu’un délinquant est un délinquant dangereux, après étude d’une demande en ce sens.
Une admission en vertu d’un mandat de dépôt est une nouvelle admission dans un établissement fédéral qui découle de la décision d’un tribunal.

Le nombre d’admissions de délinquants condamnés à une d’emprisonnement à perpétuité ou d’une peine de durée indéterminée s’est stabilisé au cours des trois dernières années

Année

Délinquants autochtones

Délinquants non autochtones

Total

Femmes

Hommes

Total

Femmes

Hommes

Total

Femmes

Hommes

Total

1998-1999

2

41

43

3

123

126

5

164

169

1999-2000

4

26

30

4

129

133

8

155

163

2000-2001

2

30

32

8

124

132

10

154

164

2001-2002

2

29

31

4

123

127

6

152

158

2002-2003

1

33

34

3

112

115

4

145

149

2003-2004

0

17

17

2

122

124

2

139

141

2004-2005

1

23

24

5

117

122

6

140

146

2005-2006

4

38

42

9

123

132

13

161

174

2006-2007

4

30

34

11

128

139

15

158

173

2007-2008

4

26

30

3

142

145

7

168

175

Source: Service correctionnel du Canada.

Nota
Le tableau comprend à la fois les données sur les condamnés à perpétuité et celles sur les délinquants purgeant une peine d’une durée indéterminée.
Une peine d’emprisonnement à perpétuité et une peine d’une durée indéterminée peuvent toutes deux entraîner une incarcération à vie, mais elles sont différentes.  La première est une peine de détention à vie imposée par un juge au moment du prononcé de la sentence, par exemple pour meurtre, alors que l’emprisonnement pour une période indéterminée est la conséquence de la décision que prend un tribunal de déclarer qu’un délinquant est un délinquant dangereux, après étude d’une demande en ce sens.

Les délinquants qui purgent une peine d’emprisonnement à perpétuité ou d’une durée indéterminée représentent 21 % de la population totale de délinquants

Les délinquants qui purgent une  peine d'emprisonnement à perpétuité ou d'une  durée indéterminée représentent 21 % de la population totale de délinquants
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  • Au 13 avril 2008, on dénombrait 4 865 délinquants purgeant une peine d’emprisonnement à perpétuité et/ou une peine d’une durée indéterminée, soit 21,3 % de la population totale de délinquants. La majorité (62,8 %) de ces délinquants étaient incarcérés. Sur les 1 810 délinquants sous surveillance dans la collectivité, la majorité (82,3 %) purgeaient une peine à perpétuité pour meurtre au deuxième degré.
  • Dix-huit délinquants purgeaient une peine d’emprisonnement à perpétuité et d’une durée indéterminée. Par ailleurs, 418 délinquants purgeaient non seulement une peine d’une durée indéterminée à la suite d’une désignation spéciale, mais aussi une peine d’une durée déterminée pour les crimes qu’ils avaient commis. Les 4 429 autres délinquants n’ont pas fait l’objet d’une désignation spéciale, mais ils purgeaient une peine d’emprisonnement à perpétuité.
  • 95,1 % des 388 délinquants dangereux purgeant une peine d’emprisonnement d’une durée indéterminée étaient incarcérés et 4,9 % d’entre eux étaient supervisés dans la collectivité. En revanche, 48,7 % des 39 délinquants sexuels dangereux étaient incarcérés, mais aucun des 9 des repris de justice ne l’était.

Nota
* Même si une peine d’emprisonnement à perpétuité et une peine d’emprisonnement d’une durée indéterminée peuvent donner lieu à l’emprisonnement à perpétuité, ce sont des peines différentes. Une peine d’emprisonnement à perpétuité est imposée par le juge au moment du prononcé de la sentence, par exemple pour meurtre. Une peine d’une durée indéterminée fait suite à une désignation, lorsqu’une demande est présentée à la cour pour faire déclarer un individu « délinquant dangereux ». Il en découle une peine d’une durée indéterminée. Les termes « délinquant sexuel dangereux » et « repris de justice » ont été remplacés par les dispositions législatives sur les « délinquants dangereux » en 1977.

Les délinquants qui purgent une peine d’emprisonnement à perpétuité ou d’une durée indéterminée représentent 21 % de la population totale de délinquants

 

Délinquants relevant du SCC

Situation actuelle

 

 

 

En détention

Situation actuelle

 

Nbre

%

Incarcérés

En semi-liberté

En liberté condition-nelle totale

Autres***

Délinquants purgeant une peine d’emprisonnement à perpétuité pour :

Meurtre au premier degré

970

4,2

781

42

136

11

Meurtre au deuxième degré

3 236

14,2

1 779

183

1 146

128

Autres infractions*

223

1,0

107

16

79

21

Total

4 429

19,4

2 667

241

1 361

160

Délinquants purgeant une peine d’une durée indéterminée à la suite d’une désignation spéciale :

Délinquant dangereux

372

1,6

354

6

11

1

Délinquant sexuel dangereux

38

0,2

18

3

15

2

Repris de justice

8

>0,1

0

0

3

5

Total

418

1,8

372

9

29

8

Délinquants purgeant une peine d’une durée indéterminée (à la suite d’une désignation spéciale) et une peine d’emprisonnement à perpétuité (à la suite d’une infraction) :

 

18

0,1

16

0

2

0

Nombre total de délinquants purgeant une peine d’emprisonnement à perpétuité et/ou une peine d’une durée indéterminée

 

4 865

21,3

3 055

250

1 392

168

Délinquants purgeant une peine d’une durée déterminée**

 

17 966

78,7

11 655

809

2 151

3 351

Total

22 831

100,0

14 710

1 059

3 543

3 519

Source :  Service correctionnel du Canada.

Nota
*Les « autres infractions » comprennent les infractions prévues à l’annexe 1 et à l’annexe 2, ainsi que les infractions qui ne sont pas prévues aux annexes.
**Ces chiffres comprennent six délinquants déclarés délinquants dangereux qui purgent une peine d’une durée déterminée.
***Les « autres » dans la collectivité comprennent les délinquants sous responsabilité fédérale en liberté sous caution, visés par une ordonnance de surveillance de longue durée (délinquants à contrôler), expulsés, évadés ou illégalement en liberté. Comme les délinquants purgeant une peine d’emprisonnement à perpétuité ou d’une durée indéterminée ne sont pas admissibles à la libération d’office, ce chiffre comprend un total de 126 délinquants qui ont été expulsés du pays, de cinq délinquants en liberté sous caution, de dix délinquants qui se sont évadés et de 27 délinquants illégalement en liberté. Les délinquants en détention comprennent les délinquants qui sont détenus temporairement et qui se trouvent actuellement dans un pénitencier.

Soixante-huit pour cent des délinquants sous responsabilité fédérale purgent une peine pour une infraction avec violence*

LSoixante-huit pour cent des délinquants sous  responsabilité fédérale purgent une peine pour une infraction avec violence
Image agrandie

  • Au 13 avril 2008, 79,8 % des délinquants autochtones ont purgé une peine pour une infraction avec violence, contre 66,1 % des délinquants non autochtones.
  • En ce qui concerne plus spécifiquement les femmes, 73,4 % des délinquantes autochtones ont purgé une peine pour une infraction avec violence, contre 48,1 % des délinquantes non autochtones.
  • Concernant les délinquants qui ont purgé une peine pour meurtre, 4,0 % étaient des femmes et 16,0 % étaient des Autochtones.
  • 62,5 % des délinquants autochtones ont été condamnés pour une infraction figurant à l’annexe I, comparativement à 47,2 % des délinquants non autochtones.
  • 6,9 % des délinquants autochtones ont été condamnés pour une infraction figurant à l’annexe II, comparativement à 18,4 % des délinquants non autochtones
  • 30,2 % des femmes ont été déclarées coupables d’une infraction visée à l’annexe II, comparativement à 15,7 % pour les hommes.

Nota
*Les infractions avec violence comprennent le meurtre au premier degré, le meurtre au deuxième degré et les infractions énumérées à l’annexe I.
Les infractions visées à l'annexe I sont les infractions de nature sexuelle et les autres crimes violents, à l’exception des meurtres au premier et au deuxième degré (voir la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition).
Les infractions visées à l'annexe II sont les infractions graves relatives aux drogues et les complots en vue de commettre de telles infractions (voir la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition).
Dans les cas où le délinquant purge une peine pour plusieurs infractions, on a retenu l’infraction considérée comme la plus grave.

Soixante-huit pour cent des délinquants sous responsabilité fédérale purgent une peine pour une infraction avec violence*

Catégorie de l’infraction

Autochtones

Non autochtones

Total

Fem.

Hom.

Total

Fem.

Hom.

Total

Fem.

Hom.

Total

Meurtre au 1er degré

3

133

136

27

822

849

30

955

985

Pourcentage

1,0

3,7

3,5

3,3

4,5

4,5

2,7

4,4

4,3

Meurtre au 2e degré

35

507

542

103

2 603

2 706

138

3 110

3 248

Pourcentage

11,9

13,9

13,8

12,6

14,4

14,3

12,5

14,3

14,2

Annexe I

177

2 281

2 458

262

8 668

8 930

439

10 949

11 388

Pourcentage

60,4

62,7

62,5

32,1

47,9

47,3

39,6

50,4

49,9

Annexe I

54

219

273

281

3 195

3 476

335

3 414

3 749

Pourcentage

18,4

6,0

6,9

34,5

17,7

18,4

30,2

15,7

16,4

Inf, non prévue aux annexes

24

499

523

142

2 796

2 938

166

3 295

3 461

Pourcentage

8,2

13,7

13,3

17,4

15,5

15,5

15,0

15,2

15,2

 

293

3 639

 

815

18 084

 

1 108

21 723

 

Total

3 932

18 899

22 831

Source : Service correctionnel du Canada.

Nota
*Les infractions avec violence comprennent le meurtre au premier degré, le meurtre au deuxième degré et les infractions énumérées à l’annexe I.
Les infractions visées à l'annexe I sont les infractions de nature sexuelle et les autres crimes violents, à l’exception des meurtres au premier et au deuxième degré (voir la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition).
Les infractions visées à l'annexe II sont les infractions graves relatives aux drogues et les complots en vue de commettre de telles infractions (voir la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition).
Les données reflètent la population totale de délinquants, laquelle comprend les délinquants des deux sexes sous responsabilité fédérale qui sont incarcérés (ils purgent leur peine dans un établissement fédéral ou provincial, ou bénéficient d’une permission de sortir), ceux qui sont sous surveillance dans la collectivité, en liberté sous caution ou illégalement en liberté, et les évadés. Les délinquants sous surveillance dans la collectivité incluent les délinquants sous responsabilité fédérale qui sont en semi‑liberté, en liberté conditionnelle totale ou en liberté d’office, ou soumis à une ordonnance de surveillance de longue durée dans la collectivité, et ceux qui sont en détention temporaire ou mis en liberté conditionnelle pour expulsion.
Ces chiffres sont basés sur la population de délinquants recensée le 13 avril 2008.

Le nombre de délinquants autochtones sous responsabilité fédérale est à la hausse

Le nombre de délinquants autochtones sous responsabilité fédérale est à la hausse
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  • De 1998-1999 à 2007-2008, le nombre de délinquants autochtones sous responsabilité fédérale a augmenté de 19,7 %.
  • Le nombre d’Autochtones du sexe féminin qui sont en détention augmente constamment; entre 1998‑1999 et 2007-2008, il est passé de 71 à 164, ce qui représente une hausse de 131,0 % en dix ans. Durant la même période, on a observé un accroissement de 15,9 % chez les hommes, dont le nombre est passé de 2 151 à 2 493.
  • Le nombre de délinquants autochtones sous surveillance dans la collectivité a connu une hausse de 19,9 % au cours des dix dernières années, passant de 956 à 1 146. Leur nombre équivaut à 13,6 % de la population totale de délinquants sous surveillance dans la collectivité en 2007-2008.

