SARscène 2017

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Table des matières

Rapport 

Sommaire

SARscène est le rassemblement annuel de la communauté canadienne de recherche et sauvetage (R‑S) et réunit les intervenants en R‑S et des services d’urgence, les éducateurs publics, les décideurs et les intervenants de partout au Canada et du monde entier.

Les 20 et 21 novembre 2017, à Winnipeg (Manitoba), Sécurité publique Canada (SP) et le Bureau du commissaire aux incendies du Manitoba (BCIM) ont coorganisé le 25e anniversaire de la conférence SARscène.

Cette année, le thème de la conférence, « Aller de l’avant en collaboration », a été choisi pour s’appuyer sur le thème de l’année dernière, soit « L’évolution du rôle de recherche et sauvetage ».
SARscène 2017 comprenait trois séances plénières, 12 séances parallèles et une présentation qui a donné l’occasion à six bénéficiaires du Fonds des nouvelles initiatives de recherche et sauvetage (FNI-RS) de mettre en évidence leurs travaux sur des projets, outils, services, réseaux et pratiques exemplaires au soutien de la communauté de R‑S.

Au total, huit réunions ont été organisées, avant et après la conférence, pour permettre à des membres de divers comités et groupes de R‑S de se rencontrer en personne.

SARscène 2017 en chiffres

SARscène 2017 en chiffres
Provinces et territoires Présents Pourcentage
Colombie‑Britannique et Territoires du Nord‑Ouest 22 10 %
Alberta 20 9 %
Saskatchewan 12 5 %
Manitoba 92 40 %
Ontario 57 25 %
Québec 11 5 %
Nouveau‑Brunswick 2 1 %
Nouvelle‑Écosse 4 2 %
Île‑du‑Prince‑Édouard 1 -
Terre‑Neuve‑et‑Labrador 0 -
Yukon 1 -
Nunavut 0 -

Remerciements

SP et le BCIM souhaitent reconnaître le soutien apporté par les personnes et les organisations qui ont contribué au succès de la conférence. Que ce soit par une présentation, une animation ou du soutien, SARscène 2017 n’aurait pas été possible sans leur précieux apport.

Résumé des séances

Les présentations et les délibérations respectives qui se sont déroulées dans le cadre de SARscène 2017 sont résumées ci-dessous.

Cérémonie d’ouverture

Dominik Breton s’est présenté en tant que directeur du Secrétariat national Recherche et Sauvetage (SNRS) et maître de cérémonie de l’événement et a souhaité la bienvenue aux personnes présentes à SARscène 2017.

Le corps de cornemuses du Service de police de Winnipeg est entré, suivi de près par les invités d’honneur. Après la prestation du groupe, le cornemuseur major Bunston et le tambour-major Canell ont été invités sur scène pour participer au toast traditionnel porté aux couleurs.

Les invités ont ensuite été priés de rester assis pour visionner une vidéo spéciale de Canada 150, intitulée « Hymne », créée par l’Office national du film.Traditional Welcome Présenter les différents projets qui répondent aux besoins locaux et régionaux afin d’améliorer l’efficacité, l’efficience, l’économie et l’innovation des activités de R‑S.

Mot de bienvenue traditionnel

L’Aîné Dennis White Bird, de l’Assemblée des chefs du Manitoba, a fait un accueil traditionnel et a souhaité la bienvenue à tous dans le territoire du Traité no 1 à l’occasion de SARscène 2017.

Mots de bienvenue et discours

Des discours d'ouvertureFootnote1 ont été faits par les invités d'honneur. En ordre d'apparition sur scène:

De droite à gauche: Cameron Abry, Association des chefs des services aux incendies du Manitoba, Mike Gagné, directeur des opérations, Manitoba EMO, Dave Lussier, président de SAR Manitoba, Blaine Pedersen, ministre de la Croissance, de l'Entreprise et du commerce  et responsable du buerau du commissaires aux incendies du Manitoba, Stéphanie Durand, directrice générale, direction des politiques et de la sensibilisation, secteur de la gestion des urgences et des programmes à Sécurité publique Canada, Danny Smyth, chef de police Ville de Winnipeg, Rick Head-Dakota, service de police d’ Ojibway, commissaire adjoint Scott Kolody, GRC, Dennis White Bird, Manitoba Assembly of Chiefs,  Dominik Breton,  directeur, Secrétariat national Recherche et sauvetage à Sécurité publique Canada et, David Schafer, commissaire aux incendies du Manitoba

Blaine Pedersen, ministre de la Croissance, de l’Entreprise et du commerce du Manitoba

Bonjour à tous,

En tant que ministre de la Croissance, de l’Entreprise et du commerce et responsable du Bureau du commissaire aux incendies du Manitoba, j’ai le plaisir de vous accueillir à SARscène 2017.

La présente conférence annuelle rassemble des intervenants en R-S et d’autres intervenants en services d’urgence, des éducateurs, des décideurs et d’autres partenaires de partout au Canada. La conférence est une excellente occasion d’échanger des connaissances et des idées, de se renseigner sur les technologies et les services les plus récents et d’aborder des enjeux importants auxquels la communauté de R-S doit faire face. Fait peut-être plus important encore, cet événement vise à favoriser la coopération continue à tous les échelons de la gestion des urgences au Canada, ainsi que dans toutes les disciplines de recherche et sauvetage, y compris les secteurs aérien, maritime et terrestre. Grâce à des événements comme SARScène, nous continuons de bâtir une capacité de R-S solide et dynamique d’un bout à l’autre du pays. Pour cette raison, la province du Manitoba est honorée de pouvoir accueillir cet événement important avec nos collègues de Sécurité publique Canada.

Je tiens à souligner le travail de tous les spécialistes  de la R-S partout au pays, y compris les professionnels dévoués des escadrons aériens de R-S du ministère de la Défense nationale, de la Garde côtière canadienne, de Parcs Canada, de la Gendarmerie royale du Canada ainsi que les milliers de bénévoles de l’Association civile de R-S aériens, de la Garde côtière auxiliaire canadienne, de l’Association canadienne des bénévoles en R-S et des équipes de R-S en milieu urbain à l’aide d’équipement lourd.

Être membre de la  communauté de R-S est quelque chose dont vous devriez tous être très fiers. Je peux vous assurer que notre gouvernement est fier du niveau de service exceptionnel que vous offrez aux citoyens du Canada et, il l’apprécie. Ensemble, vous avez pris des mesures importantes pour élaborer et offrir des programmes de formation à l’appui de la communauté de R-S et faire progresser l’éducation publique ainsi que des activités de prévention qui contribuent à réduire les incidents de R-S partout au pays.

De plus, vous avez travaillé à parfaire vos compétences et à préparer vos réseaux d’intervention pour appuyer cet important appel au travail à toute heure du jour ou de la nuit.

Le gouvernement du Manitoba comprend et apprécie la nécessité pour les collectivités de s’engager dans des partenariats stratégiques dans tous les aspects des opérations de gestion des urgences. Cela est particulièrement vrai lorsque vous intervenez lors de situations de R-S.

Grâce aux différents réseaux de R-S, vous êtes en mesure de mobiliser un très grand nombre de personnes qualifiées et du matériel en très peu de temps lors de situations où chaque seconde compte. En travaillant en collaboration, vous êtes en mesure de prendre le contrôle lors de situations d’urgence en plus d’assurer l’ordre et une intervention efficace et coordonnée. Vous retrouvez nos proches, éduquez le public, ramenez les gens à la maison en toute sécurité et, lorsqu’une tragédie survient, vous aidez les familles à tourner la page. Vos efforts inlassables soulignent le dévouement et l’engagement que vous offrez à nos collectivités.

