Notes des comités parlementaires : Financement pour renforcer la protection des personnalités publiques et des institutions démocratiques

Réponse suggérée 

Incidences financières

Si l’on vous pose des questions sur les mesures prises à l’heure actuelle pour intervenir face aux menaces contre des fonctionnaires :

Contexte

La GRC a le vaste mandat de fournir des services de protection aux fonctionnaires par l’entremise de son Programme de la police de protection (PPP), aussi chargé de la protection des sites désignés et des événements gouvernementaux. Avec un effectif d’environ 435 employés à l’échelle du pays, dont 250 agents de protection rapprochée, le PPP offre des services de protection rapprochée au premier ministre (et à sa famille), à la gouverneure générale, aux juges de la Cour suprême, aux ministres fédéraux et aux personnes jouissant d’une protection internationale et autres personnes désignées. La GRC collabore activement avec des organismes d’application de la loi partenaires, tels que le Service de protection parlementaire (SPP) et le Service de police d’Ottawa (SPO), pour évaluer les besoins et les tendances en constante évolution et y répondre. La GRC mène aussi des enquêtes sur les personnes soupçonnées de représenter une menace pour les fonctionnaires.

Assurer la sécurité des parlementaires exige de revoir constamment les priorités en matière de protection et de cerner toute préoccupation résiduelle afin de garantir l’utilisation appropriée des ressources de sécurité pour offrir des services de sécurité personnalisés et évolutifs permettant d’assurer leur sécurité personnelle, physique et numérique. La GRC cherche toujours des moyens d’accroître les capacités et les ressources du PPP, en collaboration avec ses partenaires de Sécurité publique afin de réduire les menaces dans ce contexte.

Voici certaines mesures déjà prises par la GRC pour accroître la sécurité du Parlement :

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