Nota
*Le groupe des détenus inclut les délinquants sous responsabilité fédérale qui purgent leur peine dans un établissement fédéral ou provincial.
**Le groupe des délinquants sous surveillance dans la collectivité inclut les délinquants sous responsabilité fédérale qui sont en semi‑liberté, en liberté conditionnelle totale ou en liberté d’office, ou soumis à une ordonnance de surveillance de longue durée dans la collectivité, et ceux qui sont en détention temporaire ou mis en liberté conditionnelle pour expulsion.

Le nombre de délinquants autochtones sous responsabilité fédérale est à la hausse

Délinquants autochtones

Exercice

2003-2004

2004-2005

2005-2006

2006-2007

2007-2008

En détention

 

 

 

 

 

Région de l'Atlantique

Hommes

86

83

75

110

120

 

Femmes

6

3

9

7

4

Région du Québec

Hommes

202

184

201

218

226

 

Femmes

5

3

3

6

14

Région de l’Ontario

Hommes

289

290

296

323

351

 

Femmes

11

11

12

24

25

Région des Prairies

Hommes

1 202

1 213

1 268

1 367

1 357

 

Femmes

66

69

85

93

99

Région du Pacifique

Hommes

414

426

405

414

439

 

Femmes

20

14

19

18

22

Total

Hommes

2 193

2 196

2 245

2 432

2 493

 

Femmes

108

100

128

148

164

 

Total

2 301

2 296

2 373

2 580

2 657

Dans la collectivité

Région de l'Atlantique

Hommes

27

31

33

25

37

 

Femmes

1

5

8

8

10

Région du Québec

Hommes

84

67

82

85

81

 

Femmes

2

2

3

1

1

Région de l’Ontario

Hommes

117

112

109

121

152

 

Femmes

10

10

9

12

21

Région des Prairies

Hommes

573

598

605

550

543

 

Femmes

48

57

66

68

62

Région du Pacifique

Hommes

208

186

212

208

218

 

Femmes

10

17

14

14

21

Total

Hommes

1 009

994

1 041

989

1 031

 

Femmes

71

91

100

103

115

 

Total

1 080

1 085

1 141

1 092

1 146

Total des délinquants en détention et dans la collectivité

3 381

3 381

3 514

3 672

3 803

Source : Service correctionnel du Canada.

Nota
Dans les statistiques régionales concernant le Service correctionnel du Canada, les données relatives aux territoires du Nord sont déclarées comme suit : celles du Nunavut sont incluses dans la région de l’Ontario, celles des Territoires du Nord‑Ouest dans la région des Prairies, et celles du Yukon dans la région du Pacifique.

Le nombre de délinquants décédés dans les établissements fédéraux fluctue

Le nombre de délinquants décédés dans les établissements fédéraux  fluctue
Image agrandie

  • Au cours de la période de dix ans s’échelonnant de 1996-1997 à 2005-2006, 532 délinquants sous responsabilité fédérale sont morts en détention.
  • Au cours de cette période, les suicides ont représenté 20,9 % des décès. Le taux de suicide des délinquants sous responsabilité fédérale était d’environ 86 pour 100 000 personnes*, ce qui est considérablement supérieur au taux de 2004 pour l’ensemble du Canada (11,3 suicides pour 100 000 personnes).
  • De 1996-1997 à 2005-2006, 7,3 % des décès ont été attribuables à des homicides. Le taux d’homicide des délinquants incarcérés dans des établissements fédéraux était d’environ 30,2 pour 100 000 personnes*, ce qui est considérablement supérieur au taux national d’homicide qui était de 1,8 pour 100 000 personnes en 2007.

Nota
*Pour calculer les taux, on a utilisé le nombre réel total de personnes au cours de la période allant de 1996-1997 à 2005-2006 à titre de dénominateur.

Le nombre de délinquants décédés dans les établissements fédéraux fluctue

Année

Cause du décès

Homicide

Suicide

Homicide

Total

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

1996-1997

5

9,8

10

19,6

36

70,6

51

100,0

1997-1998

2

4,0

9

18,0

39

78,0

50

100,0

1998-1999

7

10,9

17

26,6

40

62,5

64

100,0

1999-2000

8

13,6

11

18,6

39

66,1

59

100,0

2000-2001

0

0,0

9

20,9

33

76,7

43

100,0

2001-2002

1

2,0

13

25,5

36

70,6

51

100,0

2002-2003

2

4,1

12

24,5

31

63,3

49

100,0

2003-2004

8

11,9

11

16,4

48

71,6

67

100,0

2004-2005

3

6,1

9

18,4

37

75,5

49

100,0

2005-2006

3

6,1

10

20,4

36

73,5

49

100,0

Total

39

7,3

111

20,9

375

70,5

532

100,0

Source :  Enquête sur les services correctionnels pour adultes, Centre canadien de la statistique juridique, Statistique Canada.

Nota
Le calcul du pourcentage tient compte des décès dont la cause était inconnue. Entre 1996-1997 et 2005-2006, on a dénombré sept décès de cause inconnue.

Le nombre d’évasions a diminué

Le nombre d'évasions a diminué
Image agrandie

  • En 2007-2008, il y a eu 29 évasions dans lesquelles étaient impliqués 33 détenus. Sur ces 33 détenus, 32 avaient été repris au 1er avril 2008.
  • En 2007-2008, tous les délinquants qui ont réussi à s’évader étaient incarcérés dans des établissements à sécurité minimale.
  • Les détenus qui se sont évadés d'établissements fédéraux en 2007‑2008 représentaient moins de 0,2 % de la population carcérale.
Le nombre d’évasions a diminué

Type d’évasion

2003-2004

2004-2005

2005-2006

2006-2007

2007-2008

Évasions d’établissements à niveaux de sécurité multiple

 

2

1

0

0

0

Nombre d’évadés

2

1

0

0

0

 

 

 

 

 

 

Évasions d’établissements à sécurité maximal

 

0

0

0

0

0

Nombre d’évadés

0

0

0

0

0

 

 

 

 

 

 

Évasions d’établissements à sécurité moyenne

1

1

0

0

0

Nombre d’évadés

1

1

0

0

0

 

 

 

 

 

 

Évasions d’établissements à sécurité minimale

47

30

23

31

29

Nombre d’évadés

54

31

26

37

33

 

 

 

 

 

 

Total nombre d’évasions

50

32

23

31

29

Nombre total d’évadés

57

33

26

37

33

Source : Sécurité, Service correctionnel du Canada.

Nota
Les données représentent le nombre d’évasions de détenus incarcérés dans des établissements fédéraux au cours de chaque exercice (un exercice commence le 1er avril et se termine le 31 mars).
Il peut arriver que plusieurs détenus soient impliqués dans une évasion.

Le nombre de délinquants sous responsabilité fédérale sous surveillance dans la collectivité a diminué au cours des dix dernières années

Le nombre de délinquants  sous responsabilité fédérale sous surveillance dans la collectivité a diminué au cours des dix dernières années
Image agrandie

  • De 1999-2000 à 2004-2005, le nombre de délinquants sous responsabilité fédérale sous surveillance active** dans la collectivité avait baissé, mais il a connu une légère augmentation au cours des trois derniers exercices.
  • En 2007-2008, il y avait 6 308 hommes et 483 femmes qui étaient sous surveillance active dans la collectivité.
  • Le nombre de libérations d’office est demeuré relativement stable, tandis que le nombre de semi libertés et de libérations conditionnelles totales accordées au cours de la dernière décennie a diminué.

Nota
*Un exercice débute le 1er avril et prend fin le 31 mars.
**Les données ci-dessus n'incluent pas les délinquants dont la liberté sous condition a été suspendue, ceux qui sont visés par une ordonnance de surveillance de longue durée (Voir à la figure/tableau E4) ni ceux qui ont été expulsés du Canada, et ceux illégalement en liberté.
La semi‑liberté est un type de liberté sous condition accordée par la Commission nationale des libérations conditionnelles qui permet au délinquant de participer à des activités hors du milieu carcéral pour se préparer à la libération conditionnelle totale ou à la libération d'office. Le délinquant est tenu de revenir chaque soir à un établissement ou à une maison de transition, à moins d’être autorisé à ne pas le faire par la Commission nationale des libérations conditionnelles.
La liberté conditionnelle totale est une forme de liberté sous condition accordée par la Commission nationale des libérations conditionnelles qui permet au délinquant de purger le reste de sa peine sous surveillance dans la collectivité.
La liberté d’office est une forme de liberté sous condition assujettie à une surveillance dont le délinquant peut bénéficier après avoir purgé les deux tiers de sa peine.

Le nombre de délinquants sous responsabilité fédérale sous surveillance dans la collectivité a diminué au cours des dix dernières années

Type de liberté dont bénéficient les délinquants sous responsabilité fédérale

Année

Année

Liberté conditionnelle totale

 Liberté d’office

Totaux

Chang,
(en %)*

 

Fem.

Hom.

Fem.

Hom.

Fem.

Hom.

Fem.

Hom.

Les deux

Les deux

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1998-1999

85

1 300

287

3 881

39

2 112

411

7 293

7 704

--

1999-2000

83

1 200

334

4 013

35

2 184

452

7 397

7 849

1,9

2000-2001

68

1 097

328

3 925

51

2 112

447

7 134

7 581

-3,4

2001-2002

55

1 018

298

3 654

56

2 109

409

6 781

7 190

-5,2

2002-2003

71

969

267

3 469

54

2 132

392

6 570

6 962

-3,2

2003-2004

67

986

259

3 412

42

2 120

368

6 518

6 886

-1,1

2004-2005

90

872

249

3 296

69

1 999

408

6 167

6 575

-4,5

2005-2006

75

1 002

285

3 231

64

1 998

424

6 231

6 655

1,2

2006-2007

97

973

289

3 243

64

2 116

450

6 332

6 782

1,9

2007-2008

102

957

292

3 251

89

2 100

483

6 308

6 791

0,1

Source : Service correctionnel du Canada.

Nota
*Le changement en pourcentage est mesuré par rapport à l’année précédente.
Ces chiffres indiquent le nombre de délinquants qui étaient sous surveillance active au moment où l’exercice a pris fin (un exercice commence le    1er avril et se termine le 31 mars).
Les données présentées n'incluent pas les délinquants dont la liberté sous condition a été suspendue, ceux qui sont visés par une ordonnance de surveillance de longue durée (Voir à la figure/tableau E4) ni ceux qui ont été expulsés du Canada, et ceux illégalement en liberté.

Les condamnations avec sursis ont fait augmenter la population recevant des services correctionnels communautaires provinciaux/territoriaux

Les condamnations avec sursis ont fait  augmenter la population recevant des services correctionnels communautaires  provinciaux/territoriaux
Image agrandie

  • Depuis septembre 1996, où on a commencé à imposer la condamnation avec sursis en tant que peine, le nombre de délinquants purgeant une peine avec sursis augmente constamment, même si les chiffres sont demeurés stables au cours des dernières années. 
  • En 2005‑2006, on comptait 98 073 probationnaires au total.
  • Le nombre de probationnaires fluctue depuis plus de dix ans, se situant à environ 100 000 délinquants.