Le thème de la conférence de cette année est « Aller de l’avant en collaboration », une thématique très importante pour la réussite de tous les aspects de la gestion des urgences. Au cours des prochains jours, vous entendrez un certain nombre d’exposés et de discussions concernant le modèle de R-S mis au point ici au Manitoba. Le modèle manitobain tire son origine du Service d’incendie du Manitoba et de notre système provincial d’entraide très efficace. Le fondement de notre modèle moderne réside dans le dévouement de trois équipes très importantes :

C’est un modèle qui repose sur les partenariats, la collaboration, le respect et, surtout, des amitiés de longue date qui se sont créées, au fil des  ans, entre les organismes participants. De plus, le Manitoba a eu la chance d’avoir accès aux biens fédéraux placés stratégiquement dans toute la province, notament :

Grâce à ce modèle, nous avons été en mesure d’établir un programme de R-S tous risques. Celui-ci a été préparé afin que l’on puisse intervenir face à tout ce que la province ou lepays pourrait être confronté. Je tiens à remercier tous nos partenaires manitobains présents cette semaine et je vous remercie de tout ce que vous faites pour contribuer à assurer la sécurité des citoyens de notre province.

L’un des premiers exposés qui vous seront présentés aujourd’hui concerne le concept de « modernisation en R‑S » et les efforts de nos partenaires fédéraux à Sécurité publique Canada pour définir la vision du futur modèle national, en collaboration avec tous les intervenants, y compris les provinces et territoires. Ce sont des moments exaltants pour la communauté nationale de R‑S, et nous sommes fiers de participer à cette discussion. Nous espérons que les succès que nous avons connus au Manitoba peuvent contribuer d’une certaine façon à la réalisation de cet effort national de modernisation.
Au nom de la province du Manitoba, je vous remercie et je vous souhaite une très agréable conférence.

The Winnipeg Police Pipe Band

Stéphanie Durand, directrice générale, Direction des politiques et de la sensibilisation, Sécurité publique Canada

Bonjour à tous et bienvenue à SARscène 2017. Je tiens à remercier tout particulièrement les co-organisateurs de la conférence, le Bureau du commissaire aux incendies du Manitoba et l’Association des bénévoles de R-S du Manitoba pour leur aide à mettre tout cela en place. Pour tous ceux d’entre vous qui ont voyagé pour être ici aujourd’hui, bienvenue à Winnipeg!

Les Winnipégois connaissent bien la notoriété, disons, puisqu’ils habitent une des villes les plus froides du monde. Je parle seulement de la température, bien sûr! Ce n’est pas seulement un reflet de l’expérience canadienne; mais il y a un certain confort à se préparer pour l’hiver et à profiter des infrastructures qui nous gardent en sécurité et au chaud. Il est difficile pour nous d’imaginer survivre dans des conditions souvent extrêmes et impitoyables au Canada lors de situations dangereuses : une aventure en montagne qui a mal tourné, l’atterrissage d’urgence d’un avion dans une région éloignée ou même quelqu’un qui est coincé sur une banquise dans le nord du Canada. Il est encore plus difficile de concevoir que ces situations peuvent se produire et ont lieu tout le temps, dans un pays qui s’étend sur plus de 15 millions de kilomètres carrés.

Bon nombre d’entre vous ici aujourd’hui représentent la communauté canadienne de recherche et sauvetage, qui travaille sans relâche, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, 365 jours par année, pour venir en aide aux Canadiens en péril. Les équipes de R-S au Canada forment un groupe robuste, prêt à affronter l’impensable dans des circonstances difficiles. Ce sont de vrais héros canadiens faisant partie d’un réseau d’intervenants de tous les ordres de gouvernement, incluant aussi des bénévoles, qui contribuent à assurer la sécurité des Canadiens. C’est un domaine de travail dans lequel la collaboration est clairement le mot d’ordre. Il comprend la Garde côtière canadienne, la GRC et les services de police des provinces, les gouvernements provinciaux et territoriaux, les marins et beaucoup d’autres gens. C’est un travail complexe et extrêmement stimulant.

Coordonner les nombreux groupes – scouts, rangers, bénévoles, premiers intervenants, ministères, Forces armées canadiennes et plus encore – peut se révéler une tâche ardue. Mais grâce en grande partie aux perspectives que présente SARscène, vous avez la possibilité d’être mieux connectés et prêts à travailler de manière cohérente et coordonnée. Il est inspirant de voir autant de partenaires du programme national de R-S se réunir aujourd’hui, sous le thème « Aller de l’avant en collaboration ».

Cette semaine, vous aurez l’occasion de partager vos expériences et votre expertise, de découvrir comment les nouvelles technologies peuvent vous aider à faire votre travail et d’établir de nouvelles relations qui peuvent aider à sauver des vies et à assurer la sécurité des gens. C’est quelque chose que l’on estime particulièrement important ces jours-ci. Nous avons récemment connu certaines les pires saisons de feux de forêt et d’inondations selon les relevés. Nous avons assisté à une saison des ouragans tragique et extrêmement rare et meurtrière, qui a eu un impact considérable sur nos voisins du Sud. Nous sommes fiers des sauveteurs canadiens, et même des chiens de sauvetage canadiens, qui ont aidé nos amis mexicains à trouver des survivants après une série de séismes majeurs. Et, dans la vaste étendue de notre pays, il semble que nous entendons parler chaque semaine de sauvetage de randonneurs en détresse, de recherches pour trouver des plaisanciers disparus, des amateurs de parapente qui se sont écrasés et, ce qui semble être une norme dangereuse, du sauvetage de skieurs hors limites.

Quelle que soit votre implication dans le domaine de la R-S, vous devez être prêt, avoir les outils et la formation dont vous avez besoin pour faire votre travail et, le soutien pour y arriver. Le gouvernement du Canada s’enorgueillit d’offrir ce soutien, comme vous le savez grâce, entre autres, au Fonds des nouvelles initiatives de R-S qui est un programme de contributions qui fournit un financement annuel pour des projets visant à faire progresser cette importante fonction au Canada. Depuis sa création il y a près de 30 ans, il a soutenu divers projets d’un bout à l’autre du Canada qui répondent à des besoins locaux et régionaux, ainsi qu’aux besoins de partenaires comme vous.

Cela signifie un meilleur soutien pour les Canadiens dans toutes les régions du pays afin d’améliorer l’efficacité, l’efficience, l’économie et l’innovation des activités de recherche et sauvetage. Au cours des derniers mois, les députés ont fait d’importantes annonces de financement dans le cadre de ce programme. Qu’il s’agisse de financer des opérations de R-S de base pour des opérations au sol ou de soutenir les efforts de la Garde côtière auxiliaire canadienne, le gouvernement est fier de le faire et continuera de fournir ce soutien. Le gouvernement du Canada a également rétabli le financement de la R-S en milieu urbain à l’aide d’équipement lourd, grâce à 3,1 millions de dollars annuellement, annoncés dans le budget de 2016.

Bien sûr, la façon dont le gouvernement soutient votre travail va bien au-delà du financement. En plus d’organiser des conférences comme SARscène, nous travaillons en étroite collaboration avec de nombreux partenaires par l’intermédiaire du Conseil consultatif national en matière de R-S, qui fournira au gouvernement des conseils stratégiques sur la R-S. La réunion inaugurale du Conseil a eu lieu il y a quelques semaines. Vous êtes nombreux ici à y participer. J’ai hâte d’entendre parler de l’évolution et du travail du Conseil, en particulier à mesure que nous progressons vers la définition d’un cadre stratégique national de R-S.

Vous faites tous partie d’une communauté qui mérite beaucoup de considération et nos remerciements les plus sincères. Au nom du gouvernement du Canada et de tous les Canadiens, merci pour tout ce que vous faites. Je vous souhaite une conférence SARscène 2017 des plus fructueuses!

Merci.

Danny Smyth, chef de police, Ville de Winnipeg

Le service de police de Winnipeg est un ardent défenseur de la communauté de R-S. Au sein de notre service, nous avons des membres qui sont très dévoués et compatissants afin d’assurer une intervention compétente et opportune au besoin. Regardons les choses en face : lorsque vous vivez dans un endroit qui connaît des changements climatiques extrêmes, nous avons besoin d’un groupe compétent et prêt à intervenir. La vie des gens en dépend. Le partage et la collaboration nous aideront tous à relever ces défis à l’avenir.

