Tremblements de terre

Les tremblements de terre sont peut-être les plus dangereuses de toutes les catastrophes naturelles. Au XXe siècle seulement, ils ont entraîné la mort de plus d’un million de personnes dans le monde. Même s’ils ne sont pas considérés généralement comme étant des catastrophes majeures, chaque année plus d’une cinquantaine de tremblements de terre assez puissants pour être sentis par les Canadiens et Canadiennes surviennent au pays, et quelque 1 400 séismes plus petits sont enregistrés par des instruments de surveillance sensibles. La côte Ouest et la vallée du Saint-Laurent sont toutes les deux des régions à risque pour des tremblements de terre de grande magnitude.

La courte histoire du Canada a été ponctuée de nombreux tremblements de terre importants. Des millions de dollars de dégâts ont été recensés lors des séismes survenus à Cornwall (Ontario) en 1944, dans le sud de l’île de Vancouver (C.-B.) en 1946 et dans la région de Saguenay (Québec) en 1988. Si aucun tremblement de terre n’a encore causé plus de mortalité et de dégâts matériels, c’est en grande partie parce qu’aucun n’a encore frappé des régions très peuplées.

À cause de la zone active qui sépare deux plaques tectoniques au large de la côte du Pacifique, l’Ouest canadien est soumis à des secousses sismiques fréquentes et violentes. Des tremblements de terre pouvant endommager les ossatures surviennent environ à tous les dix ans dans le Sud-Ouest de la Colombie-Britannique.

Des mouvements profonds qui ébranlent la surface

Dans le Sud-Est du Canada, le déplacement de la plaque nord-américaine vers le sud-ouest, à raison de seulement quelques centimètres par année, crée des tensions suffisantes pour que des tremblements de terre se produisent le long des failles ou des zones de faiblesse, comme celles dans les vallées du Saint-Laurent et de l’Outaouais et le long de la côte de l’Atlantique.

Dans le Nord du Canada, les séismes ne sont pas seulement liés aux zones de faiblesse, mais également au relèvement lent mais inévitable des terres depuis la fonte de la dernière grande calotte glaciaire. La vitesse de ce phénomène varie selon les régions, ce qui provoque des tremblements de terre.

Les tremblements de terre sont impossibles à prévenir ou à prévoir, mais on peut en atténuer les conséquences en construisant des immeubles capables de résister aux secousses éventuelles.

Les sismologues, ces scientifiques qui étudient les tremblements de terre, utilisent une échelle de magnitude pour mesurer la quantité d’énergie dégagée par un séisme. Bien que chaque tremblement de terre soit d’une magnitude unique, ses effets varient grandement en fonction de la distance de l’épicentre, des conditions du sol, de l’âge de l’édifice et d’autres facteurs. Avec la même magnitude, un tremblement de terre qui survient à l’est cause moins de dommages qu’un tremblement de terre à l’ouest. Une secousse d’une magnitude de moins de 3,5 à l’échelle de Richter passe généralement inaperçue. Des secousses d’une magnitude de 5,5 à 6 provoqueront des dégâts légers aux immeubles environnants, mais avec plus de 7 de magnitude, il s’agit d’un gros tremblement de terre pouvant causer des dégâts de grande envergure.

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Pour en savoir plus sur des événements précis, consultez la Base de données canadienne sur les catastrophes.

Pour en apprendre davantage à propos des façons dont on peut mieux se préparer à composer avec des catastrophes naturelles, consultez les renseignements offerts sur le site Préparez-vous.






Base de données canadienne sur les catastrophes

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