Nota
Au moment de la publication du présent document, les statistiques de 2006-2007 n’étaient pas disponibles.
Une condamnation avec sursis est une décision rendue par le tribunal selon laquelle le délinquant purge une peine d’emprisonnement dans la collectivité dans des conditions déterminées. L’octroi d’un sursis n’est possible que si le délinquant est condamné à un emprisonnement de moins de deux ans. Depuis septembre 1996, la condamnation avec sursis est une option lorsque la peine est de ressort provincial ou territorial.
Les données sur la probation ne sont pas disponibles pour le Nunavut pour 1999-2000, 2000‑2001, 2002-2003 et 2003-2004, ni pour le Nouveau‑Brunswick de 2000-2001. Il n’y a pas de données concernant les Territoires du Nord‑Ouest pour la période visée sauf 2002-2003.
--La déclaration de données sur les condamnations avec sursis a débuté en 1997-1998, car c’était la première année complète où il existait des données. Les chiffres ne sont pas disponibles pour l’Île-du-Prince-Edouard en 1998-1999 et 1999-2000, pour le Nouveau-Brunswick de 1997-1998 à 2000-2001, pour les Territoires du Nord-Ouest de 1997-1998 à 2005-2006, ni pour le Nunavut en 1999-2000, 2000-2001, 2002-2003 et 2003-2004.

Les condamnations avec sursis ont fait augmenter la population recevant des services correctionnels
communautaires provinciaux /territoriaux

Année

Nombre mensuel moyen
de probationnaires

 

Nombre mensuel moyen de délinquants
soumis à une ordonnance de sursis

Total

1996-1997

103 630

--

103 630

1997-1998

105 861

6 868

112 729

1998-1999

101 868

7 627

109 495

1999-2000

102 860

8 984

111 844

2000-2001

100 526

9 885

110 411

2001-2002

101 915

11 941

113 856

2002-2003

105 062

13 193

118 256

2003-2004

100 993

13 632

114 625

2004-2005

98 736

13 912

112 648

2005-2006

98 073

14 143

112 216

Source : Enquête sur les services correctionnels pour adultes, Centre canadien de la statistique juridique, Statistique Canada.

Nota
Au moment de la publication du présent document, les statistiques de 2006-2007 n’étaient pas disponibles.
Une condamnation avec sursis est une décision rendue par le tribunal selon laquelle le délinquant purge une peine d’emprisonnement dans la collectivité dans des conditions déterminées. L’octroi d’un sursis n’est possible que si le délinquant est condamné à un emprisonnement de moins de deux ans. Depuis septembre 1996, la condamnation avec sursis est une option lorsque la peine est de ressort provincial ou territorial.
Les données sur la probation ne sont pas disponibles pour le Nunavut pour 1999-2000, 2000‑2001, 2002-2003 et 2003-2004, ni pour le Nouveau‑Brunswick de 2000-2001. Il n’y a pas de données concernant les Territoires du Nord‑Ouest pour la période visée sauf 2002-2003.
--La déclaration de données sur les condamnations avec sursis a débuté en 1997-1998, car c’était la première année complète où il existait des données. Les chiffres ne sont pas disponibles pour l’Île-du-Prince-Edouard en 1998-1999 et 1999-2000, pour le Nouveau-Brunswick de 1997-1998 à 2000-2001, pour les Territoires du Nord-Ouest de 1997-1998 à 2005-2006, ni pour le Nunavut en 1999-2000, 2000-2001, 2002-2003 et 2003-2004. 

Le nombre de libérés conditionnels sous responsabilité provinciale a augmenté

Le  nombre de libérés conditionnels sous responsabilité provinciale a augmenté
Image agrandie

  • Le nombre de libérés conditionnels sous responsabilité provinciale a diminué entre 1996-1997 et 2004‑2005, mais a connu une hausse légère en 2005-2006.

Nota
Au moment de la publication du présent document, les statistiques de 2006-2007 n’étaient pas disponibles.
Il y a une commission provinciale des libérations conditionnelles au Québec, en Ontario et en Colombie‑Britannique. La Commission nationale des libérations conditionnelles a compétence pour accorder la libération conditionnelle aux délinquants sous responsabilité provinciale dans les provinces de l'Atlantique et des Prairies ainsi qu'aux délinquants sous responsabilité territoriale au Yukon, au Nunavut et dans les Territoires du Nord‑Ouest.

Le nombre de libérés conditionnels sous responsabilité provinciale a augmenté

Année

Commissions provinciales

Commissions provinciales

Commission nationale des libérations conditionnelles*

Total

Changement
(en pourcentage)

Québec

Ontario

Colombie-Britannique

Total

1996-1997

1 808

744

594

3 146

343

3 489

--

1997-1998

1 640

621

246

2 507

307

2 814

-19,3

1998-1999

1 334

574

239

2 147

287

2 434

-13,5

1999-2000

1 291

406

203

1 900

336

2 236

-8,1

2000-2001

903

322

249

1 474

287

1 761

-21,2

2001-2002

846

276

265

1 387

229

1 616

-8,2

2002-2003

581

210

223

1 014

195

1 209

-25,1

2003-2004

550

146

189

885

190

1 075

-11,1

2004-2005

517

127

166

810

176

986

-8,3

2005-2006

628

152

147

926

162

1 088

10,3

Source : Enquête sur les services correctionnels pour adultes, Centre canadien de la statistique juridique, Statistique Canada.

Nota
Au moment de la publication du présent document, les statistiques de 2006-2007 n’étaient pas disponibles.
*Ces données représentent le nombre de délinquants sous responsabilité provinciale qui ont été mis en liberté par la Commission nationale des libérations conditionnelles et qui sont surveillés par le Service correctionnel du Canada.
Il y a une commission provinciale des libérations conditionnelles au Québec, en Ontario et en Colombie‑Britannique. La Commission nationale des libérations conditionnelles a compétence pour accorder la libération conditionnelle aux délinquants sous responsabilité provinciale dans les provinces de l'Atlantique et des Prairies ainsi qu'aux délinquants sous responsabilité territoriale au Yukon, au Nunavut et dans les Territoires du Nord‑Ouest.

Section D

Mise en liberté sous condition

Le taux d’octroi de la libération conditionnelle aux délinquants sous responsabilité fédérale s’est stabilisé

Le taux d'octroi de la  libération conditionnelle aux délinquants sous responsabilité fédérale s'est stabilisé
Image agrandie

  • En 2007‑2008, les taux d’octroi de la mise en semi-liberté et de la libération conditionnelle totale s’élevaient respectivement à 70,7 % et à 43,0 %.
  • Les taux d’octroi de la semi-liberté et de la libération conditionnelle totale sont demeurés relativement stables entre 2003-2004 et 2005-2006, mais ont baissé en 2006-2007. Les taux sont stables depuis. Les taux d’octroi de la semi-liberté et de la libération conditionnelle totale ont atteint leur point le plus bas en dix ans.
  • Les taux d’octroi de la mise en semi-liberté et de la libération conditionnelle totale aux délinquants sous responsabilité fédérale sont plus élevés chez les femmes que chez les hommes.

Nota
Le taux d'octroi correspond au pourcentage d'examens prélibératoires aboutissant à l'octroi de la libération par la Commission nationale des libérations conditionnelles.
La mise en semi‑liberté est un type de libération sous condition accordée par la Commission nationale des libérations conditionnelles qui permet au délinquant de participer à des activités hors du milieu carcéral pour se préparer à la libération conditionnelle totale ou à la libération d'office. Le délinquant est tenu de revenir chaque soir à un établissement ou à une maison de transition, à moins d’être autorisé à ne pas le faire par la Commission nationale des libérations conditionnelles.  
Les délinquants ne demandent pas tous la semi-liberté, et certains la demandent plus d’une fois avant de l’obtenir.
La libération conditionnelle totale est une forme de mise en liberté sous condition accordée par la Commission nationale des libérations conditionnelles qui permet au délinquant de purger le reste de sa peine sous surveillance dans la collectivité.
La Commission nationale des libérations conditionnelles doit examiner le dossier de chaque délinquant aux fins de la libération conditionnelle totale, et ce, au cours de la période prévue par la législation, à moins que le délinquant ne l’avise par écrit qu’il ne souhaite pas bénéficier de la libération conditionnelle

Le taux d’octroi de la libération conditionnelle aux délinquants sous
responsabilité fédérale s’est stabilisé

Type de libération

Année

Octrois

Refus

Taux d’octroi (%)

Femmes

Hommes

Femmes

Hommes

Femmes

Hommes

Total

Mise en semi-liberté

1998-1999

220

3 581

27

1 273

89,1

73,8

74,5

 

1999-2000

231

3 609

38

1 428

85,9

71,7

72,4

 

2000-2001

224

3 236

27

1 325

89,2

71,0

71,9

 

2001-2002

189

2 981

29

1 228

86,7

70,8

71,6

 

2002-2003

196

2 830

24

1 181

89,1

70,6

71,5

 

2003-2004

213

2 909

25

1 047

89,5

73,5

74,4

 

2004-2005

258

2 819

24

1 027

91,5

73,3

74,5

 

2005-2006

247

2 961

33

1 087

88,2

73,1

74,1

 

2006-2007

261

2 904

41

1 312

86,4

68,9

70,0

 

2007-2008

283

2 856

38

1 264

88,2

69,3

70,7

Libération cond, totale

1998-1999

154

1 962

71

2 663

68,4

42,4

43,6

 

1999-2000

195

1 974

84

2 739

69,9

41,9

43,4

 

2000-2001

173

1 641

57

2 407

75,2

40,5

42,4

 

2001-2002

148

1 512

53

2 128

73,6

41,5

43,2

 

2002-2003

112

1 391

57

1 965

66,3

41,5

42,6

 

2003-2004

156

1 449

48

1 897

76,5

43,3

45,2

 

2004-2005

155

1 376

72

1 750

68,3

44,0

45,7

 

2005-2006

168

1 486

67

1 958

71,5

43,2

45,0

 

2006-2007

169

1 450

82

2 058

67,3

41,3

43,1

 

2007-2008

168

1 398

69

2 009

70,9

41,0

43,0

Source : Commission nationale des libérations conditionnelles.

Nota
Le taux d'octroi correspond au pourcentage d'examens prélibératoires aboutissant à l'octroi de la libération par la Commission nationale des libérations conditionnelles.
La mise en semi‑liberté est un type de libération sous condition accordée par la Commission nationale des libérations conditionnelles qui permet au délinquant de participer à des activités hors du milieu carcéral pour se préparer à la libération conditionnelle totale ou à la libération d'office. Le délinquant est tenu de revenir chaque soir à un établissement ou à une maison de transition, à moins d’être autorisé à ne pas le faire par la Commission nationale des libérations conditionnelles.
Les délinquants ne demandent pas tous la semi-liberté, et certains la demandent plus d’une fois avant de l’obtenir.
La libération conditionnelle totale est une forme de mise en liberté sous condition accordée par la Commission nationale des libérations conditionnelles qui permet au délinquant de purger le reste de sa peine sous surveillance dans la collectivité.
La Commission nationale des libérations conditionnelles doit examiner le dossier de chaque délinquant aux fins de la libération conditionnelle totale, et ce, au cours de la période prévue par la législation, à moins que le délinquant ne l’avise par écrit qu’il ne souhaite pas bénéficier de la libération conditionnelle totale.

Le taux d’octroi de la libération conditionnelle aux délinquants autochtones sous responsabilité fédérale a augmenté l’année dernier

Le taux d'octroi de la libération conditionnelle aux délinquants  autochtones sous responsabilité fédérale a augmenté l'année dernier
Image agrandie

  • Le taux d’octroi de la semi-liberté a augmenté chez les délinquants autochtones en 2007-2008, mais il est demeuré stable chez les délinquants non autochtones. En 2007-2008, le taux d’octroi chez les délinquants autochtones était de 1,2 % inférieur à celui des délinquants non autochtones.
  • Le taux d’octroi de la libération conditionnelle totale chez les délinquants autochtones a augmenté de 3,8 % en 2007-2008, passant de 29,1 % en 2006-2007 à 32,9 %. En 2007-2008, le taux d’octroi chez les délinquants autochtones était de 11,6 % inférieur à celui des délinquants non autochtones.