Dave Lussier, président, Association des bénévoles de R‑S du Manitoba

En tant que président de l’Association des bénévoles de R-S du Manitoba (SARMAN) et au nom du réseau manitobain de bénévoles de R-S au sol, j’ai le plaisir de vous souhaiter la bienvenue à SARscène 2017. Cette conférence offre une excellente occasion pour les trois piliers de la communauté de R-S – aéronautique, en milieu maritime et au sol – d’établir des réseaux, de créer des relations et d’échanger de l’information parmi les pairs de la R-S de partout au pays.

L’Association des bénévoles de SARMAN représente 22 équipes dans toute la province du Manitoba avec environ 400 bénévoles. Le réseau de bénévoles travaille en étroite collaboration avec la force policière de la province et le Bureau du commissaire aux incendies afin de fournir le soutien au sol pour les personnes perdues et disparues.

L’Association des bénévoles de SARMAN est proactive en matière de prévention et d’éducation publique grâce au programme Adventure Smart avec la prestation du programme « Pour survivre, reste près d’un arbre » et du programme Survie dans la nature donnés à la grandeur du Manitoba.

L’Association des bénévoles de SARMAN participe à l’échelle nationale à la représentation au sein du conseil de l’Association canadienne des bénévoles en R-S (ACBRS). L’ACBRS a joué un rôle déterminant dans le traitement des priorités nationales en matière de R‑S, notament l’élaboration de la norme CSA pour les activités de R-S au sol et la création d’une police d’assurance conçue pour protéger les bénévoles dans toutes les activités de formation et d’intervention connexes de R‑S au sol.

Le programme de la conférence comporte un certain nombre de conférenciers et d’ateliers intéressants, et je vous encourage à assister au plus grand nombre de séances possible. En terminant, veuillez profiter de la conférence au maximum qui est aussi une belle opportunité de faire du réseautage, d’échanger de l’information et de créer des relations avec d’autres pairs de la R-S. Je vous remercie.

Scott Kolody, commissaire adjoint, Gendarmerie royale du Canada (GRC)

Merci, monsieur Breton, monsieur le ministre Pedersen, monsieur le chef Smyth, monsieur Lussier, honorables invités, mesdames et messieurs.

Je suis honoré de vous transmettre les salutations de la GRC au Manitoba et je souhaite la bienvenue à tous dans cette magnifique ville et cette remarquable province. Tout d’abord, permettez-moi de féliciter Sécurité publique Canada et le Bureau du commissaire aux incendies du Manitoba pour ce qui sera, je suis sûr, une conférence SARScène 2017 couronnée de succès. Cet événement est une occasion incroyable pour chacun et pour toutes les organisations qui participent à la R-S d’apprendre les uns des autres, de partager des connaissances et de renforcer les partenariats.

Le thème de la conférence de cette année est « Aller de l’avant en collaboration ». comme nous le savons tous, la collaboration et les partenariats solides sont vraiment fondamentaux pour les opérations de R-S. Au Manitoba, la GRC est responsable de la surveillance d’environ 650 000 kilomètres carrés, un territoire beaucoup plus vaste que de nombreux pays.

Ainsi, lorsque nous recevons un appel nous informant que des randonneurs ne sont pas revenus, qu’un enfant s’est égaré ou que des chasseurs se sont perdus, ce n’est jamais une seule unité de la GRC qui est chargée de les trouver et de les ramener en sécurité. Cela exige une intervention rapide de la part de nombreuses organisations et personnes. Au sein de la GRC, nous pouvons faire appel à nos propres experts en R-S, à nos services de chiens policiers et à nos avions pour les aider. Même si chaque membre disponible participe à la recherche, nous avons souvent besoin de ressources supplémentaires de la part de l’administration municipale et des gouvernements provinciaux et fédéraux, ainsi que du secteur privé et des bénévoles. Grâce à la formation et à la préparation, ces ressources se rassemblent toujours, peu importe l’heure de la journée ou le lieu, pour aider à trouver des gens en détresse.

En fait, l’été dernier, des membres de notre détachement de Winnipegosis ont reçu un appel concernant trois plaisanciers en retard. Le détachement s’est coordonné avec notre unité de R-S, le Centre de coordination des opérations de sauvetage de Trenton et Conservation Manitoba afin de ramener ces gens à la maison en toute sécurité. Le mois dernier, notre détachement de Wabowden a collaboré avec les Services cynophiles, Conservation, les Rangers canadiens et le Bureau du commissaire aux incendies afin de trouver un randonneur perdu dans la région de Pisew Falls. Ce ne sont là que deux exemples qui soulignent l’importance de mettre en commun nos ressources, de collaborer et de conjuguer nos efforts pour sauver des vies.

C’est aussi pourquoi les conférences comme SARScène sont si importantes. Il faut garder nos lignes de communication ouvertes et partager la responsabilité de garder tous les Canadiens en sécurité. Merci encore pour tout ce que vous faites, et je vous souhaite une conférence des plus réussies.

Cameron Abrey, Association des chefs des services aux incendies du Manitoba

Bonjour,

Je suis très heureux d’être ici ce matin pour vous souhaiter la bienvenue au nom de l’Association des chefs de pompiers du Manitoba. C’est tellement génial de voir une telle occasion de réseautage incroyable qui permet au personnel et aux équipes d’apprendre de nouvelles idées et de partager des idées existantes entre eux.

Quand je regarde votre programme et que je vois les différents conseils qui se sont réunis dimanche après-midi – la Garde côtière auxiliaire canadienne, l’Association civile de R-S aériens, le Conseil national de R-S au sol du Canada et l’Association canadienne des bénévoles en R-S – en plus de tous les participants présents ici aujourd’hui, il ne fait aucun doute que nous sommes préparés et prêts à répondre lorsque nous sommes appelés. Je n’hésite pas à affirmer que les plus grands esprits de la sécurité publique sont ici pour apprendre les uns des autres et accroître les capacités de leurs équipes pour répondre aux besoins du public que nous servons.

Les sujets que je vois dans votre programme ne feront que renforcer le réseau des intervenants : l’avancement du réseau à large bande pour la sécurité publique qui permettra des communications de meilleure qualité, plus rapides et plus intégrées pour les opérations à grande échelle, la façon de gérer un grand nombre de bénévoles spontanés, et même le maintien d’une bonne santé mentale.

Je suis revenu d’Ottawa le 9 novembre, après avoir assisté pendant trois jours à la Semaine de relations gouvernementales de l’Association canadienne des chefs de pompiers (ACCP). Trente-trois dirigeants de partout au Canada se sont rassemblés sur la colline du Parlement pour rencontrer des députés et exercer des pressions non seulement pour que l’on appuie et élabore des programmes de santé mentale à l’intention des premiers intervenants, mais que l’on offre également des programmes gratuits aux premiers intervenants. L’ACCP a également demandé au gouvernement de soutenir une autre initiative qui permettra aux équipes de R-S en milieu urbain à l’aide d’équipement lourd à se qualifier auprès du Groupe consultatif international de R-S et à conclure des ententes transfrontalières ici au pays, mais également sur la scène internationale. Au total, 96 réunions ont eu lieu avec des députés, des ministres et des sénateurs et, l’information communiquée par les délégués de l’ACCP au sujet de leurs réunions lors des comptes rendus après les deux jours était très positive.