Nota
Le taux d'octroi correspond au pourcentage d'examens prélibératoires aboutissant à l'octroi de la libération par la Commission nationale des libérations conditionnelles.
La mise en semi‑liberté est un type de libération sous condition accordée par la Commission nationale des libérations conditionnelles qui permet au délinquant de participer à des activités hors du milieu carcéral pour se préparer à la libération conditionnelle totale ou à la libération d'office. Le délinquant est tenu de revenir chaque soir à un établissement ou à une maison de transition, à moins d’être autorisé à ne pas le faire par la Commission nationale des libérations conditionnelles.
Les délinquants ne demandent pas tous la semi-liberté, et certains la demandent plus d’une fois avant de l’obtenir.
La libération conditionnelle totale est une forme de mise en liberté sous condition accordée par la Commission nationale des libérations conditionnelles qui permet au délinquant de purger le reste de sa peine sous surveillance dans la collectivité.
La Commission nationale des libérations conditionnelles doit examiner le dossier de chaque délinquant aux fins de la libération conditionnelle totale, et ce, au cours de la période prévue par la législation, à moins que le délinquant ne l’avise par écrit qu’il ne souhaite pas bénéficier de la libération conditionnelle totale.

Le taux d’octroi de la libération conditionnelle aux délinquants autochtones sous responsabilité fédérale a augmenté l’an dernier

Type de libération

Année

Autochtones

Non Autochtones

Nbre total
d’octrois/de refus

 

Nombre d’octrois

 

Nombre de refus

 

Taux d’octroi (%)

Nombre de refus

 

 

Nombre de refus

Taux d’octroi (%)

Mise en semi-liberté

1998-1999

533

209

71,8

3 268

1 091

75,0

5 101

 

1999-2000

533

229

69,9

3 307

1 237

72,8

5 306

 

2000-2001

529

191

73,4

2 931

1 160

71,7

4 811

 

2001-2002

476

162

74,6

2 694

1 095

71,1

4 427

 

2002-2003

483

176

73,0

2 543

1 029

71,2

4 231

 

2003-2004

496

155

76,2

2 626

917

74,1

4 194

 

2004-2005

484

149

76,5

2 593

902

74,2

4 128

 

2005-2006

568

191

74,8

2 640

929

74,0

4 328

 

2006-2007

510

241

67,9

2 655

1 112

70,5

4 518

 

2007-2008

473

206

69,7

2 666

1 096

70,9

4 441

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Libération cond, totale

1998-1999

208

450

31,6

1 908

2 284

45,5

4 850

 

1999-2000

245

444

35,6

1 924

2 379

44,7

4 992

 

2000-2001

207

367

36,1

1 607

2 097

43,4

4 278

 

2001-2002

187

311

37,6

1 473

1 870

44,1

3 841

 

2002-2003

173

321

35,0

1 330

1 701

43,9

3 525

 

2003-2004

197

289

40,5

1 408

1 656

46,7

3 550

 

2004-2005

186

284

39,6

1 345

1 538

46,6

3 353

 

2005-2006

196

365

34,9

1 458

1 660

46,8

3 679

 

2006-2007

153

373

29,1

1 466

1 767

45,3

3 759

 

2007-2008

160

327

32,9

1 406

1 751

44,5

3 644

Source : Commission nationale des libérations conditionnelles.

Nota
Le taux d'octroi correspond au pourcentage d'examens prélibératoires aboutissant à l'octroi de la libération par la Commission nationale des libérations conditionnelles.
La mise en semi‑liberté est un type de libération sous condition accordée par la Commission nationale des libérations conditionnelles qui permet au délinquant de participer à des activités hors du milieu carcéral pour se préparer à la libération conditionnelle totale ou à la libération d'office. Le délinquant est tenu de revenir chaque soir à un établissement ou à une maison de transition, à moins d’être autorisé à ne pas le faire par la Commission nationale des libérations conditionnelles.
Les délinquants ne demandent pas tous la semi-liberté, et certains la demandent plus d’une fois avant de l’obtenir.
La libération conditionnelle totale est une forme de mise en liberté sous condition accordée par la Commission nationale des libérations conditionnelles qui permet au délinquant de purger le reste de sa peine sous surveillance dans la collectivité.
La Commission nationale des libérations conditionnelles doit examiner le dossier de chaque délinquant aux fins de la libération conditionnelle totale, et ce, au cours de la période prévue par la législation, à moins que le délinquant ne l’avise par écrit qu’il ne souhaite pas bénéficier de la libération conditionnelle totale.

Le nombre d’audiences de libération conditionnelle avec l’aide d’un conseiller  culturel autochtone a diminué pour une deuxième année de suite

Le nombre d'audiences de libération conditionnelle avec l'aide d'un  conseiller  culturel autochtone a diminué pour une  deuxième année de suite
Image agrandie

  • En 2007-2008, 39,3 % de toutes les audiences visant des délinquants autochtones avaient été menées avec l’aide d’un conseiller culturel autochtone, ce qui représente une augmentation comparativement à 28,9 % en 1998-1999, mais une diminution de 6,5 % par rapport à l’exercice précédent.
  • En 2007‑2008, 10,4 % des audiences tenues avec l’aide d’un conseiller culturel autochtone étaient des audiences de délinquants non autochtones.

Nota
La Commission a implanté cette formule d’audience différente qu’est l’audience tenue avec l’aide d’un conseiller culturel autochtone afin de s’assurer que les audiences de mise en liberté sous condition soient adaptées aux traditions et aux valeurs culturelles des Autochtones. Ce type d’audience est offert aux délinquants tant autochtones que non autochtones.

Le nombre d’audiences de libération conditionnelle avec l’aide d’un conseiller  culturel autochtone a diminué pour une deuxième année de suite

Année

Audiences tenues avec l’aide d’un conseiller culturel autochtone

Autochtones

Non Autochtones

All Offenders

Total des audiences

Avec conseiller culturel

Total des audiences

Avec conseiller culturel

Total des audiences

Avec conseiller culturel

 

Nbre

Nbre

%

Nbre

Nbre

%

Nbre

Nbre

%

1998-1999

1 145

331

28,9

5 545

44

0,8

6 690

375

5,6

1999-2000

1 241

278

22,4

5 585

14

0,3

6 826

292

4,3

2000-2001

1 132

330

29,2

5 261

34

0,6

6 393

364

5,7

2001-2002

1 103

431

39,1

4 771

41

0,9

5 874

472

8,0

2002-2003

1 175

477

40,6

5 020

51

1,0

6 195

528

8,5

2003-2004

1 227

552

45,0

5 125

71

1,4

6 352

623

9,8

2004-2005

1 288

614

47,7

5 091

98

1,9

6 379

712

11,2

2005-2006

1 343

643

47,9

5 234

99

1,9

6 577

742

11,3

2006-2007

1 300

596

45,8

5 335

89

1,7

6 635

685

10,3

2007-2008

1 189

467

39,3

4 814

54

1,1

6 003

521

8,7

Source : Commission nationale des libérations conditionnelles.

Nota
La Commission a implanté cette formule d’audience différente qu’est l’audience tenue avec l’aide d’un conseiller culturel autochtone afin de s’assurer que les audiences de mise en liberté sous condition soient adaptées aux traditions et aux valeurs culturelles des Autochtones. Ce type d’audience est offert aux délinquants tant autochtones que non autochtones.

Les délinquants purgent environ 40 % de leur peinen avant leur libération conditionnelle totale

Les délinquants purgent environ 40 % de leur  peinen avant leur libération conditionnelle totale
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  • La proportion de la peine purgée avant la première libération conditionnelle totale était de 38,7 % en 2007‑2008.
  • En 2007-2008, les délinquantes ont purgé en moyenne 1,1 % de moins de leur peine avant d’obtenir une première libération conditionnelle totale et 2,3 % de moins de leur peine avant une première semi-liberté par rapport aux délinquants de sexe masculin (37,7 % comparativement à 38,8 % et 30,5 % par rapport à 32,8 % respectivement).
  • Le pourcentage de la peine purgée avant une première libération conditionnelle totale sous surveillance a très peu changé depuis 1998-1999.

Nota
Le moment de la peine auquel se produit la libération conditionnelle correspond au pourcentage de la peine qui a été purgé lorsque débute la première semi‑liberté ou liberté conditionnelle totale. Dans la majorité des cas, une libération conditionnelle totale est précédée d’une mise en semi‑liberté.
Ces calculs sont basés sur les peines de ressort fédéral, autres que les peines d’emprisonnement à perpétuité ou d’une durée indéterminée.
Normalement, le délinquant doit purger le tiers de sa peine, jusqu’à concurrence de sept ans, avant d’être admissible à la libération conditionnelle totale, sauf s’il est un condamné à perpétuité, s’il s’est vu imposer une peine d’une durée indéterminée ou s’il a fait l’objet d’une détermination judiciaire. Un délinquant devient ordinairement admissible à la mise en semi-liberté six mois avant la libération conditionnelle totale, ou au sixième de la peine s’il satisfait aux critères donnant droit à la procédure d’examen expéditif (voir l’article 125 de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition).

Les délinquants purgent environ 40 % de leur peine
avant leur libération conditionnelle totale

Année

Type de libération

Première mise en semi-liberté

Première libération conditionnelle totale

Femmes

Hommes

Total

Femmes

Hommes

Total

 

Proportion de la peine purgée

1998-1999

26,2

32,5

32,1

39,2

40,3

40,2

1999-2000

24,8

32,2

31,7

37,8

40,6

40,3

2000-2001

27,4

32,1

31,7

37,6

40,0

39,8

2001-2002

28,1

32,7

32,4

37,1

39,7

39,4

2002-2003

27,2

32,2

31,8

37,8

39,4

39,3

2003-2004

28,1

34,0

33,6

37,6

39,9

39,6

2004-2005

29,4

33,8

33,4

37,2

40,0

39,8

2005-2006

29,1

33,6

33,2

36,7

39,7

39,3

2006-2007

27,5

33,7

33,1

37,3

39,8

39,5

2007-2008

30,5

32,8

32,6

37,7

38,8

38,7

Source : Commission nationale des libérations conditionnelles.

Nota
Le moment de la peine auquel se produit la libération conditionnelle correspond au pourcentage de la peine qui a été purgé lorsque débute la première semi‑liberté ou liberté conditionnelle totale. Dans la majorité des cas, une libération conditionnelle totale est précédée d’une mise en semi‑liberté.
Ces calculs sont basés sur les peines de ressort fédéral, autres que les peines d’emprisonnement à perpétuité ou d’une durée indéterminée.
Normalement, le délinquant doit purger le tiers de sa peine, jusqu’à concurrence de sept ans, avant d’être admissible à la libération conditionnelle totale, sauf s’il est un condamné à perpétuité, s’il s’est vu imposer une peine d’une durée indéterminée ou s’il a fait l’objet d’une détermination judiciaire. Un délinquant devient ordinairement admissible à la mise en semi-liberté six mois avant la libération conditionnelle totale, ou au sixième de la peine s’il satisfait aux critères donnant droit à la procédure d’examen expéditif (voir l’article 125 de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition).

Les délinquants autochtones purgent une plus grande partie de leur peine avant d’être mis en liberté conditionnelle

Les  délinquants autochtones purgent une plus grande partie de leur peine avant d'être mis en liberté conditionnelle
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  • En 2007‑2008, la proportion de la peine purgée avant la première libération conditionnelle totale était moindre chez les délinquants non autochtones que chez les Autochtones (38,4 % contre 41,8 %).
  • De même, durant cette période, les délinquants non autochtones ont purgé une moins grande partie de leur peine avant d’être mis en semi-liberté pour la première fois, soit 31,7 % comparativement à 38,9 % pour les Autochtones.
  • Sur les 104  délinquants autochtones mis en liberté conditionnelle totale pour la première fois en 2007‑2008, 55,8 % l’ont été à l’issue d’une procédure d’examen expéditif, comparativement à 70,3 % des non Autochtones.
  • Pour ce qui est des 251 délinquants autochtones ayant obtenu une mise en semi‑liberté pour la première fois durant cette même année, c’est 31,9 % d’entre eux qui avaient eu droit à une procédure d’examen expéditif, contre 51,4 % des non Autochtones.

Nota
Le moment de la peine auquel se produit la libération conditionnelle correspond au pourcentage de la peine qui a été purgé lorsque débute la première semi‑liberté ou liberté conditionnelle totale. Dans la majorité des cas, une libération conditionnelle totale est précédée d’une mise en semi‑liberté.
Ces calculs sont basés sur les peines de ressort fédéral, autres que les peines d’emprisonnement à perpétuité ou d’une durée indéterminée.
Normalement, le délinquant doit purger le tiers de sa peine, jusqu’à concurrence de sept ans, avant d’être admissible à la libération conditionnelle totale, sauf s’il est un condamné à perpétuité, s’il s’est vu imposer une peine d’une durée indéterminée ou s’il a fait l’objet d’une détermination judiciaire. Un délinquant devient ordinairement admissible à la mise en semi-liberté six mois avant la libération conditionnelle totale, ou au sixième de la peine s’il satisfait aux critères donnant droit à la procédure d’examen expéditif (voir l’article 125 de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition).

Les délinquants autochtones purgent une plus grande partie de leur peine
avant d’être mis en liberté conditionnelle

Année

Type de libération

Première mise en semi-liberté

Première libération conditionnelle totale

Autochtones

Non Autochtones

Total

Autochtones

Non Autochtones

Total

 

Proportion de la peine purgée

1998-1999

36,2

31,4

32,1

43,5

39,8

40,2

1999-2000

35,9

31,0

31,7

42,7

40,1

40,3

2000-2001

34,9

31,1

31,7

40,7

39,6

39,8

2001-02

37,8

31,5

32,4

43,5

38,9

39,4

2002-2003

36,8

30,9

31,8

42,2

39,0

39,3

2003-2004

39,7

32,4

33,6

43,3

39,1

39,6

2004-2005

37,7

32,7

33,4

42,8

39,4

39,8

2005-2006

37,3

32,5

33,2

42,7

38,9

39,3

2006-2007

38,3

32,4

33,1

42,0

39,3

39,5

2007-2008

38,9

31,7

32,6

41,8

38,4

38,7

Source : Commission nationale des libérations conditionnelles.

Nota
Le moment de la peine auquel se produit la libération conditionnelle correspond au pourcentage de la peine qui a été purgé lorsque débute la première semi‑liberté ou liberté conditionnelle totale. Dans la majorité des cas, une libération conditionnelle totale est précédée d’une mise en semi‑liberté.
Ces calculs sont basés sur les peines de ressort fédéral, autres que les peines d’emprisonnement à perpétuité ou d’une durée indéterminée.
Normalement, le délinquant doit purger le tiers de sa peine, jusqu’à concurrence de sept ans, avant d’être admissible à la libération conditionnelle totale, sauf s’il est un condamné à perpétuité, s’il s’est vu imposer une peine d’une durée indéterminée ou s’il a fait l’objet d’une détermination judiciaire. Un délinquant devient ordinairement admissible à la mise en semi-liberté six mois avant la libération conditionnelle totale, ou au sixième de la peine s’il satisfait aux critères donnant droit à la procédure d’examen expéditif (voir l’article 125 de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition).

Les délinquants autochtones purgent une plus grande partie de leur peine avant d’être mis en liberté conditionnelle

Les délinquants autochtones purgent une plus grande partie de leur  peine avant d'être mis en liberté conditionnelle
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  • En 2007-2008, la partie de la peine purgée avant que débute la première période de liberté conditionnelle totale a été plus grande chez les hommes que chez les femmes (38,8 % comparativement à 37,7 %).
  • Au cours de la même année, les femmes ont purgé un pourcentage moindre de leur peine avant leur première mise en semi‑liberté, soit 30,5 %, contre 32,8 % pour les hommes.
  • Sur les 1 228 femmes ayant obtenu une libération conditionnelle totale depuis 1998‑1999, 70,9 % ont bénéficié de la procédure d’examen expéditif, comparativement à seulement 59,9 % des  11 850 hommes mis en liberté conditionnelle totale.
  • Si l’on compare les chiffres concernant la première mise en semi‑liberté depuis 1998-1999, on constate qu’une plus grande proportion de femmes l’ont obtenue au terme d’une procédure d’examen expéditif (60,3 % contre 44,2 % pour les hommes).

Nota
Le moment de la peine auquel se produit la libération conditionnelle correspond au pourcentage de la peine qui a été purgé lorsque débute la première semi‑liberté ou liberté conditionnelle totale. Dans la majorité des cas, une libération conditionnelle totale est précédée d’une mise en semi‑liberté.
Ces calculs sont basés sur les peines de ressort fédéral, autres que les peines d’emprisonnement à perpétuité ou d’une durée indéterminée.
Normalement, le délinquant doit purger le tiers de sa peine, jusqu’à concurrence de sept ans, avant d’être admissible à la libération conditionnelle totale, sauf s’il est un condamné à perpétuité, s’il s’est vu imposer une peine d’une durée indéterminée ou s’il a fait l’objet d’une détermination judiciaire. Un délinquant devient ordinairement admissible à la mise en semi-liberté six mois avant la libération conditionnelle totale, ou au sixième de la peine s’il satisfait aux critères donnant droit à la procédure d’examen expéditif (voir l’article 125 de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition).

Les femmes purgent une moins grande partie de leur peine que les hommes
avant d’être mises en liberté conditionnelle

Année

Type de libération

Première mise en semi-liberté

Première libération conditionnelle totale

Femmes

Hommes

Total

Femmes

Hommes

Total

 

Proportion de la peine purgée

1998-1999

26,2

32,5

32,1

39,2

40,3

40,2

1999-2000

24,8

32,2

31,7

37,8

40,6

40,3

2000-2001

27,4

32,1

31,7

37,6

40,0

39,8

2001-2002

28,1

32,7

32,4

37,1

39,7

39,4

2002-2003

27,2

32,2

31,8

37,8

39,4

39,3

2003-2004

28,1

34,0

33,6

37,6

39,9

39,6

2004-2005

29,4

33,8

33,4

37,2

40,0

39,8

2005-2006

29,1

33,6

33,2

36,7

39,7

39,3

2006-2007

27,5

33,7

33,1

37,3

39,8

39,5

2007-2008

30,5

32,8

32,6

37,7

38,8

38,7

Source : Commission nationale des libérations conditionnelles.

Nota
Le moment de la peine auquel se produit la libération conditionnelle correspond au pourcentage de la peine qui a été purgé lorsque débute la première semi‑liberté ou liberté conditionnelle totale. Dans la majorité des cas, une libération conditionnelle totale est précédée d’une mise en semi‑liberté.
Ces calculs sont basés sur les peines de ressort fédéral, autres que les peines d’emprisonnement à perpétuité ou d’une durée indéterminée.
Normalement, le délinquant doit purger le tiers de sa peine, jusqu’à concurrence de sept ans, avant d’être admissible à la libération conditionnelle totale, sauf s’il est un condamné à perpétuité, s’il s’est vu imposer une peine d’une durée indéterminée ou s’il a fait l’objet d’une détermination judiciaire. Un délinquant devient ordinairement admissible à la mise en semi-liberté six mois avant la libération conditionnelle totale, ou au sixième de la peine s’il satisfait aux critères donnant droit à la procédure d’examen expéditif (voir l’article 125 de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition).

La grande majorité des délinquants sous responsabilité fédérale mènent à bien leur semi-liberté

La grande majorité des délinquants sous  responsabilité fédérale mènent à bien leur semi-liberté
Image agrandie

  • Depuis 1998-1999, plus de 82 % des semi‑libertés de ressort fédéral ont été menées à bien.
  • Le nombre de semi‑libertés ayant pris fin (calculé selon l’année à laquelle s’est terminée la période de surveillance) était de 3 009 en 2007‑2008.
  • En 2007-2008, 3,2 % des périodes de semi‑liberté ont pris fin à la suite de la perpétration d’une infraction sans violence, et 0,4 % à cause d’une récidive accompagnée de violence.
  • Toujours en 2007-2008, on a enregistré un plus haut pourcentage de semi‑libertés menées à bien chez les hommes que chez les femmes (83,5 % contre 82,5 %).

Nota
*Les révocations pour violation des conditions incluent les révocations résultant d’accusations en instance.
On considère qu’une semi-liberté a été menée à bien si le délinquant n’a pas été réincarcéré en raison d’un manquement aux conditions ou de la perpétration d’une nouvelle infraction.

La grande majorité des délinquants sous responsabilité fédérale
mènent à bien leur semi-liberté

Résultat des mises en semi-liberté de ressort fédéral

2003-2004

2004-2005

2005-2006

2006-2007

2007-2008

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

Menées à bien

Proc, ordinaire

1 791

83,5

1 875

82,7

1 740

81,4

1 785

81,8

1 701

82,9

Examen expéditif

716

82,8

673

80,5

743

82,1

762

82,1

810

84,6

Total

2 507

83,3

2 548

82,1

2 483

81,6

2 547

81,9

2 511

83,5

Révoquées pour violation des conditions*

Proc, ordinaire

269

12,5

295

13,0

313

14,7

278

12,7

282

13,7

Examen expéditif

95

11,0

102

12,2

84

9,3

100

10,8

109

11,4

Total

364

12,1

397

12,8

397

13,1

378

12,2

391

13,0

Révoquées pour infraction sans violence

Proc, ordinaire

68

3,2

79

3,5

68

3,2

98

4,5

59

2,9

Examen expéditif

52

6,0

57

6,8

73

8,1

66

7,1

37

3,9

Total

120

4,0

136

4,4

141

4,6

164

5,3

96

3,2

Révoquées pour infraction avec violence**

Proc, ordinaire

18

0,8

18

0,8

16

0,8

22

1,0

10

0,5

Examen expéditif

2

0,2

4

0,5

5

0,6

0

0,0

1

0,1

Total

20

0,7

22

0,7

21

0,7

22

0,7

11

0,4

Total

Proc. ordinaire

2 146

71,3

2 267

73,1

2 137

70,2

2 183

70,2

2 052

68,2

Examen expéditif

865

28,7

836

26,9

905

29,8

928

29,8

957

31,8

Total

3 011

100,0

3 103

100,0

3 042

100,0

3 111

100,0

3 009

100,0

Source : Commission nationale des libérations conditionnelles.