Je tiens à remercier tous les délégués présents ici ce matin de leur dévouement et de leur sens du bénévolat afin d’accroître la sécurité des Canadiens. Me voici devant vous ce matin et je réfléchis un instant. Je constate la diversité des groupes qui se réuniront et qui apprendront les uns des autres au cours des prochains jours; je pense aux quelques jours passés à Ottawa avec d’autres chefs de pompiers dans le but d’apporter des changements positifs pour tous les premiers intervenants, et je vois le thème de votre conférence, « Aller de l’avant en collaboration ». Dans les services d’urgence, au sens strict du terme, c’est exactement ce que nous faisons : travailler en équipe et œuvrer pour le changement afin d’améliorer les choses. Je vous souhaite bonne chance; enrichissez vos connaissances, partagez avec les autres et soyez en sécurité.

Séance plénière 1 — Aller de l’avant en collaboration

Conférencière principale : Mme Stéphanie Durand, SP

Résumé de la séance

Stéphanie Durand a commencé par souhaiter la bienvenue à tous et a exprimé sa fierté que le ministère de SP soit co-organisateur de la conférence avec des partenaires du BCIM. Mme Durand a réaffirmé l’idée que la R-S  au Canada sont une responsabilité partagée par un nombre incalculable de partenaires, notament le gouvernement fédéral, les provinces et territoires, les municipalités, les collectivités des Premières Nations, les premiers intervenants et les milliers de bénévoles qui font don de leurs ressources et de leur temps.

Bénévoles

On a reconnu la participation des trois associations nationales de bénévoles, l’ACBRS, l’ACRSA et la GCAC, à la formation récente du Conseil des bénévoles de R‑S. Les priorités du Conseil (utilisation, reddition de comptes, protection, prévention) ont été soulignées, et Mme Durand a confirmé que SP s’engage à faire en sorte que ces questions soient mises de l’avant afin que l’on puisse obtenir des résultats efficaces et efficients à l’appui de la communauté des bénévoles et l’amélioration de la prestation des services canadiens de R‑S.

Mme Durand a également mis en évidence la contribution récente des bénévoles à la gestion des urgences et à l’intervention en cas de catastrophe (tempête de verglas au Nouveau-Brunswick, inondations à Ottawa ou feux de forêt dans l’Ouest). Elle a déclaré que le travail des bénévoles était essentiel aux efforts d’interventions d’urgence et a joué un rôle important dans l’atténuation des effets des catastrophes.

En outre, Mme Durand a fait remarquer que, pour des raisons liées à diverses circonstances, notament les changements climatiques, les catastrophes augmentent en fréquence et en gravité, ce qui entraînera une demande croissante pour les services d’urgence, y compris ceux de la communauté de R‑S. Cela force non seulement le gouvernement fédéral, mais tous les partenaires et les citoyens, à être plus innovateurs dans la façon dont nous abordons les situations d’urgence et les catastrophes. Lors de ces événements, les professionnels de la R‑S ont joué un rôle de chef de file en démontrant l’importance de rester ouverts au changement et de pouvoir s’adapter afin de maintenir un pays vraiment résilient du point de vue de la gestion des urgences. Mme Durand a remercié les bénévoles d’avoir mis de côté leur rôle traditionnel de R‑S pour en assumer un qui, à bien des égards, est différent, mais très similaire dans un aspect en particulier : travailler sans relâche pour assurer la sécurité des Canadiens.

Conseil consultatif national en matière de recherche et sauvetage

Mme Durand a souligné qu’au cours des 25 dernières années, SARscène a joué un rôle crucial en rassemblant les intervenants de R‑S, les décideurs et les éducateurs publics pour échanger des connaissances, améliorer les compétences et les aptitudes, se familiariser avec les dernières technologies et encourager la coopération et l’interopérabilité.

Elle a également souligné que SP a travaillé fort pour s’assurer que les personnes ayant des responsabilités de R‑S ont une voix dans un forum inclusif consacré à des questions touchant l’ensemble de la communauté de R‑S.

À la suite de ces efforts, un nouveau Conseil consultatif national en matière de R‑S a été créé récemment et a tenu une réunion inaugurale au début du mois.

Mme Durand a déclaré que le gouvernement fédéral et les gouvernements provinciaux et territoriaux avaient approuvé le Conseil consultatif national en matière de R‑S afin qu’il fournisse des conseils stratégiques sur les politiques et les programmes de recherche et sauvetage. Composé de plusieurs organismes, dont des ministères fédéraux, des provinces et des territoires, des organisations autochtones, les trois services (policiers/pompiers/ambulanciers-paramédicaux) et les trois associations nationales de bénévoles (GCAC, ACRSA et ACBRS), cet organisme de gouvernance offre un forum inclusif et une voix collective pour l’ensemble de la communauté de R‑S du Canada. Mme Durand a mentionné que SP avait hâte de renforcer les relations avec les partenaires de R‑S et de s’engager dans une collaboration significative au sein d’un système de R‑S inclusif et cohérent.

Conseil consultatif national en matière de recherche et sauvetage

Mme Durand a souligné qu’au cours des 25 dernières années, SARscène a joué un rôle crucial en rassemblant les intervenants de R‑S, les décideurs et les éducateurs publics pour échanger des connaissances, améliorer les compétences et les aptitudes, se familiariser avec les dernières technologies et encourager la coopération et l’interopérabilité.
Elle a également souligné que SP a travaillé fort pour s’assurer que les personnes ayant des responsabilités de R‑S ont une voix dans un forum inclusif consacré à des questions touchant l’ensemble de la communauté de R‑S.

À la suite de ces efforts, un nouveau Conseil consultatif national en matière de R‑S a été créé récemment et a tenu une réunion inaugurale au début du mois.

Mme Durand a déclaré que le gouvernement fédéral et les gouvernements provinciaux et territoriaux avaient approuvé le Conseil consultatif national en matière de R‑S afin qu’il fournisse des conseils stratégiques sur les politiques et les programmes de recherche et sauvetage. Composé de plusieurs organismes, dont des ministères fédéraux, des provinces et des territoires, des organisations autochtones, les trois services (policiers/pompiers/ambulanciers-paramédicaux) et les trois associations nationales de bénévoles (GCAC, ACRSA et ACBRS), cet organisme de gouvernance offre un forum inclusif et une voix collective pour l’ensemble de la communauté de R‑S du Canada. Mme Durand a mentionné que SP avait hâte de renforcer les relations avec les partenaires de R‑S et de s’engager dans une collaboration significative au sein d’un système de R‑S inclusif et cohérent.

Cadre national sur la recherche et  sauvetage

Mme Durand a rappelé à ceux qui ont assisté à SARscène 2016 l’accent mis sur l’engagement des partenaires de R‑S dans la définition officielle du programme national de R-S (PNRS). Les commentaires passionnés fournis par la communauté de R‑S ont été essentiels à l’élaboration continue d’un document national de politique de niveau stratégique qui définit le cadre d’action et la structure de gouvernance en matière de R-S du Canada. Mme Durand a confié qu’elle espérait être en mesure de présenter, au cours de la prochaine année, ce document au Conseil consultatif national en matière de R‑S, ainsi qu’aux gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux, afin d’obtenir leur aval.

Investissements du gouvernement fédéral

Mme Durand a parlé des investissements du gouvernement fédéral dans la R-S, notament la politique de défense du Canada récemment annoncée par le ministère de la Défense nationale, qui identifie les investissements de l’ARC dans le maintien de la capacité nationale de R‑S, visant la prolongation de la durée de vie des systèmes existants, l’acquisition de nouvelles plateformes et une plus grande intégration avec des partenaires internes et externes. Elle a également expliqué que le ministère de la Défense nationale avait réaffirmé que la R‑S constituait une mission essentielle pour l’ARC, en précisant que l’organisation jouait un rôle opérationnel dans la R‑S aérienne et qu’elle était disposée à appuyer d’autres types d’activités de R‑S en collaboration avec d’autres partenaires.

De plus, Mme Durand a communiqué les détails de l’annonce du Plan de protection des océans par le premier ministre qui garantirait la protection des côtes du Canada d’une façon moderne et évoluée afin que l’on puisse assurer la viabilité de l’environnement, un usage commercial sécuritaire et responsable et favoriser la collaboration avec les communautés côtières et autochtones. Cette initiative s’est déjà révélée importante dans un certain nombre de domaines liés à la R‑S, par exemple les efforts de la GCC dans le Nord.