Nota
*Les mises en semi‑liberté révoquées pour violation des conditions incluent celles qui ont été révoquées en raison d’une accusation en instance.
**Les infractions avec violence comprennent le meurtre et les infractions visées à l’annexe I de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition, comme les voies de fait, les infractions sexuelles, l’incendie criminel, le rapt, le vol qualifié et certaines infractions relatives aux armes.
La semi‑liberté est un type de liberté sous condition qui permet au délinquant de participer à des activités hors du milieu carcéral pour se préparer à la libération conditionnelle totale ou à la libération d'office. Le délinquant est tenu de revenir chaque soir à un établissement ou à une maison de transition, à moins d’être autorisé à ne pas le faire par la Commission nationale des libérations conditionnelles.
Les délinquants deviennent normalement admissibles à la mise en semi‑liberté six mois avant la date d’admissibilité à la libération conditionnelle totale. Ceux qui ont droit à la procédure d'examen expéditif deviennent admissibles après six mois ou, si elle est supérieure, une période équivalant au sixième de la peine.

La majorité des délinquants sous responsabilité fédérale mènent à bien leur liberté conditionnelle totale

La majorité des délinquants sous  responsabilité fédérale mènent à bien leur liberté conditionnelle totale
Image agrandie

  • Le pourcentage de libertés conditionnelles totales qui ont été menées à bien a augmenté en 2007‑2008.
  • En 2007-2008, 6,9 % des périodes de liberté conditionnelle totale ont pris fin à cause d’une récidive sans violence, et 0,9 % à la suite de la perpétration d’une infraction accompagnée de violence.
  • En 2007-2008, le pourcentage de libertés conditionnelles totales menées à bien a été plus elevé chez les femmes et les hommes, soit respectivement 78,8 % et 72,2 %.
  • Le nombre de libertés conditionnelles totales ayant pris fin (calculé selon l’année à laquelle s’est terminée la période de surveillance) était de 1 358 en 2007‑2008.

Nota
*Les « révocations pour violation des conditions » incluent les révocations résultant d’accusations en instance.
On considère qu’une liberté conditionnelle totale a été menée à bien si le délinquant n’a pas été réincarcéré en raison d’un manquement aux conditions ou de la perpétration d’une nouvelle infraction.
Ces données n’incluent pas celles se rapportant aux délinquants condamnés à l’emprisonnement à perpétuité ou à une peine d’une durée indéterminée puisque ceux-ci, par définition, demeurent sous surveillance leur vie durant.

La majorité des délinquants sous responsabilité fédérale
mènent à bien leur liberté conditionnelle totale

Résultat des libérations
conditionnelles totales de
ressort fédéral*

2003-2004

2004-2005

2005-2006

2006-2007

2007-2008

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

Menées à bien

Proc, ordinaire

490

79,3

436

75,7

437

77,5

390

75,0

413

78,4

Examen expéditif

557

68,2

614

70,9

548

66,2

582

68,6

577

69,4

Total

1 047

73,0

1 050

72,8

985

70,8

972

71,0

990

72,9

Révoquées pour violation des conditions**

Proc, ordinaire

83

13,4

91

15,8

90

16,0

82

15,8

86

16,3

Examen expéditif

178

21,8

163

18,8

172

20,8

173

20,4

176

21,2

Total

261

18,2

254

17,6

262

18,8

255

18,6

262

19,3

Révoquées pour infraction sans violence

Proc, ordinaire

34

5,5

35

6,1

27

4,8

42

8,1

22

4,2

Examen expéditif

76

9,3

82

9,5

101

12,2

91

10,7

72

8,7

Total

110

7,7

117

8,1

128

9,2

133

9,7

94

6,9

Révoquées pour infraction avec violence***

Proc, ordinaire

11

1,8

14

2,4

10

1,8

6

1,2

6

1,1

Examen expéditif

6

0,7

7

0,8

7

0,9

3

0,4

6

0,7

Total

17

1,2

21

1,5

17

1,2

9

0,7

12

0,9

Total

Proc, ordinaire

618

43,1

576

39,9

564

40,5

520

38,0

527

38,8

Examen expéditif

817

56,9

866

60,1

828

59,5

849

62,0

831

61,2

Total

1 435

100,0

1 442

100,0

1 392

100,0

1 369

100,0

1 358

100,0

Source : Commission nationale des libérations conditionnelles.

Nota
*Cela ne comprend pas les délinquants qui purgent une peine d’une durée indéterminée puisque leur mandat n’expire jamais et que leur liberté conditionnelle totale prend fin seulement le jour où ils décèdent.
**Les libérations conditionnelles totales «  révoquées pour violation des conditions ».  incluent celles qui ont été révoquées en raison d’une accusation en instance.
***Les infractions avec violence comprennent le meurtre et les infractions visées à l’annexe I de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition, comme les voies de fait, les infractions sexuelles, l’incendie criminel, le rapt, le vol qualifié et certaines infractions relatives aux armes.
La liberté conditionnelle totale est une forme de liberté sous condition accordée par la Commission nationale des libérations conditionnelles qui permet au délinquant de purger une partie de sa peine sous surveillance dans la collectivité. Normalement, le délinquant devient admissible à la libération conditionnelle totale après avoir purgé le tiers de la peine, jusqu’à concurrence de sept ans, sauf s’il est un condamné à perpétuité, s’il purge une peine d’une durée indéterminée ou s’il a fait l’objet d’une détermination judiciaire.

La majorité des délinquants mènent à bien leur liberté d’office

La majorité des délinquants mènent à bien  leur liberté  d'office
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  • Au cours des dix dernières années, le pourcentage de libertés d’office qui ont été menées à bien a varié entre 60,3 % et 57,7 %.
  • En 2007‑2008, 8,7 % des périodes de liberté d’office ont pris fin à cause de la perpétration d'une infraction sans violence, et 1,9 % par suite d'une récidive avec violence.
  • Le pourcentage de libertés d’office menées à bien a été plus élevé chez les femmes (60,3 %) que  chez les hommes (58,6 %) en 2007‑2008.

Nota
*Les « révocations pour violation des conditions » incluent les révocations résultant d’accusations en instance.
On considère qu’une liberté d’office a été menée à bien si le délinquant n’a pas été réincarcéré en raison d’un manquement aux conditions ou de la perpétration d’une nouvelle infraction.
La liberté d'office est une forme de liberté sous condition assujettie à une surveillance dont le délinquant peut bénéficier après avoir purgé les deux tiers de sa peine.

La majorité des délinquants mènent à bien leur liberté d’office

Résultat des libérations d’office

2003-2004

2004-2005

2005-2006

2006-2007

2007-2008

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

Menées à bien

3 122

57,9

3 141

58,0

3 244

58,5

3 266

58,4

3 348

58,8

Révoquées pour violation des cond,*

1 598

29,7

1 613

29,8

1 652

29,8

1 648

29,5

1 739

30,6

Révoquées pour infract, sans violence

522

9,7

529

9,8

519

9,4

540

9,7

496

8,7

Révoquées pour infract, avec violence**

147

2,7

137

2,5

131

2,4

136

2,4

110

1,9

Total

5 389

100,0

5 420

100,0

5 546

100,0

5 590

100,0

5 693

100,0

Source : Commission nationale des libérations conditionnelles.

Nota
*Les « révocations pour violation des conditions » incluent les révocations résultant d’accusations en instance.
**Les infractions avec violence comprennent le meurtre et les infractions visées à l’annexe I de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition, comme les voies de fait, les infractions sexuelles, l’incendie criminel, le rapt, le vol qualifié et certaines infractions relatives aux armes.

Au cours des dix dernières années, le taux de condamnation pour une infraction avec violence chez les délinquants sous surveillance a diminué

Au cours des dix  dernières années, le taux de condamnation pour une infractionavec violence chez les délinquants sous surveillance a diminué
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  • Depuis 1998-1999, on note une baisse du taux de condamnation pour infraction avec violence** chez les délinquants sous surveillance dans la collectivité.
  • Les délinquants qui bénéficient d’une forme discrétionnaire de liberté (liberté conditionnelle totale ou semi‑liberté) sont moins susceptibles que les libérés d’office d’être reconnus coupables d’une infraction accompagnée de violence pendant leur période de surveillance.

Nota
*Les délinquants sous surveillance comprennent les délinquants en liberté conditionnelle, en liberté d’office, en détention temporaire dans un établissement fédéral ou illégalement en liberté.
**Les infractions avec violence comprennent le meurtre et les infractions visées à l’annexe I de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition, comme les voies de fait, les infractions sexuelles, l’incendie criminel, le rapt, le vol qualifié et certaines infractions relatives aux armes.
La ligne reliant 2006‑2007 à 2007‑2008 est en pointillé pour signaler que le chiffre indiqué est en deçà du nombre réel de condamnations parce que, en raison de délais dans le processus judiciaire, il se peut que des verdicts n’aient pas encore été rendus à la fin de l’exercice.

Au cours des dix dernières années, le taux de condamnation pour une infraction
avec violence chez les délinquants sous surveillance a diminué

Année

Nombre de condamnations pour
infraction avec violence

Taux pour 1 000 délinquants
sous surveillance*

Semi-liberté

Liberté
cond. totale

Liberté
d’office

Total

Semi-liberté

Liberté
cond. totale

Liberté
d’office

1998-1999

36

38

138

212

24

9

55

1999-2000

58

47

160

265

37

10

57

2000-2001

35

40

167

242

25

9

60

2001-2002

33

33

149

215

25

8

52

2002-2003

23

27

148

198

18

7

51

2003-2004

20

21

149

190

15

5

50

2004-2005

22

28

137

187

18

7

46

2005-2006

21

21

131

173

15

5

43

2006-2007

22

11

137

170

16

3

43

2007-2008**

13

15

110

138

10

4

35

Source : Commission nationale des libérations conditionnelles.

Nota
*Les délinquants sous surveillance comprennent les délinquants en liberté conditionnelle, en liberté d’office, en détention temporaire dans un établissement fédéral ou illégalement en liberté.
**Les chiffres indiqués sont en deçà des nombres réels de condamnations parce que, en raison de la longueur du processus judiciaire, il se peut que des verdicts n’aient pas encore été rendus à la fin de l’exercice.
Les infractions avec violence comprennent le meurtre et les infractions visées à l’annexe I de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition, comme les voies de fait, les infractions sexuelles, l’incendie criminel, le rapt, le vol qualifié et certaines infractions relatives aux armes.
La catégorie semi-liberté comprend les délinquants qui purgent une peine d’une durée déterminée et indéterminée.

Plus de 23 % des délinquants purgeant une peine d’une durée déterminée n’ont pas fait l’objet d’un examen de libération conditionnelle

Plus de 23 % des  délinquants purgeant une peine d'une durée déterminée n'ont pas fait l'objet d'un  examen de libération conditionnelle
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  • Parmi les délinquants qui ont commencé à purger une peine d’une durée déterminée entre le 1er avril 1997 et le 31 mars 2002 et qui ont fini de la purger au plus tard le 31 mars 2008 :
    • 23,6 % n’ont pas comparu devant la Commission nationale des libérations conditionnelles durant leur peine pour obtenir une décision parce qu’ils ont renoncé à tous leurs examens de libération conditionnelle ou les ont fait reporter jusqu’à ce qu’ils atteignent la date prévue pour leur libération d’office, ou ont retiré toutes leurs demandes de libération conditionnelle.
    • 22,1 % ont comparu devant la commission des libérations conditionnelles pendant leur peine et se sont vu refuser chaque fois la libération conditionnelle.
    • 54,3 % ont obtenu la libération conditionnelle dans le courant de leur peine.  

Nota
*Les données comprennent seulement les délinquants qui ont commencé à purger leur peine d’une durée déterminée durant l’exercice indiqué (qui va du 1er avril au 31 mars de l’année suivante) et ont fini de la purger au plus tard le 31 mars 2008.  

Plus de 23 % des délinquants purgeant une peine d’une durée déterminée n’ont pas fait l’objet d’un examen de libération conditionnelle

 

Année à laquelle la peine a débuté

1997-1998

1998-1999

1999-2000

2000-2001

2001-2002

 

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

Examen par la CNLC

3 107

80 1

3 146

78 8

2 853

77 2

2 670

75 0

2 374

69 9

Octroi de la libération conditionnelle

2 237

57 7

2 264

56 7

2 053

55 5

1 860

52 3

1 640

48 3

Refus de la libération conditionnelle

870

22 4

882

22 1

800

21 6

810

22 8

734

21 6

Pas d’examen*

773

19 9

846

21 2

843

22 8

889

25 0

1 024

30 1

Total des peines

3 880

100 0

3 992

100 0

3 696

100 0

3 559

100 0

3 398

100 0

Source : Commission nationale des libérations conditionnelles.

Nota
*Il s’agit de peines d’une durée déterminée au cours desquelles le délinquant a renoncé à tous ses examens de libération conditionnelle ou les a fait reporter jusqu’à ce qu’il atteigne la date prévue pour sa libération d’office, ou a retiré toutes ses demandes de libération conditionnelle.
Les données comprennent seulement les délinquants qui ont commencé à purger leur peine d’une durée déterminée durant l’exercice indiqué (qui va du 1er avril au 31 mars de l’année suivante) et ont fini de la purger au plus tard le 31 mars 2008.

Le nombre de délinquants obtenant des permissions de sortir a diminué depuis 1998-1999

Le  nombre de délinquants obtenant des permissions de sortir a diminué depuis 1998-1999
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  • Le nombre de délinquants obtenant des permissions de sortir avec escorte ou sans escorte a subi une baisse depuis 1998-1999, année où il était à son plus haut niveau.
  • Le nombre de délinquants bénéficiant de placements à l’extérieur a atteint son plus haut niveau en 1998-1999 ; depuis, il a diminué de 72,8 %.  
  • Les taux d’achèvement des placements à l’extérieur, des sorties avec escorte et des sorties sans escorte sont toujours supérieurs à 99 %.

Nota
La permission de sortir est la permission donnée à un détenu admissible de s’absenter de son lieu habituel d’incarcération pour des raisons médicales ou administratives, pour rendre service à la collectivité, avoir des rapports familiaux ou prendre part à des activités de perfectionnement personnel lié à la réadapation, ou encore pour des raisons de compassion, notamment pour s’acquitter de responsabilités parentales.
Un placement à l’extérieur est un programme structuré de libération pour une période déterminée permettant aux détenus d'être employés en dehors du pénitencier à des travaux ou à des services à la collectivité, sous la surveillance d'une personne — agent ou autre — ou d'un organisme habilité à cet effet.
Les données montrent le nombre de délinquants qui ont bénéficié d’au moins une permission de sortir (sauf celles pour des raisons médicales) ou d’au moins un placement à l’extérieur. Un délinquant peut se voir autoriser plusieurs sorties ou placements à l’extérieur durant une période donnée.

Le nombre de délinquants obtenant des permissions de sortira diminué depuis 1998-1999

 

Permissions de sortir

Placements
à l’extérieur

Année

Avec escorte

Sans escorte

 

Permissions de sortir

Nbre de permis

Nbre de délinquants

Nbre de permis

Nbre de délinquants

Nbre de permis

1998-1999

3 540

36 624

1 210

6 738

926

2 700

1999-2000

3 501

40 592

1 161

7 357

822

2 139

2000-2001

3 135

34 154

1 066

6 561

644

1 722

2001-2002

2 873

29 997

824

5 127

589

1 331

2002-2003

2 712

34 088

713

4 870

577

1 306

2003-2004

2 688

38 046

708

4 088

475

1 017

2004-2005

2 518

35 248

518

3 578

319

743

2005-2006

2 568

37 072

500

3 042

351

985

2006-2007

2 522

39 553

497

4 144

331

713

2007-2008

2 463

41 240

453

3 749

252

504

Source : Service correctionnel du Canada.

Nota
La permission de sortir est la permission donnée à un détenu admissible de s’absenter de son lieu habituel d’incarcération pour des raisons médicales ou administratives, pour rendre service à la collectivité, avoir des rapports familiaux ou prendre part à des activités de perfectionnement personnel lié à la réadapation, ou encore pour des raisons de compassion, notamment pour s’acquitter de responsabilités parentales.
Un placement à l’extérieur est un programme structuré de libération pour une période déterminée permettant aux détenus d'être employés en dehors du pénitencier à des travaux ou à des services à la collectivité, sous la surveillance d'une personne — agent ou autre — ou d'un organisme habilité à cet effet.
Les données montrent le nombre de délinquants qui ont bénéficié d’au moins une permission de sortir (sauf celles pour des raisons médicales) ou d’au moins un placement à l’extérieur. Étant donné qu’un délinquant peut se voir autoriser plusieurs sorties ou placements à l’extérieur durant une période donnée, le nombre total de permis de sortie et de placements à l’extérieur obtenus pendant cette période est également indiqué.

Section E
Statistiques sur l’application de dispositions spéciales en matière de justice pénale

Le nombre d’examens de cas en vue d’un éventuel maintien en incarcération a fluctué au cours des cinq dernières années

Le nombre d'examens de cas en vue d'un  éventuel maintien en incarcération a fluctué  au cours des cinq dernières années
Image agrandie

  • Le nombre d’examens initiaux de cas renvoyés en vue d’un éventuel maintien en incarcération a atteint un chiffre record en 1995‑1996, et ce nombre a fluctué à des niveaux moins élevés au cours des années qui ont suivi.
  • Sur les 4 668 examens initiaux de cas renvoyés en vue d’un éventuel maintien en incarcération qui ont été effectués depuis 1993‑1994, 91,6 % ont abouti à une ordonnance de maintien en incarcération.
  • Depuis les cinq dernières années, 12 délinquantes ont fait l’objet d’un renvoi en vue d’un maintien en incarcération, et 10 ont été maintenues en incarcération.
  • En 2007-2008, les délinquants autochtones représentaient 19,9 % des délinquants en détention purgeant une peine d’une durée déterminée alors qu’ils représentaient 34,2 % des délinquants ayant fait l’objet d’un renvoi en vue d’un éventuel maintien en incarcération et 34,3 % des délinquants maintenus en incarcération.

Nota
Suivant la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition,un détenu ayant droit à la libération d'office après avoir purgé les deux tiers de sa peine peut être maintenu en incarcération jusqu'à l'expiration de celle-ci s’il est établi qu’il risque de commettre, avant la fin de sa peine, une infraction causant la mort ou un dommage grave, une infraction grave relative aux drogues ou une infraction sexuelle contre un enfant.

Le nombre d’examens de cas en vue d’un éventuel maintien en incarcération
a fluctué au cours des cinq dernières années

Résultats des examens initiaux de cas en vue d’un éventuel maintien en incarcération

Année

Maintien en incarcération

Libération d’office

Total

Total

 

Aut,

Non- Aut,

Total

%

Aut,

Non- Aut,

Total

%

Aut,

Non- Aut,

 

1993-94

76

198

274

89,3

8

25

33

10,7

84

223

307

1994-95

96

314

410

92,3

8

26

34

7,7

104

340

444

1995-96

143

341

484

91,3

13

33

46

8,7

156

374

530

1996-97

106

325

431

93,3

10

21

31

6,7

116

346

462

1997-98

78

234

312

93,1

9

14

23

6,9

87

248

335

1998-99

80

154

234

91,4

3

19

22

8,6

83

173

256

1999-00

80

128

208

93,7

3

11

14

6,3

83

139

222

2000-01

68

147

215

93,9

6

8

14

6,1

74

155

229

2001-02

72

185

257

94,5

2

13

15

5,5

74

198

272

2002-03

81

164

245

86,3

14

25

39

13,7

95

189

284

2003-04

69

210

279

92,1

8

16

24

7,9

77

226

303

2004-05

69

156

225

91,1

6

16

22

8,9

75

172

247

2005-06

73

160

233

89,3

11

17

28

10,7

84

177

261

2006-07

66

156

222

88,8

4

24

28

11,2

70

180

250

2007-08

85

163

248

93,2

6

12

18

6,8

91

175

266

Total

1 242

3 035

4 277

91,6

111

280

391

8,4

1 353

3 315

4 668

Source : Commission nationale des libérations conditionnelles.

Nota
Suivant la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition,un détenu ayant droit à la libération d'office après avoir purgé les deux tiers de sa peine peut être maintenu en incarcération jusqu'à l'expiration de celle-ci s’il est établi qu’il risque de commettre, avant la fin de sa peine, une infraction causant la mort ou un dommage grave, une infraction grave relative aux drogues ou une infraction sexuelle contre un enfant.

À l’issue de 83 % des audiences de révision judiciaire, la date d’admissibilité à la libération conditionnelle est avancée

À  l'issue de 83 % des audiences de révision judiciaire, la date d'admissibilité à la libération conditionnelle  est avancée
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  • Depuis la première audience de révision judiciaire en 1987, 169 décisions ont été rendues par les tribunaux.
  • Dans 83,4 % des cas, la décision a été de réduire la période que le délinquant doit passer en détention avant d'être admissible à la libération conditionnelle.
  • Les tribunaux ont rendu une décision à l’égard de 18,3 % des délinquants admissibles à une révision judiciaire.
  • Sur les 141 délinquants dont la date d’admissibilité à la libération conditionnelle a été avancée, 135 ont atteint la nouvelle date d'admissibilité fixée à l’issue de l’audience, et, parmi ces délinquants, 125 ont été mis en liberté conditionnelle et 95 sont actuellement sous surveillance dans la collectivité*.
  • Toute proportion gardée, les délinquants condamnés pour meurtre au deuxième degré (86%) ont été plus nombreux que les auteurs de meurtres au premier degré (83%) à obtenir une réduction de la période d’inadmissibilité à la libération conditionnelle.

Nota
*Parmi les 125 délinquants qui ont été mis en liberté conditionnelle, 15 délinquants ont été réintégrés à l'établissement, 11 sont décédés, un est  illégalement en liberté et trois ont été expulsés.
La révision judiciaire est une procédure suivant laquelle un délinquant déclaré coupable de meurtre demande au tribunal de réduire la période à purger avant d'être admissible à la libération conditionnelle. Les délinquants peuvent faire une demande une fois qu’ils ont purgé au moins 15 ans de leur peine. Les procédures de révision judiciaire s’appliquent aux délinquants reconnus coupables de meurtre au premier degré sans possibilité de libération conditionnelle avant 25 ans ainsi qu’aux délinquants condamnés à purger une peine d’emprisonnement à perpétuité pour meurtre au deuxième degré sans possibilité de libération conditionnelle avant au moins 15 ans.

À l’issue de 83 % des audiences de révision judiciaire,
la date d’admissibilité à la libération conditionnelle est avancée

Province ou territoire où a eu lieu la révision judiciaire

Réduction par le tribunal de la période d’inadmissibilité

Réduction refusée
par le tribunal

Total

Meurtre au
1er degré

Meurtre au
2e degré

Meurtre au
1er degré

Meurtre au
2e degré

Meurtre au
1er degré

Meurtre au
2e degré

Territoires du Nord-Ouest

0

0

0

0

0

0

Nunavut

0

0

0

0

0

0

Yukon

0

0

0

0

0

0

Terre-Neuve-et-Labrador

0

0

0

0

0

0

Île-du-Prince-Édouard

0

0

0

0

0

0

Nouvelle-Écosse

0

1

1

0

1

1

Nouveau-Brunswick

1

0

0

0

1

0

Québec

57

15

3

2

60

17

Ontario

20

0

10

1

30

1

Manitoba

6

2

1

0

7

2

Saskatchewan

6

0

2

0

8

0

Alberta

16

0

5

0

21

0

Colombie-Britannique

16

1

3

0

19

1

Total partiel

122

19

25

3

147

22

Total

141

28

169

Source : Service correctionnel du Canada.