Format et programme de SARscène

Mme Durand a expliqué les changements apportés au format de SARscène 2017 par rapport aux années antérieures. Un changement en particulier avait trait à l’absence de prix du programme national de R‑S. Mme Durand a précisé que SP se prépare à lancer le Prix pour service exemplaire en sécurité civile (PSESC), que le ministre a approuvé en mai 2017.

Le PSESC a été élaboré par les gouvernements fédéral et provinciaux/territoriaux pour souligner l’importance de reconnaître officiellement les professionnels de la R‑S et les bénévoles en R‑S partout au Canada. Il y aura cinq catégories de prix, dont deux seront consacrées à la R-S : une pour les bénévoles en R-S et une pour les employés en R-S. L’emblème du prix a été créé avec l’Autorité héraldique du Canada sous la direction du gouverneur général. Le prototype du médaillon est presque terminé, l’anneau extérieur de couleur variant selon la catégorie : les médailles de R‑S seront orange. Mme Durand a remercié la communauté de R‑S de sa collaboration active dans l’élaboration de ce prix. De plus, elle a remercié le Conseil des bénévoles de R‑S et le Conseil national de RSS du Canada (CNRSSC), qui joueront un rôle clé dans l’examen des candidatures. Mme Durand a annoncé que les responsables de SP prévoyaient lancer le premier processus de sélection pour ce prix dans les prochaines semaines.

En ce qui concerne le programme de la conférence, Mme Durand a déclaré que SP et le BCIM se sont efforcés de reconnaître les problèmes actuels touchant la communauté de R‑S, comme le renforcement de la capacité des bénévoles et le maintien d’une bonne santé mentale, mais le programme met également en relief le lien très tangible entre la R‑S et la grande communauté de gestion des urgences en abordant des sujets comme le Réseau à large bande pour la sécurité publique.

Mme Durand a également présenté les conférenciers des forces opérationnelles de R-S en milieu urbain à l’aide d’équipement lourd (RSMUEL) du Canada, qui, au cours de leurs séances, parleront de leur travail et de la façon dont ils assurent une intervention pouvant rejoindre l’ensemble de la communauté en cas de catastrophes.
À ce sujet, Mme Durand a annoncé que, compte tenu des similitudes fonctionnelles avec les activités traditionnelles de R‑S, SP croyait que la RSMUEL avait sa place dans le mécanisme d’intervention utilisé lors des incidents d’effondrement structurel au sein d’un système de R‑S plus large. En établissant des liens entre les forces opérationnelles de RSMUEL et le SNRS, SP espère créer de nouvelles synergies dans le nouveau cadre de R‑S et offrir des possibilités supplémentaires de soutien aux partenaires traditionnels de R‑S et aux forces opérationnelles de RSMUEL actuelles ou futures.

Mot de la fin

En terminant, Mme Durand a encouragé tous les participants à non seulement prendre le temps d’assister au plus grand nombre possible de séances, mais également à travailler en réseau et à interagir avec les professionnels de la R‑S et de la gestion des urgences présents. Encore une fois, Mme Durand a remercié tous les participants de leur présence et du travail qu’ils accomplissent chaque jour pour assurer la sécurité des Canadiens.

Séance plénière 2 — Observations météorologiques de base – Sensibilisation et Prévention

Conférencière : Mme Natalie Hasell, ECCC

Résumé de la séance

Natalie Hasell a donné un aperçu de la terminologie météorologique et expliqué les différences entre les divers bulletins météorologiques. Elle a également fourni de l’information sur la façon de recevoir ces bulletins.

Les concepts météorologiques ont été abordés ainsi que les différents types de systèmes météorologiques qui affectent la zone.

Mme Hasell a fourni des renseignements et des conseils sur les mesures de sécurité en cas de foudre et sur la façon dont les personnes peuvent se protéger si elles se retrouvent prises dans un orage.
De plus, l’exposé de Mme Hasell offrait également une description détaillée des types de phénomènes météorologiques hivernaux observés dans les Prairies et des mesures de précaution connexes à prendre face à ces circonstances.

Séance plénière 3 — La R S au Canada : Préparer l’avenir

Conférenciers :

Animatrice : Ms. Stéphanie Durand, PS

Résumé de la séance

La séance a permis de souligner que, bien que le rôle principal de la communauté de R‑S soit la R-S, ses membres jouent également un rôle dans l’intervention en cas de catastrophes.

La mise sur pied du Conseil consultatif national en matière de R‑S a été considérée comme une étape positive vers le renforcement de la structure de gouvernance en R‑S au Canada.

Il a été question du changement climatique, notament de son impact sur la R-S et des nouveaux défis qu’il crée.

Des programmes jeunesse et des relations avec les chercheurs dans le domaine de la R-S ont été soulignés comme des secteurs d’intervention privilégiés.

On a également souligné que l’utilisation, l’application et l’avancement de la technologie ont une incidence sur la réalisation des activités de R‑S.

En ce qui concerne les priorités et les stratégies, on a insisté sur l’importance d’investir dans la communauté (par exemple les bénévoles et la technologie). Il a également été reconnu qu’il faut établir des objectifs ambitieux pour définir l’orientation de la communauté. Ce faisant, il convient aussi d’assurer la clarté qui se répercute à l’échelle nationale, régionale et locale. L’établissement d’objectifs finaux, qui guideront la communauté dans son ensemble, représente également un élément important pour la communauté.

Enfin, la prévention doit être considérée comme une fonction essentielle de R‑S et non pas comme une fonction secondaire.

Séance parallèle 1 — L’innovation, la technologie et les nouveaux outils : souligner le Réseau à large bande pour la sécurité publique (RLBSP)

Conférencières :

Animateur : M. Chris Charron, SP

Objectif

Mobiliser la communauté de R‑S et déterminer comment elle pourrait profiter du RLBSP, les défis auxquels fait face ce groupe et les besoins de ceux qui participent aux activités de R-S pour déterminer l’incidence d’un RLBSP.

Résumé de la séance

Un historique et un aperçu du RPSBN ont été présentés.

Plus précisément, les RPSBN sont des réseaux sécurisés de transmission de données sans fil pouvant être utilisés par les intervenants en cas d’urgence et le personnel de la sécurité publique pour communiquer entre eux dans les situations d’urgence et les opérations quotidiennes.

Il a été noté qu’ils sont différents des réseaux de téléphonie cellulaire : ils sont plus sûrs, dédiés et à grande vitesse. En outre, les premiers intervenants ont la priorité, et les RPSBN permettent une plus grande interopérabilité. Il ne s’agit pas de radios mobiles terrestres puisqu’ils offrent des applications et des capacités différentes.

Il existe une occasion d’interopérabilité avec les États-Unis.

Avec le RPSBN, les utilisateurs de la sécurité publique pourraient avoir recours à des applications qui nécessitent de grandes quantités de données (par exemple le téléchargement en aval et en amont, la vidéo en continu, une meilleure connaissance de la situation). Les considérations liées à un RPSBN pour le Canada comprennent la gouvernance, les coûts et les revenus, la couverture, les besoins des utilisateurs, l’utilisation efficace du spectre, l’harmonisation et la conformité avec les États-Unis.

La mobilisation des intervenants se poursuivra dans le cadre de séances et d’ateliers.

Séance parallèle 2 — Consultation sur les priorités pour les bénévoles de R S

Conférenciers:

Animatrice : Mme Jacqui Bannach, SP

Objectif

Provide a comprehensive understanding of the opportunities and challenges collectively facing SAR volunteers as they define and seek a path forward to address the priority areas under the Volunteer SAR Council. 

Objectif

Fournir une compréhension complète des possibilités et des défis auxquels font face les bénévoles de R-S collectivement alors qu’ils définissent et cherchent un chemin vers l’avant afin d’aborder les domaines prioritaires avec le Conseil des bénévoles de R‑S.Session Summary

Résumé de la séance

L’exposé a porté sur un certain nombre de domaines prioritaires pour les bénévoles de R‑S en mettant l’accent sur ce qui peut être fait aujourd’hui par rapport à ce qui peut être fait dans cinq ans.
Il a été question des priorités du Conseil des bénévoles de R‑S, en particulier la possibilité d’une meilleure utilisation des bénévoles de R‑S par les partenaires fédéraux, provinciaux et territoriaux. De même, on a souligné que des bénévoles participants à des activités terrestres, aériennes et maritimes de R-S rencontrent des problèmes similaires. La gestion de la surutilisation lors de catastrophes est un aspect important, car elle peut créer des tensions chez les personnes. La sous-utilisation peut parfois résulter du fait que les organismes compétents n’y ont pas recours.

Au cours de l’exposé, on a insisté sur le fait que la communauté doit éviter de penser que « ce n’est pas mon mandat ».

L’assurance responsabilité est un problème persistant en ce qui concerne tous les bénévoles. Dans certaines régions, les bénévoles de R‑S au sol ne sont pas couverts et, il faut y remédier d’ici cinq ans. De plus, la couverture d’un bout à l’autre du pays n’est pas uniforme.

Enfin, il a été réitéré que la prévention constitue un élément essentiel pour sauver des vies, mais on a également tendance à négliger cet aspect. Dans certains domaines, la prévention a été laissée de côté en raison de problèmes de mobilisation et d’autres priorités.

Séance parallèle 3 — La préparation et le chemin vers la santé mentale

Conférencier : M. Steve Jones, Service des incendies, Ville de Burlington
Animatrice : Mme Véronique Langlois, SP

Objectif

Acquérir des compétences, des outils et des ressources de grande valeur pour lutter contre la stigmatisation et les obstacles aux soins et adopter des stratégies saines d’adaptation et de solidité d’esprit qui font partie du cours de base intitulé En route vers la préparation mentale (RVPM).

Résumé de la séance

Le message de Steve Jones était axé sur l’importance de maintenir une bonne santé mentale afin de fournir un soutien adéquat au moment d’aider les autres. Dans la communauté de R‑S, il est également très important de réduire la stigmatisation envers ceux qui présentent un niveau élevé de stress, de la fatigue, de l’anxiété, une dépendance, des troubles de l’alimentation, une dépression, un trouble de stress post-traumatique et qui souffrent en silence.

La conversation sur la santé mentale porte généralement sur les aspects négatifs plutôt que sur les aspects positifs, même s’il est généralement admis que les problèmes de santé mentale peuvent toucher n’importe qui.

Tous les intervenants en cas d’urgence présentent et éprouvent des « symptômes » de stress post-traumatique à un moment donné, ce qui est normal. Si vous pouvez en parler, si vous avez un endroit où retomber sur vos pieds et si vous êtes soutenu par vos pairs et votre famille, il est possible d’éviter la voie menant à un trouble de stress post-traumatique. La communauté des services d’urgence doit créer un environnement plus bienveillant pour tous, assurer un leadership affectif et réduire la stigmatisation afin que les gens ne craignent pas de demander de l’aide et qu’ils soient traités en temps opportun. En effet, cela réduira la période de silence liée à la maladie.

L’exposé a ensuite porté sur le programme éducatif, En route vers la préparation mentale. Le programme est fondé sur la neuroscience, la psychologie du sport et la documentation sur la résilience et est offert par la Commission de la santé mentale du Canada.

Pour un complément d’information sur le programme de formation En route vers la préparation mentale, veuillez visiter le site Web de la Commission de la santé mentale du Canada.

Séance parallèle 4 — Tirer profit des bénévoles au Canada (y compris la R S non traditionnelle)

Conférenciers :

Animateur : M. Rod Penney, SP

Objectif

Présenter une mise à jour sur le projet fédéral, provincial et territorial « Comprendre et habiliter la gestion des bénévoles au Canada » et discuter de la façon dont les bénévoles de R‑S peuvent jouer un rôle clé dans l’ajout de la capacité de la réponse des bénévoles en gestion des urgences. Cette présentation comprendra un exemple du travail d’une équipe terrain de R‑S lors des inondations du printemps dernier en Ontario et au Québec.

Résumé de la séance

Rod Penney a donné le ton en présentant le contexte : la fréquence et la gravité des catastrophes augmentent. Les climatologues estiment que cette tendance se poursuivra et, cela augmentera les coûts des sinistres.

Il a ensuite brièvement traité des efforts en cours visant à aligner la R-S sur la stratégie globale de gestion des urgences pour le Canada. La version modernisée du cadre national sur la R-S visera à renforcer la capacité d’intervention et de prévention en matière de R‑S par une définition claire de l’objectif collectif de la communauté de R‑S du Canada, des rôles et des responsabilités et du cadre de gouvernance du système canadien de R‑S.

L’objectif global du cadre modernisé est d’assurer une perspective globale de la société sur la politique de R‑S à l’avenir, en veillant à ce que les voix de la communauté des bénévoles de R‑S et des collectivités autochtones soient intégrées dans l’élaboration future de la politique de R‑S.

Lawrence Conway a présenté un exposé sur son expérience des inondations du printemps 2017 dans la région d’Ottawa/Gatineau. Il a ensuite fourni une chronologie de l’intervention à l’occasion de la catastrophe ainsi qu’une carte de la zone sinistrée indiquant les différents secteurs où les membres de son équipe ont été dispersés.

Son équipe de bénévoles a assuré diverses activités : la liaison avec les centres des opérations d’urgence (COU), la gestion des opérations, la gestion des aires de rassemblement, la gestion des bénévoles, les vérifications du bien-être, les sacs de sable, la surveillance, la gestion de l’information, les évacuations, les barricades, les avis sanitaires, les communications et le transport.
La durée totale du déploiement de son équipe correspond à 24 jours d’incident, 2 574 heures.

Duane McKay a parlé de son expérience avec l’équipe spéciale de bénévoles en gestion des urgences et des excellentes leçons apprises lors d’un voyage en Allemagne.

Il a souligné que, même si l’intervention est un volet important, le rétablissement peut l’être tout autant. Attendez-vous à ce que près de 30 % des ressources disponibles soient prêtes à intervenir en cas d’urgence ou de catastrophe.

En partenariat avec le Manitoba, la Saskatchewan va de l’avant avec l’initiative des bénévoles en gestion des urgences. Des bénévoles de RSS en Saskatchewan ont exprimé leur intérêt à participer à l’initiative.

M. McKay a déclaré que l’initiative n’enlève rien à ce qui existe actuellement; elle vise plutôt à combler les lacunes. Il s’agit de veiller à ce que la capacité existe pour que l’on puisse intervenir adéquatement face à différents incidents et aussi pour s’assurer que vous pouvez remédier aux lacunes qui surgissent lors de ces incidents.

Séance parallèle 5 — La R S dans les régions éloignées : une conversation sur la R S autochtone et nordique

Conférenciers :

Animatrice : Mme Cristiane Peever

Objectif

Souligner le progrès fait et les pratiques exemplaires utilisées afin de renforcer la capacité communautaire aux réponses aux incidents maritimes et discuter d’autres mesures d’atténuation et de prévention qui peuvent être mises en œuvre afin de répondre aux risques.

Résumé de la séance

Les programmes passés en revue au cours du présent exposé ont été couronnés de succès en raison des relations de collaboration entre les programmes (programme fédéral ou autre) et les collectivités auxquelles ils sont destinés. La capacité de répondre aux besoins de la collectivité est importante.

La R‑S nordique a des exigences uniques qui doivent être confirmées par les collectivités servies par le personnel en R‑S.