Nota
Ces chiffres représentent les nombres totaux de décisions au 13 avril 2008.
La révision judiciaire a lieu dans la province où le délinquant a été condamné.

Le nombre de criminels déclarés délinquants dangereux a augmenté en 2007-2008

Le  nombre de criminels déclarés délinquants dangereux a augmenté en 2007-2008
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  • Au 13 avril 2008, il y a eu 455 criminels déclarés délinquants dangereux depuis 1978.
  • Dans environ 79 % des cas, au moins une infraction sexuelle figure au nombre des infractions à l’origine de la peine actuelle des délinquants dangereux.
  • Au 13 avril 2008, il y avait 394 délinquants dangereux qui purgent encore une peine, dont 374 sont en détention (ce qui représente 2,8 % de la population carcérale sous responsabilité fédérale), un a été expulsé du pays et 19 sont sous surveillance dans la collectivité.
  • Sur les 394 délinquants dangereux, 6 purgent une peine d’une durée déterminée, et 388, une peine d’une durée indéterminée.
  • Il n’y a aucune femme parmi les délinquants dangereux à l’heure actuelle.
  • La proportion d’Autochtones chez les délinquants dangereux est de 24,0 % alors que les Autochtones représentent 17,2 % de la population des délinquants sous responsabilité fédérale.

Nota
*Le nombre annuel de criminels déclarés délinquants dangereux ne comprend pas les décisions qui ont été infirmées.
Les criminels déclarés délinquants dangereux qui sont décédés ne sont plus inclus dans le compte des délinquants purgeant encore une peine, mais ils sont encore représentés dans le graphique ci‑dessus, qui montre le nombre total de criminels déclarés délinquants dangereux.
Les dispositions relatives aux délinquants dangereux sont entrées en vigueur au Canada le 15 octobre 1977, en remplacement des dispositions concernant les repris de justice et les délinquants sexuels dangereux. Un délinquant dangereux est une personne à qui on impose une peine d’une durée indéterminée parce qu’elle a commis un crime particulièrement violent ou qu’elle commet à répétition des actes violents et graves, si l’on juge qu’il y a peu de chance pour qu’à l’avenir ce comportement soit inhibé par les normes ordinaires de restriction du comportement (voir l’article 752 du Code criminel). Jusqu’en août 1997, il était possible d’infliger une peine d’une durée déterminée aux criminels déclarés délinquants dangereux. Il y a encore 39 délinquants sexuels dangereux et 9 repris de justice sous la responsabilité des autorités fédérales.

Le nombre de criminels déclarés délinquants dangereux a augmenté en 2007-2008

Province ou territoire où a eu
lieu la déclaration

Toutes les déclarations
(depuis 1978)

Toutes les déclarations
(depuis 1978)

Peine d’une durée indéterminée

Peine d’une durée déterminée

Total

Terre-Neuve-et-Labrador

11

9

0

9

Nouvelle-Écosse

15

14

0

14

Île-du-Prince-Édouard

0

0

0

0

Nouveau-Brunswick

7

6

0

6

Québec

49

46

1

47

Ontario

188

159

1

160

Manitoba

10

9

0

9

Saskatchewan

37

30

2

32

Alberta

35

28

0

28

Colombie-Britannique

97

81

2

83

Yukon

1

1

0

1

Territoires du Nord-Ouest

5

5

0

5

Nunavut

0

0

0

0

Total

455

388

6

394

Source : Service correctionnel du Canada.

Nota
Les nombres ont été relevés le 13 avril 2008.
Le nombre annuel de criminels déclarés délinquants dangereux ne comprend pas les décisions qui ont été infirmées.
Les criminels déclarés délinquants dangereux qui sont décédés ne sont plus inclus dans le compte des délinquants purgeant encore une peine, mais ils sont néanmoins compris dans le nombre total de criminels déclarés délinquants dangereux.

La plupart des ordonnances de surveillance de longue durée sont pour une période de dix ans

La plupart des ordonnances de surveillance de longue durée sont pour une période  de dix ans
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  • Au 13 avril 2008, les tribunaux avaient rendu 513 ordonnances de surveillance de longue durée, dont 71,2 % imposaient une période de dix ans.
  • Actuellement, 489 délinquants sont visés par une ordonnance de surveillance de longue durée (délinquants à contrôler) et, de ce nombre, 362 (74 %) purgent une peine pour des infractions dont au moins une est de nature sexuelle.
  • Il y a quatre femmes parmi les délinquants à contrôler.
  • Actuellement, 213 contrevenants sont supervisés dans la communauté à la suite d’une ordonnance de surveillance à long terme. Ce nombre comprend 23 contrevenants détenus temporairement, deux contrevenants qui ont été expulsés et deux contrevenants illégalement en liberté.

Nota
Les dispositions ayant trait aux ordonnances de surveillance de longue durée sont entrées en vigueur au Canada le 1er août 1997. Elles autorisent le tribunal à imposer une peine de deux ans ou plus pour l’infraction sous-jacente et à ordonner que le délinquant soit surveillé dans la communauté pendant une période additionnelle pouvant aller jusqu’ à dix ans.
Quinze contrevenants soumis à de telles mesures sont morts, neuf ont terminé leur période de supervision à long terme et un a été déclaré délinquant dangereux.

La plupart des ordonnances de surveillance de longue durée sont pour une période de dix ans

Province ou territoire où
a été rendue l’ordonnance

Durée de la période de surveillance ordonnée (années)

 

Situation actuelle

 

2

3

4

5

6

7

8

10

Total

Situation actuelle

Situation actuelle

Période de OSLD

OSLD** 
interrompue

Total

Terre-Neuve-et-Labrador

0

0

0

0

0

0

0

5

5

0

1

3

1

5

Nouvelle-Écosse

0

0

0

3

0

0

0

9

12

3

1

6

2

12

Île-du-Prince-Édouard

0

0

0

1

0

0

0

1

2

0

0

0

0

0

Nouveau-Brunswick

0

0

0

1

0

0

1

5

7

3

1

3

0

7

Québec

0

1

0

30

6

16

4

93

150

70

5

58

11

144

Ontario

0

0

1

7

3

12

8

103

134

41

8

68

10

127

Manitoba

0

0

0

1

1

2

1

18

23

9

3

7

3

22

Saskatchewan

1

0

1

7

5

0

6

22

42

25

5

9

3

42

Alberta

0

0

0

7

1

0

0

32

40

10

6

18

1

35

Colombie-Britannique

0

0

0

7

2

3

3

71

86

38

8

37

0

83

Yukon

0

0

0

1

0

2

0

3

6

3

0

2

1

6

Territoires du Nord-Ouest

0

0

0

1

0

0

0

2

3

2

0

1

0

3

Nunavut

0

0

0

1

0

0

1

1

3

2

0

1

0

3

Total

1

1

2

67

18

35

24

365

513

206

38

213

32

489

Source : Service correctionnel du Canada.

Nota
*Cette catégorie comprend les délinquants qui sont actuellement sous surveillance après avoir été mis en semi-liberté, en liberté conditionnelle totale ou en liberté d’office.
**Cette catégorie comprend les délinquants déclarés coupables d’une nouvelle infraction qu’ils ont commise pendant qu’ils étaient sous surveillance en vertu d’une OSLD. Dans de tels cas, l’exécution de l’OSLD est interrompue le temps que le délinquant purge la nouvelle peine jusqu’à la date d’expiration du mandat. Elle reprend ensuite, là où elle avait cessé.
Les nombres ont été relevés le 13 avril 2008.
Quinze contrevenants soumis à de telles mesures sont morts, neuf ont terminé leur période de supervision à long terme et un a été déclaré délinquant dangereux.

Le nombre de demandes de réhabilitation traitées a augmenté

Le  nombre de demandes de réhabilitation traitées a augmenté
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  • En 2007-2008, la Commission nationale des libérations conditionnelles a reçu 30 398 demandes de réhabilitation.
  • En 2007-2008, le nombre de demandes de réhabilitation traitées a augmenté.
  • Dans plus de 99 % des cas où la demande est acceptée, la réhabilitation est accordée.
  • Plus de trois millions (3 282 193) de Canadiens ont un casier judiciaire*, mais moins de 12 % des personnes condamnées ont obtenu une réhabilitation. Depuis la création du processus de réhabilitation en 1970, 377 477 réhabilitations ont été octroyées ou délivrées.

Nota
*Source : Section des archives criminelles de la Gendarmerie royale du Canada, 2001.
La réhabilitation permet aux personnes déclarées coupables d’une infraction criminelle qui ont fini de purger leur peine et ont prouvé qu’elles vivent dans le respect des lois de faire sceller leur casier judiciaire. Avant de pouvoir présenter une demande de réhabilitation, il faut attendre trois ans après l’exécution de la peine si l’infraction commise était punissable par procédure sommaire, et cinq ans si elle était punissable par voie de mise en accusation.

Le nombre de demandes de réhabilitation traitées a augmenté

Le nombre de demandes de réhabilitation
traitées a augmenté

2003-2004

2004-2005

2005-2006

2006-2007

2007-2008

 

 

 

 

 

 

Octroi

8 761

17 800

3 951

7 076

14 514

Délivrance

6 832

4 745

4 402

7 672

10 332

Refus

265

375

196

103

175

Nbre total d’octrois de délivrances et de refus

15 858

22 920

8 549

14 851

25 021

Pourcentage d’octroi et de délivrance

98,3

98,4

97,7

99,3

99,3

 

 

 

 

 

 

Révocation*

534

225

79

133

34

Annulation

780

332

377

2 264

547

Nbre total de révocations et d’annulations

1 314

557

456

2 397

581

 

 

 

 

 

 

Nbre cumulatif d’octrois et de délivrances**

306 985

329 530

337 883

352 631

377 477

Nbre cumulatif de révocations et d’annulations**

10 594

11 151

11 607

14 004

14 585

Source : Commission nationale des libérations conditionnelles.

Nota
*Les révocations varient en fonction de la réaffectation des ressources en vue de traiter les arriérés.
**Les nombres cumulatifs remontent jusqu’à la création du processus de réhabilitation en vertu de la Loi sur le casier judiciaire, en 1970.
Lorsque le demandeur a été condamné pour une infraction punissable par procédure sommaire, la réhabilitation lui est délivrée si aucune condamnation n’est intervenue durant une période de trois ans après l’exécution de la peine. Si l’infraction était punissable par voie de mise en accusation (acte criminel), c’est la Commission nationale des libérations conditionnelles (CNLC) qui a le pouvoir d’octroyer la réhabilitation si le demandeur a eu une bonne conduite pendant cinq ans après l’exécution de la peine. La réhabilitation est automatiquement annulée si le réhabilité fait l’objet d’une nouvelle condamnation pour un acte criminel, ou une infraction mixte, sauf s’il est question de conduite avec facultés affaiblies ou avec une alcoolémie dépassant quatre-vingts milligrammes d'alcool, ou encore de défaut de fournir un échantillon d’haleine. La révocation est à la discrétion de la CNLC si le réhabilité est déclaré coupable d’une infraction punissable par procédure sommaire, ou s’il s’est mal conduit. La CNLC peut également annuler une réhabilitation lorsqu’elle est convaincue, à la lumière de renseignements nouveaux, que le réhabilité n’y était pas admissible à la date à laquelle elle lui a été accordée.