La R‑S transcende l’intervention. Il existe des possibilités de prévenir les incidents, particulièrement dans le Nord, maintenant que l’environnement change (la glace, la météo, les vagues, l’eau sont toutes différentes aujourd’hui comparativement à il y a 40 ans). Il y a de bonnes occasions d’apprendre des collectivités et d’enseigner à celles-ci.

Séance parallèle 6 — Opérations de grande recherche

Conférenciers :

Animatrice : Mme Véronique Langlois, SP

Objectif

Discuter des études de cas du Manitoba où le commandement a été mis à l’épreuve dès le début par le nombre de bénévoles spontanés et les ressources d’intervention. Ces études de cas porteront sur les leçons retenues de tous les aspects des incidents.

Résumé de la séance

La séance a permis de faire ressortir l’importance d’apprendre du passé et de préparer l’avenir. Par ailleurs, la coordination des recherches demeure la responsabilité des gestionnaires de la recherche et des personnes formées dans ce domaine. Faire appel à des bénévoles spontanés est important, car tout le monde a un rôle à jouer. Toutefois, les personnes les plus expérimentées doivent être affectées à la zone où la probabilité de trouver la personne est plus grande.
Il a également été noté que le commandement du lieu de l’incident s’est révélé bénéfique en raison du grand nombre de personnes concernées.

Séance parallèle 7 — Définir la voie à suivre – Le point sur la sécurité maritime de Transports Canada

Conférenciers :

Animatrice : Mme Connie Cheung, SP

Objectif

Fournir une mise à jour des programmes et des règlements de TC pour sensibiliser le public et assurer la conformité avec la sécurité maritime par l’éducation afin de réduire le nombre d’incidents maritime et de décès dans tout le pays.

Résumé de la séance

Transports Canada (TC) a pour mandat de veiller à ce que tous les navires canadiens soient couverts par la réglementation, des canots aux paquebots de croisière, dans toutes nos voies navigables, dans le but de réduire le nombre de décès, de blessures et d’incidents liés à la navigation.

Le Bureau de la sécurité nautique (BSN) offre de la formation, des ateliers, des séances d’information. Il a établi de nombreux nouveaux partenariats et traité des milliers de licences et/ou permis.
En 2015, le Système électronique de délivrance de permis d’embarcation de plaisance (SEDPEP) a été lancé et a traité plus de 100 000 opérations. Des améliorations du système PCEL sont en cours pour donner suite aux principales préoccupations, avec des consultations à venir cet automne sur les options de prestation avec les intervenants clés. Un financement a été fourni pour la saisie des données historiques.

Modernisation du Règlement sur les restrictions visant l’utilisation des bâtiments (RRUB) : Transports Canada a entamé un examen du processus en août et entreprend des consultations afin d’explorer les options pour offrir un programme modernisé du RRUB. Une partie du problème actuel est le décalage; nous sommes donc à la recherche de gains d’efficacité pour encourager des mises à jour opportunes du système et des données.

Le programme de contributions pour la sécurité nautique (PCSN) a financé 64 projets à l’échelle du Canada, totalisant 8,7 millions de dollars. Tous les fonds disponibles ont été alloués jusqu’au 31 mars 2018 (huit projets + trois nouveaux projets). On encourage fortement les petites unités ou les organisations ayant de petits projets à soumettre une proposition, car ces petits projets sont souvent les plus bénéfiques et fournissent une aide inestimable.

La Direction des Normes du Personnel maritime, pilotage et médecine gère le programme de compétence des conducteurs d’embarcations de plaisance (CCEP).

Le nombre moyen de cartes de conducteurs émises annuellement (moyenne quinquennale) est de 155 000. Le programme prévoit une limite d’âge ainsi que des tests obligatoires, ce qui réduit les incidents.
Ressources sur la sécurité des embarcations de location : TC a mis au point des outils et des documents conviviaux afin de mobiliser les intervenants dans le secteur de la location de bateaux. L’initiative permet de fournir une formation et des listes de vérification normalisées pour ceux qui louent des bateaux à des conducteurs (souvent) inexpérimentés.

Groupes de travail conjoints de TC et de la Garde côtière américaine (USCG) sur la conception de l’équipement : Travaux liés à la nouvelle norme sur les gilets de sauvetage – UL 12402/Normes binationales Canada–États‑Unis.

Dans le passé, nous avons travaillé sur des normes distinctes. Les normes seront les mêmes aux États-Unis et au Canada. Elles sont pour l’essentiel terminées et en cours de mise en œuvre. De nouveaux travaux sont également en cours.

Séance parallèle 8 — Alertes de R S

Conférencière : Major Myrian Lafrance, ARC
Conférencière : Major Myrian Lafrance, ARC

Objectif

Discuter des produits et des processus qui fonctionnent le mieux afin de recevoir des alertes et de recueillir les renseignements nécessaires pour réduire au minimum le temps d’enquête, pour éviter des alertes fautives et inutiles et pour communiquer efficacement avec les autorités de R‑S et, ce que cela implique pour la connaissance de la situation et des programmes de prévention auprès de la population.

Résumé de la séance

L’exposé a porté sur un aperçu des différents systèmes d’alerte :

Balises de localisation personnelles (BLP) (406 MHz) – Peuvent uniquement être activées manuellement; certains pilotes les utiliseront comme une balise ELT.

Radiobalise de localisation des sinistres (RLS) – Divers types dotés de différents mécanismes d’alerte (p. ex. stroboscope).

Radiobalise de repérage d’urgence (ELT) (aéronef) – comme une BLP, activée manuellement; certaines sont dotées d’une alerte déclenchée par l’écrasement.

Autres : *16 – zone couverte par téléphone cellulaire; vous relie au centre conjoint de coordination de sauvetage (JRCC); 911 – zone couverte par téléphone cellulaire; applications mobiles sur diverses plateformes (p. ex. boutique d’applications, Google Play) qui enverront un message générique à une personne-ressource déterminée au préalable en fonction de votre localisation GPS.

SPOT : Technologie commercialisée comme une BLP. Recueillera des renseignements et, si elle est activée, l’alerte de détresse sera envoyée à un centre de coordination des interventions. Après une impulsion de la balise SPOT, les responsables du centre essaieront de communiquer avec vous. Si la tentative échoue, vos renseignements seront transmis aux autorités de recherche.

Les fausses alertes posent toujours problème; elles sont activées pour diverses raisons (piles, activation accidentelle de la balise, mauvais fonctionnement de l’équipement, etc.).

Séance parallèle 9 — Examiner le modèle manitobain de la R S

Conférenciers :

Animatrice : Mme Véronique Langlois, SP

Objectif

des équipes d’intervention provinciales, SARMAN et CANTF4 (RSMUEL). L’aperçu comprendra un survol des équipes, de leurs rôles et responsabilités, des procédures d’appel et de l’importance des partenariats et des relations.

Résumé de la séance

Au cours de la séance, des études de cas ont mis en évidence plusieurs exemples de fonctions de R‑S dans le cadre du modèle manitobain. Chaque partie de la séance était suivie d’une période de questions et réponses avec des délégués de la conférence.

La première partie a porté sur l’Association des bénévoles de SARMAN : un conseil consultatif formé en 1993, enregistré à but non lucratif et composé de plusieurs intervenants. Il est chargé d’aborder des problèmes communs et d’échanger des renseignements et des politiques.

La deuxième partie a mis l’accent sur le modèle de R-S en milieu urbain (RSMU) et la façon dont il peut soutenir des activités autres que l’effondrement structurel (p. ex. service d’incendie, systèmes de gicleurs, Manitoba Hydro pendant les tempêtes de verglas, etc.).

Séance parallèle 10 — R S dans les grandes villes

Conférenciers :

Animatrice : Mme Jacqui Bannach, SP

Objectif

Souligner la demande croissante pour la R‑S et ses effets sur les ressources policières dans les grandes municipalités et les outils offerts pour prévenir les incidents et y répondre.

Résumé de la séance

La séance a permis de faire ressortir l’importance du soutien du gouvernement provincial dans la prestation efficace des services de R‑S.

La composition démographique change avec davantage d’incidents de R‑S attribués aux populations vulnérables.

L’importance a été accordée à l’innovation et à l’optimisation des améliorations continues de la technologie, notament les médias sociaux, ce qui contribue à répandre la nouvelle et à trouver les personnes disparues ou perdues.

Séance parallèle 11 — Recherche et sauvetage en milieu urbain à l’aide d’équipement lourd (RSMUEL) : Tirer profit des relations et déterminer les possibilités de collaboration

Conférenciers :

Animatrice : Mme Amanda Nolan, SP

Objectif

Tirer profit des relations avec les organisations de bénévoles fédérales et provinciales, les ONG et les organisations de réponses aux urgences locales afin de s’assurer d’une réponse et avance communautaires dans son ensemble en sécurité publique.

Résumé de la séance

Des représentants de SP et des forces opérationnelles de RSMUEL du Canada ont co-présenté la séance.

SP a brièvement présenté le programme de RSMUEL du Canada, y compris son historique et son état actuel.

Les forces opérationnelles ont ensuite décrit leurs capacités spécifiques de RSMUEL, qui comprennent des détachements précurseurs/de reconnaissance et des spécialistes dans les domaines suivants : R‑S/effondrement structurel, communications, logistique, assistance médicale d’urgence, recherche technique et canine et structures. Ils ont également fourni des détails sur leurs capacités d’intervention en cas de catastrophes, notament le transport, la purification de l’eau, les inondations et le transport par voie d’eau, les équipes de gestion des incidents, le soutien en santé mentale, les matières dangereuses et les opérations en toutes conditions météorologiques. Les groupes de travail ont également décrit ce qu’ils ne sont pas, à savoir qu’ils ne sont pas des spécialistes dans les domaines suivants : agents chimiques, biologiques, radiologiques, nucléaires ou explosifs (CBRNE), RSS, sauvetage dans les cavernes, sauvetage en cas d’avalanche, sauvetage en montagne, équipement léger, intervention hors route et lutte contre les incendies. On a attiré l’attention sur le fait que l’équipe de RSMUEL n’est qu’une « pièce du casse-tête » dans le continuum de la recherche et  sauvetage.

La parole a ensuite été donnée aux participants et, une discussion a eu lieu sur les possibilités pour les membres des équipes de RSMUEL et de la communauté traditionnelle de R‑S d’établir des liens les uns avec les autres.

Séance parallèle 12 — Opérations et préparation de R S

Conférenciers :

Animatrice : Mme Véronique Langlois, SP

Objectif

Mettre l’accent sur l’état de préparation et de connaissance de la situation des bénévoles de R‑S. Les concepts de leadership, de gestion du stress, de sécurité, de documentation, de communication et des médias sociaux seront abordés lors de cette présentation.

Résumé de la séance

Le modèle de R‑S du Manitoba a vu le jour dans les années 1980. Le Manitoba compte cinq districts géographiques. Chaque district dispose d’une équipe de RSS et, les membres ne sont pas tous des pompiers.
En 2009, il a fallu mettre sur pied l’Association des bénévoles de SARMAN. Constituée principalement à partir des services d’incendie, l’Association comprend la RSS et d’autres services. Le recrutement de bénévoles est proactif; il puise dans diverses ressources pour répartir la charge de travail. L’Association compte de 4 000 à 5 000 bénévoles.

Défis pour les bénévoles – Les équipes ne sont pas déployées régulièrement. Les bénévoles sont confus. Les compétences doivent être maintenues, ce qui prend du temps. Les personnes qui se sont portées volontaires ne l’ont pas fait pour une seule activité. L’épuisement professionnel est un problème.

La sécurité est la clé – il faut une connaissance de la situation et faire preuve de bon sens!

Cérémonie de clôture

Le mot de la fin de M. Dominik Breton est reproduit ci-dessousFootnote2:

Bon après-midi, nous arrivons maintenant à la fin de cet événement, et c’est un plaisir d’être, pour la dernière fois, le maître de cérémonie. Je profite de l’occasion pour souligner les éléments clés de cette conférence.

Une autre série de séances parallèles d’information a pris fin ce matin après une excellente séance plénière d’ouverture qui a couvert un large éventail de sujets sous le thème « Préparer l’avenir ». Les intervenants ont discuté du rôle de la communauté de R‑S dans les interventions en cas de catastrophes, des avantages du nouveau Conseil consultatif national en matière de R‑S, de l’impact des changements climatiques sur les espèces en péril et des nouveaux défis, des programmes jeunesse et des relations avec les chercheurs ainsi que de l’importance de tirer profit des technologies nouvelles et innovatrices.

La conférence SARscène rassemble des personnes déterminées à poursuivre la discussion sur les priorités de R‑S. Votre participation aux trois séances plénières et aux 12 séances parallèles témoigne de votre passion de travailler ensemble pour faire progresser les améliorations en matière de R‑S. Pour ce faire, plusieurs initiatives en cours bénéficieront de votre mobilisation continue, par exemple :

Et, au final, tout cela renforce la nécessité d’un engagement collectif pour maintenir la mobilisation parmi nous en tant qu’élément clé de la réussite.

J’espère que vous avez apprécié votre séjour à Winnipeg et que vous repartez avec un enthousiasme renouvelé et des idées, que vous avez renoué avec des collègues de partout au pays ou que vous avez tissé de nouveaux liens. J’espère également que vous avez saisi toutes les occasions de contribuer aux discussions et de transmettre vos connaissances et vos points de vue, ce qui était et restera un objectif de SARscène.

Présentation du FNI-RS

Dirigé par : Mme Cristiane Peever, SP

Représentants et organisations:

Randy Antonio – Search and Rescue Manitoba Volunteer Association (SARMANVA—WINSAR)
Bobbi Buchanan – Search and Rescue Saskatchewan Association of Volunteers
Dawn Callan – Pagaie Canada
Diem Franke – Playsafe Productions
Ted Rankine – Playsafe Productions
Graham Ketcheson – Pagaie Canada
Sebastien Marcoux – Parcs Canada
Tobin Praznik – Province du Manitoba
Présenter les différents projets qui répondent aux besoins locaux et régionaux afin d’améliorer l’efficacité, l’efficience, l’économie et l’innovation des activités de R‑S.

Membres du comité organisateur et du groupe de soutien

En conclusion

SARscène a réuni des délégués de partout au pays pour discuter des priorités de R‑S et assurer la sécurité des citoyens. La participation de nombreux intervenants, participants et conférenciers habituels et nouveaux a contribué à faire de cet événement un succès et constitue une excellente démonstration de ce qui peut être réalisé grâce à la collaboration. Les responsables de SP sont très heureux d’avoir collaboré avec le coorganisateur, le personnel du Bureau du commissaire des incendies du Manitoba ainsi qu’avec l’Association des bénévoles de SARMAN pour mettre sur pied une conférence aussi enrichissante.

SARscène a également permis aux intervenants de faire ressortir les progrès accomplis dans la mise en œuvre du cadre de R‑S qui vise à définir un système de R‑S inclusif et cohérent et à renforcer la gouvernance de la R-S.

Enfin, un grand merci à chacun d’entre vous pour votre participation à la conférence. SP et le BCIM avaient prévu un événement intéressant et important, mais au bout du compte, ce sont les délégués qui font la différence. comme les invités d’honneur l’ont mentionné lors de la cérémonie d’ouverture, la communauté de R‑S est très dynamique, dévouée et fière et, il ne faisait aucun doute que SARscène 2017 serait un succès, parce que vous en êtes les artisans.

Au plaisir de vous voir au prochain SARscène!

Footnotes

  1. 1

    Veuillez noter que toutes les allocutions d’ouverture ont été comparées au discours prononcé.

  2. 2

    Veuillez noter que toutes les allocutions d’ouverture ont été comparées au discours prononcé.

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